Recherche

Catégorie

cannabis

L’impact de la drogue sur le cœur

cliquez sur le titre pour agrandir la page

La drogue (cannabis, cocaïne et méthamphétamine) et les médicaments opiacés augmentent le risque de trouble cardiaque. Une étude américaine révèle que ces drogues, illicites ou prescrites sur ordonnance, augmentent nettement les risques de fibrillation auriculaire et d’accident vasculaire cérébral.

Les drogues (notamment le cannabis) augmentent le risque de fibrillation auriculaire. Une étude américaine a étudié un panel de 23 millions de patients sur 10 ans.  (PETER DAZELEY / THE IMAGE BANK RF / GETTY IMAGES)
Les drogues (notamment le cannabis) augmentent le risque de fibrillation auriculaire. Une étude américaine a étudié un panel de 23 millions de patients sur 10 ans.  (PETER DAZELEY / THE IMAGE BANK RF / GETTY IMAGES)

Martin Ducret, médecin et journaliste au Quotidien du Médecin décrypte aujourd’hui dans C’est ma santé, une vaste étude américaine qui révèle que la consommation de certaines drogues augmentent drastiquement le risque de fibrillation auriculaire, le trouble du rythme cardiaque le plus fréquent au monde.

franceinfo : Tout d’abord, qu’est-ce qu’une fibrillation auriculaire ?

Martin Ducret : Une fibrillation auriculaire (FA), c’est un emballement du rythme cardiaque qui devient alors anarchique et irrégulier. C’est un trouble fréquent qui peut être ressenti par le patient sous forme de palpitations par exemple, ou passer totalement inaperçu.

Sa principale complication est la survenue d’un accident vasculaire cérébral (AVC). En cas de FA, le risque de faire un AVC est multiplié par 5. L’âge est le premier facteur de risque de FA, mais il en existe beaucoup d’autres, comme l’hypertension artérielle, l’obésité ou encore le tabagisme et la consommation excessive d’alcool. 

Que nous apprend cette étude ?

Cette étude américaine révèle que le risque de fibrillation auriculaire est nettement augmenté par la consommation de drogues illicites – cannabis, cocaïne et méthamphétamine (c’est une drogue psychostimulante) – ou par l’usage de médicaments opiacés qui sont prescrit sur ordonnance (comme le tramadol ou la morphine).

Pour arriver à ces conclusions, les auteurs ont épluché les données médicales de plus de 23 millions d’américains sur une période de 10 ans. Chez ce panel de patients, le risque de développer une fibrillation auriculaire était augmenté de 35% en cas de consommation de cannabis, et de 60 à 80% pour les trois autres substances.

Pour le Pr William Lowenstein, addictologue et président de SOS addiction, “cette étude est remarquable car elle s’intéresse, sans faire de distinction, aux effets de substances légales, les opioïdes prescrits sur ordonnance, et de drogues illégales dont les conséquences ont été beaucoup moins étudiées à ce jour.”

Le risque de fibrillation auriculaire est-il dépendant de la dose de consommation de ces drogues ?

L’étude ne nous le dit pas, et c’est une de ses limites. Les auteurs précisent que les résultats ne peuvent être extrapolés aux patients qui consomment rarement ces substances. Mais ils ne spécifient pas à quel stade la consommation est considérée comme fréquente.

Ce point reste évidemment à éclaircir, sachant que l’usage ponctuel de certaines drogues, une seule prise de cocaïne par exemple, peut avoir de graves effets sur le système cardiovasculaire, comme la survenue d’un infarctus. D’autres études sont donc nécessaires pour évaluer à quelle dose, fréquence de consommation et voie d’administration, chacune de ces substances induit un risque de fibrillation auriculaire.

Loin de garantir la paix civile, la légalisation du cannabis la menace

Cliquez sur le titre pour agrandir la page

Professeur Jean Costentin

Aux Pays bas, à Amsterdam, se déroule actuellement le procès d’un ressortissant hollandais, né au Maroc, Ridouan Taghi, dirigeant d’un réseau maffieux, constitué en majorité de marocains, d’où son nom de « Mocro maffia » (Mocro forme de contraction de Marokko).

A ses cotés, sur le banc des accusés sont présents 16 membres de ce réseau néerlandais à l’origine qui est devenu international : R. Taghi a été arrêté à Dubaï et son bras droit, Saïd Razouki, en Colombie.

Dans cette Nation commerçante qu’est la Hollande, héritière de la ligue Hanséatique, tant que la drogue attirait dans ses coffee shops de jeunes européens venant des Etats voisins, y laissant force euros en échange de cannabis, cette permissivité était source de satisfaction.

La Hollande s’appliquait, par l’éducation, à en préserver ses adolescents, qui  en consommaient peu. Mais la situation a inéluctablement évolué, l’éducation ayant des limites que la pression des drogues ne connait pas. Prenant alors grand soin de ne pas sembler se déjuger l’Etat Hollandais a néanmoins fermé nombre de coffee shops.

Ce furent d’abord celles situées à proximité des établissements accueillant des jeunes ; puis vint le tour d’autres où, horreur, on y avait surpris des clients fumant du tabac, oui du tabac ! (De l’Amsterdamer peut-être ?)  essayant de rattraper par la rigueur appliquée au tabac, ses errements sur le cannabis.

Puis furent fermées celles où se déroulaient la vente ou la consommation d’autres drogues, dont la Mocro maffia et d’autres assuraient la fourniture.

La situation est devenue insupportable quand cette maffia, pour venger leur chef inculpé et incarcéré, a menacé des membres de la famille royale ainsi que du gouvernement.

La princesse héritière Amalia, menacée d’enlèvement, ne peut plus quitter le palais pour se rendre à l’Université, sans emprunter, sous bonne escorte, une voiture blindée ; le premier ministre a dû abandonner sa bicyclette pour souscrire à ce même type de protection.

S’attaquant à ces trafics le ministre hollandais de la justice menacé d’enlèvement a été contraint de se reclure.

En 1996, le président J. Chirac décrivait les Pays-Bas comme le « Narco-Etat n° 1 en Europe » ; constat et anticipation de la situation actuelle.

Son appréciation suscita les cris d’orfraie de ceux qui en France requéraient, comme au Pays bas (depuis lors tombé encore plus bas), qu’on légalise le cannabis.

A partir du port d’Anvers la « Mocro maffia » arrose maintenant toute l’Europe de cocaïne (en concurrence avec notre port du Havre).

L’argument selon lequel la légalisation du cannabis permettrait de pacifier nos cités « sensibles » (quoiqu’avec beaucoup cibles) est manifestement contredit chez nos voisins Bataves.

Le cannabis, par ses effets épigénétiques, accroit l’intensité avec laquelle ses consommateurs perçoivent les effets « appétitifs », les effets « de récompense », d’autres drogues, en particulier de la cocaïne et des morphiniques ; de ce fait il accroît leur consommation.

La permissivité appliquée au cannabis a labouré et hersé le terrain Hollandais et l’ont rendu accueillant pour d’autres drogues, que les trafics de R. Taghi et de ses sbires alimentent.

Débat sur la légalisation du cannabis

( le 27/10/2022 – 10 premières minutes)

Interpellation du député « Europe Ecologie Les Verts » J. Bayou

Pour fustiger ses finasseries parlementaires visant à légaliser le cannabis.

Professeur Jean Costentin

Monsieur Julien Bayou présidait le groupe Europe Ecologie Les Verts au sein de la NUPES, jusqu’à ce que madame Sandrine Rousseau le déboulonne. Pour exister encore, il vient de tenter un coup d’éclat. Prônant, avec ses « amis » écologistes, la légalisation du cannabis, il fait feu de tout bois pour parvenir à ses fins.

Ses roueries pour ce faire sont condamnables, au regard de l’éthique et de la morale, car elles sont au prix de l’intoxication de nos concitoyens. La seule circonstance atténuante qu’on pourrait lui accorder serait sa méconnaissance de cette drogue.

Il ne la connaît peut-être qu’au travers d’une consommation dont les conséquences pour lui auraient été minimes, puisqu’elles ne l’ont pas empêché de se faire élire à la haute assemblée ; pourtant cette consommation serait une circonstance aggravante pour un élu ayant pour fonction de légiférer sur cette drogue.

Précisons nos reproches. Monsieur Bayou use d’un subterfuge, qui confine à une malversation, par l’introduction d’un amendement au projet de loi du budget de la sécurité sociale, qui propose de taxer le cannabis (devenant de facto légal) pour générer des ressources supplémentaires dédiées à sa branche : maladie, maternité, invalidité, décès.

La belle âme ! Finesse grossière, puisque la loi (sur le financement de la Sécurité Social) l’emporte juridiquement sur un arrêté (en l’occurrence celui de décembre 1990 qui prohibe le cannabis). Si son piège fonctionnait il faudrait alors revoir l’arrêté et légaliser le cannabis.

Extrapolant des chiffres issus de l’Etat du Colorado, J. Bayou anticipe que les recettes fiscales issues de cette légalisation seraient en France de 4 à 5 milliards d’euros. Ce chiffre, même en l’état de notre record européen de consommation, paraît très excessif, relativement à nos 1.500.000 usagers réguliers; à moins qu’il n’anticipe, ce qui ne peut être exclu, que par cette légalisation la consommation tende vers celle du tabac, et ses 13.000.000 de sujets nicotino-dépendants.

Autre malversation, J. Bayou omet d’indiquer que pour 1 $ perçu en taxes, l’Etat du Colorado doit débourser 4,5 $ pour les dépenses induites par : les accidents routiers et professionnels, les frais de justice, les dépenses hospitalières (psychiatriques en particulier), l’assistance aux individus que cette drogue (qui incite à en consommer d’autres) plonge dans un état d’incurie, de perte d’autonomie…

Cela sans compter, ce qui n’est pas chiffrable mais sans doute considérable : les états d’aboulie, d’amotivation, de renoncement, de crétinisation, avec des indignés devenus résignés, exerçant « leur droit à la paresse », attendant tout d’un Etat providence ; autant de facteurs d’une régression économique que certains écologistes appellent de leurs vœux. 

S’agissant des taxes, ignorerait-il le solde très largement négatif pour celles appliquées au tabac et à l’alcool, qui ne couvrent que 30 à 40% des soins en rapport avec les pathologies liées à leur consommation.

Monsieur Bayou pousse le sophisme jusqu’à déclarer que cette légalisation permettrait de mieux prévenir et de réduire les risques du cannabis. A son école du « n’importe quoi », il nous apprend qu’allumer le feu permet de l’éteindre plus facilement et qu’augmenter le nombre de consommateurs permet de réduire les risques…

C’est le moment d’apprendre à cet apprenti législateur que :

  • la combustion du cannabis ou de sa résine engendre 6-8 fois plus d’oxyde de carbone (CO) et de goudrons cancérigènes que les cigarettes de tabac (responsables annuellement en France de 75.000 décès) ;
  • que le cannabis est la deuxième cause de déclenchement d’infarctus du myocarde ;
  • qu’il induit des accidents vasculaires cérébraux, des cancers du testicule, des cancers ORL et broncho-pulmonaires ;
  • des déficits immunitaires ;
  • des perturbations de la grossesse, avec des nouveaux nés prématurés, hypotrophiques, à risques élevés de malformations diverses, de troubles du développement psychomoteur, de mort subite, de déficience cognitive,
  • de vulnérabilité à l’autisme, à la dépression, à la schizophrénie, aux toxicomanies…

Quant aux effets psychiques du cannabis, ils peuvent être redoutables :

  • l’ivresse, avec les accidents routiers et professionnels,
  • la désinhibition avec ses comportements auto- ou hétéro-agressifs,
  • les déficiences cognitives, avec une crétinisation qui participe largement à notre rang pitoyable (27ième) au classement international PISA des performances éducatives ;
  • des troubles mnésiques, anxieux, dépressifs,
  • des relations avérées avec la schizophrénie,
  • l’escalade vers d’autres drogues (dont la cocaïne et les morphiniques) qui s’ajouteront au cannabis (polytoxicomanies).

Monsieur Bayou feint d’ignorer que la consommation de cannabis est étroitement liée à celle du tabac et que le tabagisme, l’un des plus grands défis en santé publique, est responsable chaque année de 8 millions de décès dans le monde.

Que J. Bayou nous aide à trouver dans cette énumération tout ce qui lui parait positif pour la sécurité sociale.

Ajoutons à l’énumération de ses méfaits, les effets épigénétiques du cannabis. Ils consistent en des modifications durables de l’expression de certains gènes, qui affectent le consommateur et qu’il pourra transmettre à sa descendance, telle une vulnérabilité aux toxicomanies.

Fumer du cannabis ou se reproduire il devra choisir ! Encore faudrait-il que ces consommateurs soient informés et non point abusés par les menées de J. Bayou et de ses comparses en cannabinophilie.

Cannabis : en consommer avant une chirurgie augmente la douleur postopératoire

Cliquez sur le titre pour agrandir la page

Par Stanislas Deve

Les consommateurs de cannabis ressentent davantage la douleur après une chirurgie que les abstinents, selon une nouvelle étude.

Cannabis : en consommer avant une chirurgie augmente la douleur postopératoire


L’ESSENTIEL

  • En France, la consommation de cannabis représente 80 % de l’usage de l’ensemble des drogues. 1,2 million de personnes en consomment régulièrement. L’expérimentation relative au cannabis médical a été lancée en mars 2021 au CHU de Clermont-Ferrand.
  • Fumer régulièrement du cannabis comporte de nombreux risques : infarctus précoce, pertes de mémoire, épisodes psychotiques, dépendance, troubles de grossesse..

« Le cannabis est la drogue illicite la plus couramment consommée aux États-Unis, et il est de plus en plus utilisé comme traitement alternatif contre les douleurs chroniques, explique le chercheur Elyad Ekrami, de la Cleveland Clinic, en Ohio. Mais il existe peu de données montrant comment il affecte les ressentis des patients après une chirurgie. » Du moins jusqu’à aujourd’hui : « Notre étude révèle que les adultes qui consomment du cannabis ressentent davantage, et non pas moins, de douleurs postopératoires. »

Une douleur plus intense chez les consommateurs de cannabis

Pour arriver à ces conclusions, présentées lors du congrès 2022 de l’American Society of Anesthesiologists, les chercheurs ont analysé les dossiers médicaux de près de 3500 patients, dont 1.681 consommateurs réguliers de cannabis, ayant subi des opérations chirurgicales de 2010 à 2020. La cohorte de volontaires n’incluait pas de personnes souffrant de douleur chronique, « ce qui aurait sérieusement biaisé les résultats », selon les chercheurs. D’autres facteurs comme l’âge, le sexe, le tabagisme ou encore les troubles psychologiques ont été pris en compte pour harmoniser les résultats de l’enquête.

Dans le détail, les patients qui avaient consommé du cannabis dans le mois précédant la chirurgie ont ressenti, au cours des 24 heures suivant l’intervention, une douleur de 14 % supérieure par rapport à ceux qui n’avaient jamais touché à cette drogue. Pire : pour soulager le mal, ils ont été tentés de consommer 7 % d’opioïdes de plus que les autres.

Réajuster le niveau d’opioïdes en fonction des patients ?

Selon le Dr Ekrami, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux définir les effets du cannabis sur les bilans chirurgicaux. « Les médecins devraient considérer que les patients utilisant du cannabis peuvent ressentir plus de douleur et nécessiter des doses légèrement plus élevées d’opioïdes après la chirurgie, soulignant la nécessité de continuer à explorer une approche multimodale du contrôle de la douleur post-chirurgicale », a-t-il déclaré dans un communiqué.

A noter que cette étude ne remet pas en cause l’utilisation thérapeutique du cannabis, que ce soit pour traiter les douleurs chroniques ou liées à un cancer, pour soulager après une chirurgie sans avoir recours aux opiacés, ou encore pour réduire l’anxiété. Mais elle vient confirmer que son usage récréatif et régulier n’est jamais conseillé, et encore moins avant de passer sur le billard !

Source

Un billet d’humeur

Cliquez sur le titre pour agrandir la page

Professeur Jean Costentin Président du CNPERT (Centre National de Prévention, d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies)

à Madame Caroline Janvier

 Députée du Loiret

Madame la députée

    Je viens de prendre connaissance de vos déclarations dépitées sur le délai que s’accorde le nouveau ministre de la Santé pour tirer des conclusions de la pseudo étude (« expérimentation ») du cannabis dit « thérapeutique » dont vous avez contribué à la mise en place. 

    Avec quelques-uns de vos collègues cannabinophiles de l’Assemblée Nnationale vous avez décrété, a priori, que ce cannabis serait « thérapeutique ». Pour faire la démonstration que requérait le déroulement de votre projet, vous avez missionné un supplétif compliant, médecin psychiatre, professeur assez récemment dévoué à la pharmacologie (le docteur N. Authier).

    L’étude qu’il a mis en place n’est pas recevable au regard des règles en vigueur pour adouber une molécule comme médicament ; d’autant qu’en l’occurrence il s’agit d’un mélange de nombreuses molécules différentes, en proportions variables. Ces règles de bonnes pratiques ont été élaborées au long cours et l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) les a faites siennes.

    Aussi, le cannabis ne saurait justifier de leur aggiornamento, associant en la circonstance: l’absence de groupe placebo ; l’absence d’une pratique en double insu ; un nombre de patients limité malgré les cinq indications différentes explorées, l’utilisation de formes galéniques différentes et de doses différentes; la révélation presque en temps réel des résultats intermédiaires, de nature à influencer les patients inclus dans l’étude ou qui accepteraient d’y participer; la médiatisation de toute l’opération ; à laquelle s’ajoute vos déclarations récentes…

    Il nous faut aussi évoquer votre souhait, publiquement exprimé, d’autoriser le cannabis dit « récréatif », dont on sait la fréquence avec laquelle la « récré » se termine mal. Il apparaît ainsi clairement que votre « cannabis thérapeutique » est le faux nez ou, au choix, le cheval de Troie du « cannabis récréatif » que vous appelez de vos vœux.

Rappelons votre proposition, insensée dans cette période où cent évènements majeurs agressent notre Nation, de lancer un référendum sur la légalisation de cette drogue ce qui, dans l’exercice de votre mandat national, interroge sur votre capacité de hiérarchiser les problèmes qui nous assaillent.

Cette légalisation du cannabis est manifestement poussée par des idéologues, des consommateurs de cannabis et des lobbies capitalistes impatients de faire de juteux profits sur l’intoxication déjà importante de nos concitoyens.

Votre impatience s’est déjà exprimée dans la mise en place d’une filière de production nationale du chanvre indien, alors que n’est pas validé son usage potentiellement thérapeutique ; cela visait à installer une situation d’irréversibilité.

    Alors que le nombre de patients qui devaient participer à cette « expérimentation » est loin d’être atteint, vous voudriez néanmoins que les conclusions en soient tirées dès maintenant.

    En apostille, permettez-moi Madame de vous demander si vous êtes bien informée des réserves majeures qu’ont exprimées sur cette expérimentation les Académies Nationales de Médecine et de Pharmacie ?

Permettez-moi de m’enquérir encore de vos connaissances sur les effets épigénétiques du cannabis, qui non seulement affectent ses consommateurs mais, en outre, font qu’ils les transmettent à leur progéniture s’ils viennent à se reproduire ? Enfin, vous souvenez-vous du souhait exprimé par le Président de la République : que la France connaisse en 2032 la première génération d’adultes sans tabac ? Si vos efforts de promotion du cannabis aboutissaient ils annihileraient ce grand projet, car le cannabis chevauche sur les épaules du tabac.

 Je vous prie d’agréer, Madame la Députée, l’expression de mes salutations distinguées.

Pr. Jean Costentin

Dr. en Médecine, Pharmacien, Dr. ès Sciences

Professeur émérite de la faculté de Santé de Rouen

Membre titulaire de l’Académie Nationale de Médecine

Membre titulaire de l’Académie Nationale de Pharmacie

Membre du collège de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD)

Président du Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT)

Directeur honoraire de l’unité de neuropsychopharmacologie du CNRS (1984-2008)

Directeur honoraire de l’unité de neurobiologie clinique du CHU de Rouen (1999-2011)

Cannabis : combien de temps durent vraiment les effets ?

Une méta-analyse révèle la durée de l’impact du tétrahydrocannabinol (THC), le composant psychoactif du cannabis, sur nos fonctions cognitives.



L’ESSENTIEL

  • En France, la consommation de cannabis représente 80 % de l’usage de l’ensemble des drogues. 1,2 million de Français en consomment régulièrement.
  • Si nous ne sommes pas tous égaux face à la consommation de cannabis, le THC reste dans le sang pendant 1 à 3 semaines, dans les urines pendant 7 à 30 jours, et même dans les cheveux jusqu’à plusieurs mois.

Alors que sa dépénalisation voire sa légalisation sont aujourd’hui enclenchées dans de nombreux pays, et envisagées par d’autres, les chercheurs s’interrogent : pendant combien de temps se font ressentir les effets du cannabis sur les facultés cognitives ?

Selon une méta-analyse publiée dans la revue Neuroscience & Biobehavioral Reviews, un consommateur de marijuana peut rester sous l’emprise de la substance pendant trois à dix heures, en fonction de plusieurs critères comme la manière de consommer ou l’accoutumance.

L’altération cognitive liée au cannabis peut durer jusqu’à 10 heures

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Sydney (USyd), en Australie, ont compilé 80 études distinctes portant sur les effets nocifs du tétrahydrocannabinol, ou « THC », le principal composant psychoactif du cannabis. Afin de déterminer le niveau et la durée d’altération cognitive chez les consommateurs de cannabis, ils ont ainsi analysé les résultats de 1.534 personnes soumises à des tests de conduite (ou des tâches équivalentes) après avoir consommé du cannabis.

« Notre analyse indique que l’altération des fonctions cognitives peut durer jusqu’à 10 heures si de fortes doses de THC sont consommées par voie orale. Mais la durée habituelle est de 4 heures lorsque des doses plus faibles de THC sont consommées via le tabagisme ou la vaporisation », explique la nutritionniste Danielle McCartney, auteure principale de la méta-analyse.

Les effets du cannabis varient selon trois facteurs

Si la plupart des compétences liées à la conduite reviennent généralement dans les heures suivant la prise de cannabis, la durée de l’altération cognitive dépend en réalité de trois facteurs principaux : la teneur en THC du cannabis, la façon dont la drogue a été consommée (inhalée ou prise par voie orale), et la régularité de la prise.

Ce dernier critère est particulièrement important : « L’affaiblissement des facultés est beaucoup plus visible chez les consommateurs occasionnels que chez les réguliers. Même s’ils n’échappent pas à une certaine altération, les personnes habituées montrent une tolérance accrue aux effets », souligne le pharmacologue comportemental Thomas Arkell.

Sachant que l’intensité des effets du cannabis n’est pas la même en fonction des personnes, les chercheurs espèrent une évolution de la loi en la matière, pour parvenir à davantage d’équité. « Le THC peut être détecté dans le corps des semaines après la consommation de cannabis, alors qu’il est clair que l’altération des facultés dure beaucoup moins longtemps. Des poursuites uniquement sur la base de la présence de THC dans le sang ou la salive sont manifestement injustes », assure le psychopharmacologue Iain McGregor. Avant de conclure : « Nos cadres juridiques doivent probablement rattraper cela et, comme pour l’alcool, se concentrer sur l’intervalle au cours duquel les consommateurs présentent le plus de risque pour eux-mêmes et pour les autres. »

Source

A propos du cannabis « thérapeutique » faux nez du cannabis « récréatif »


Notre ministre de la Santé, médecin de sa profession (urgentiste), se comporte comme tel. Il ne cède pas au mercantilisme qui anime un groupe de députés subvertis par un puissant lobby qui pousse à la production nationale de chanvre indien.


Ce lobby, impatient de toucher les juteux dividendes escomptés de la commercialisation de cette drogue, a mis en place un simulacre d’essai clinique qui déroge aux bonnes règles d’évaluation des médicaments potentiels.
Alors que cet essai se dispense de groupes placebos, il fait état en cours d’expérimentation de résultats partiels, ce qui ne peut manquer d’influencer les patients déjà inclus dans l’étude.


Ce lobby n’attend même pas l’issue de cet essai clinique truqué ; ce qui est logique puisqu’il a décidé avant même sa mise en place qu’il serait positif et donc conforme à ses attentes.
Heureusement le Ministre veille ; il ne confond pas vitesse et expérimentation ; santé publique et royalties ; primauté d’une politique sanitaire sur des menées mercantiles ; essais cliniques et faux semblants.


Pr. Jean Costentin
Président du centre National de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT)

« La filière du cannabis médical réclame une entrée dans le droit commun de ses médicaments »
Publié le 07/10/22 – dans la revue Hospimédia

« Lors de son audition à l’Assemblée nationale sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2023,

François Braun, ministre de la Santé et de la Prévention, a mentionné la prolongation de
l’expérimentation sur le cannabis médical en France.

Une décision qui ne suscite pas l’enthousiasme de l’association professionnelle des producteurs et laboratoires exploitants Santé France cannabis.

Dans un communiqué, elle « réclame d’ores et déjà l’entrée dans le droit commun de ces médicaments en actant, dès aujourd’hui, la généralisation de leur usage à la fin de cette période transitoire ».

Le nœud du problème est plutôt, à son sens, l’absence de cadre réglementaire liée à la non-publication de deux arrêtés devant permettre la culture et la production de médicaments.

Santé France cannabis dit également se tenir à disposition des autorités pour « communiquer les informations nécessaires à l’arbitrage des dernières questions en suspens ». Ces problématiques à résoudre portent sur les standards de production et de fabrication, le statut des médicaments, leur évaluation et leurs modalités de remboursement ».

Ce que les membres du CNPERT doivent savoir sur le cannabis…

… et faire très largement savoir, afin d’éclairer un vaste public non informé ou désinformé sur cette drogue.

  • Les Français sont en Europe les tout premiers consommateurs de cannabis
    Parmi les 27 Etats membre de l’U.E., la France est en pole position de sa consommation.
  • Une législation non enseignée, non justifiée, non appliquée ; régulièrement amollie, avec des tribunaux classant sans suite les transgressions à la loi ; des amendes non perçues, et des récidives ad voluntatis.
    La guerre contre le cannabis n’est pas perdue, car elle n’a pas été déclarée et n’a pas été livrée.
    Une absence criante de pédagogie dénoncée par l’Observatoire européen des toxicomanies (OEDT), une Education Nationale complètement désinvestie ; des médias essentiellement ouverts aux défenseurs de sa légalisation, expliquent ces chiffres calamiteux de 1.500.000 usagers réguliers de cette drogue, qui s’attaque à nos adolescents dès le Collège
  • Le cannabis, par son THC n’est pas une drogue douce, c’est une drogue lente.
    On ne connaît pas d’autres substances qui persistent aussi longtemps dans
    l’organisme (à l’exception de l’amiodarone, ou de certains inhibiteurs de l’anhydrase carbonique), au sein des tissus riches en graisse, en particulier le cerveau.
    Le THC peut persister dans l’organisme d’un fumeur régulier pendant plus de deux mois après l’arrêt de toute consommation.
  • Le taux de tétrahydrocannabinol, ou THC, le principe psychotrope majeur du cannabis, a été accru d’un facteur 6 au cours des 30 dernières années.
    En terme d’effet c’est comme si on comparait ceux d’une cannette de bière (6°) à ceux d’un flasque de whisky (40°).
    Le THC agit à de très faibles doses/concentrations, de l’ordre du millionième de gramme par litre de sang (μ par litre).
    Différents procédés ou dispositifs permettent d’accroître la cession du THC à l’organisme : pipe à eau, cigarette électronique, usage d’ « huile de cannabis », nébuliseurs, produits d’extraction de la résine de cannabis par le butane liquide ; avènement de nombreux et très puissants cannabinoïdes de synthèse.
  • La toxicité du cannabis fumé l’emporte de loin sur celle du tabac.
    Il faut rappeler que le tabac tue 75.000 français chaque année. Que la résine de cannabis (hashisch/shit) lui est associé, et que le tabac accroit ses effets appétitifs. La combustion du cannabis s’effectue 200°C au dessus de celle du tabac ; elle engendre 6 à 8 fois plus d’oxyde de carbone et de goudrons cancérigènes.

2 L’oxyde de carbone trouble l’apport d’oxygène aux tissus par l’hémoglobine (toxicité pour l’appareil cardio-vasculaire) ; les goudrons cancérigènes, associés à ceux du tabac sont à l’origine de cancers buccaux, laryngés, pharyngés et broncho-pulmonaires.

  • Le cannabis perturbe le déroulement de la grossesse et, à divers égards, l’enfant qui en naîtra.
    Une femme sur 4 qui fume du cannabis est incapable d’arrêter sa consommation en cas de grossesse.
    Le cannabis abrège la durée de la grossesse, avec la naissance d’un prématuré dont le poids et la taille sont plus petits que du fait de cette prématurité.
    Le nourrisson présente un plus grand risque de mort subite.
    Ses développements en taille, en poids et au plan psychomoteur sont ralentis.
    Il présente un risque accru d’hyperactivité et de déficit de l’attention.
    Il présente à l’adolescence une plus grande vulnérabilité aux toxicomanies.
  • Le THC imprime chez l’enfant de parents consommateurs de cannabis des marques épigénétiques
    Les individus en âge de procréer qui exposent leurs spermatozoïdes ou leurs ovules au THC, transfèrent à leur progéniture des marques épigénétiques qui peuvent être à l’origine de malformations (effet tératogène), d’une vulnérabilité aux toxicomanies à l’adolescence, d’une vulnérabilité à l’autisme, à l’hyperactivité avec déficit de l’attention, à la schizophrénie, à des déficits cognitifs (des performances intellectuelles). Les parents fument du cannabis et leurs enfants en subissent des conséquences très délétères.
    -Le THC stimule dans le cerveau, les récepteurs CB1
  • Ces récepteurs cannabinoïdes de type 1 sont les plus nombreux parmi plus de 100 autres types des récepteurs cérébraux connus. Ils sont ubiquistes, i.e. présents dans toutes les structures cérébrales.
    Leur stimulation par le THC est à l’origine d’une multitude d’effets simultanés ; qui contribuent à sa nocivité et le déconsidèrent dans une perspective thérapeutique.
  • Le THC dit « thérapeutique » est le faux nez du cannabis dit « récréatif)
    Toutes les Nations qui ont légalisé le cannabis en tant que drogue, l’ont préalablement déguisé en médicament. De nombreux arguments s’inscrivent contre son usage thérapeutique (c’est
    pourquoi il a été évacué de la pharmacopée il y a plus de 53 ans
  • .Multiplicité de ses effets (on n’a pas besoin par exemple de voir augmenter son appétit, quand on recherche une action analgésique). L’obtention d’un effet recherché se trouve noyé parmi de nombreux effets latéraux dont certains sont franchement adverses
    .Durée d’action longue et imprévisible.
    .Installation d’une dépendance/toxicomanie.
    .Rapport bénéfices/risques très défavorable.
    .Dans chacune des indications suggérées on dispose de médicaments avérés, spécifiques
    et plus efficaces.

3 .Développement d’une tolérance (diminution de l’effet) au cours de l’utilisation .Incompatibilité avec la conduite automobile et certaines activités professionnelles .Interaction avec l’alcool, différents psychotropes, et avec le métabolisme de différents médicaments.

  • Le THC rend son consommateur dangereux pour lui et pour autrui
    Ses effets énivrants sur la route et dans l’exercice de certaines professions sont accidentogènes.
    Dans 23% des accidents mortels de la route est décelée la présence de stupéfiants (pour 98% du cannabis).
  • Il est à l’origine de 200 morts chaque année sur les routes de France. Son association à l’alcool multiplie par 30 le risque d’accidents mortels.
    Ses effets désinhibiteurs sont à l’origine d’auto- (suicide) ou d’hétéro-agressions Il peut déclencher des bouffées délirantes.
  • Il est à l’origine de relations sexuelles, non consenties (viols, « tournantes »), non protégées, aboutissant à des grossesses non désirées ou à des maladies sexuellement transmissibles (SIDA, hépatite B, blennorragie, syphilis, chlamydiae à l’origine de stérilité…).
    Il incite à l’adjonction d’autres drogues, pour pallier la tolérance à ses effets, ce qui, avec les morphiniques, peut conduire aux overdoses mortelles.
  • Le cannabis/ THC induit des dépressions et des suicides
    Les tentatives de suicides et les décès par suicide des sujets jeunes se sont accrus parallèlement à la consommation de cannabis. Les mécanismes neurobiologiques en cause sont désormais connus.
    De plus, lors des bilans que chacun peut être est amené faire au cours de son existence, réaliser alors que son existence a été gâchée par l’effondrement dans une toxicomanie qui ruiné les ambitions et projets conçus au cours de la jeunesse, peut déclencher dépression et mener au suicide.
  • Le THC est la drogue de la crétinisation Ivre, l’esprit ailleurs et souvent nulle part, le consommateur de cannabis est incapable de suivre le cours, de le comprendre, d’apprendre.
  • Le THC perturbe la mémoire à court terme sans laquelle ne peut se constituer une mémoire à long terme (une culture, une éducation).Cette toxicomanie sévit durant la période éducative ; elle débute maintenant dès le collège.
    Au classement international PISA des performances éducatives, la France, qui consacre de très gros moyens matériels pour l’éducation de sa jeunesse, n’apparaît qu’au 27 ième rang.
    Le cannabis au long cours réduit le Quotient intellectuel (Q.I.).
    Le cannabis crée une aboulie, une démotivation, or la culture, l’apprentissage requièrent des efforts.
  • Le cannabis a des relations étroites avec la schizophrénie

4 Le THC, en dehors de tout contexte pathologique, peut induire des délires et des hallucinations durant quelques heures ; les même manifestations que celles développées dans la schizophrénie, cette affection grave (irréversible) qui affecte 1% des individus.
Les bouffées délirantes de la psychose cannabique sont sensibles aux antipsychotiques et souvent disparaissent en quelques semaines ou mois, pour ne pas réapparaître si le cannabis n’est plus jamais consommé.


L’entrée dans la schizophrénie, peut s’effectuer par une bouffée délirante qui se prolonge.
Dans l’étude NéoZélandaise de M.-L. Arsenault, 10% des 1000 gamins qui ont débuté une consommation de cannabis au Collège, sont diagnostiqués schizophrènes à l’âge de 18 ans. Depuis lors le taux de THC a augmenté dans les cannabis en circulation et le nombre de gamins qui expérimentent le cannabis au collège s’est accru.


Le risque qu’une consommation de cannabis induise une schizophrénie est accru par une vulnérabilité génétique, un début de consommation à un âge précoce, et l’abus d’un cannabis fortement dosé en THC.
Quand la schizophrénie est déclarée la poursuite de la consommation de cannabis en aggrave le cours et crée une résistance au traitement par les antipsychotiques.

  • Le cannabis est un échelon important dans l’escalade de l’échelle des toxicomanies
    La tolérance qui s’installe aux effets du THC, après augmentation des doses et de la fréquence des consommations, incite à y adjoindre d’autres drogues (poly toxicomanies de plus en plus fréquentes).
    Le THC, par un effet épigénétique, modifie la perception et, partant, accroît l’appétence de son consommateur pour les morphiniques, ainsi que pour la cocaïne.
    Tous les héroïnomanes sont passés préalablement par les barreaux tabac, alcool, cannabis.
  • Le cannabidiol (CBD) suscite un enthousiasme publicitaire non justifié par les données avérées disponibles
    Il s’agit manifestement d’une opération ayant de forts relents commerciaux. 
    Craignant le discrédit du cannabis en raison de son THC toxicomanogène et d’une liste
    de ses méfaits qui s’allongeait, ceux qui avaient investi dans la filière cannabique ont vu
    une planche de salut dans le CBD présent en abondance à ses cotés dans le cannabis.
  • Il lui fut alors décrit une multitude d’effets potentiellement bénéfiques.
    Suivit alors un exercice d’équilibriste pour bien démarquer le CBD du THC (même si au niveau de l’acidité gastrique le CBD peut être partiellement transformé en THC), au point de lui dénier des effets psychotropes.
  • Pourtant une longue liste d’effets, pour certains de psychotropes ou de type neurotropes, lui ont été hâtivement décrits (analgésique, anxiolytique, antistress, antipsychotique, anti-trémulant, ralentissant l’évolution d’affections neuro-dégénératives, actif dans certaines épilepsies rares et graves de l’enfant, les syndromes de Lennox-Gastaut et de Dravet, avec un médicament commercialisé (Epidiolex ® ), dont l’efficacité est actuellement assez bien documentée, mais en complément des autres médicaments de cette affection dont il accroît l’effet.

5 Exercice d’équilibriste encore pour le démarquer d’un médicament, pour ne pas devoir satisfaire aux contrôles rigoureux attachés à cette qualité, et en effectuer la vente dans des boutiques qui se sont rapidement ouvertes, d’une façon remarquablement synchronisée.

  • Conclusion
    Qui, connaissant tous ces éléments devenus irréfragables, pourrait encore souhaiter la légalisation du cannabis, à moins de désirer que l’espèce humaine se dirige progressivement vers une majorité de sujets « shootés », « paumés » dans une Nation débilitée. Pour empêcher cette annihilation nous devons résolument nous mobiliser.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑