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Prévenir la consommation de drogue chez les jeunes

En France, 4 personnes sur 10 ont consommé du cannabis avant l’âge de 17 ans.

Comment prévenir ces addictions?  Comment aider et accompagner un ado qui en consomme déjà régulièrement? Les addictions les plus répandues chez les jeunes sont l’alcool, le cannabis et le tabac. Il existe aussi des addictions dites comportementales, comme le jeu, l’anorexie-boulimie, la pratique excessive d’Internet, ou encore l’hypersexualité. Au sein du pôle LYADE-ARHM, à Lyon, Paul Gonnet accompagne les jeunes, quelle que soit leur addiction. En consultation, il reçoit plus de jeunes gens que de jeunes filles.

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MARISOL TOURAINE DONNE LE DROIT DE SE DROGUER AUX DÉTENUS !

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Prison : Les seringues bientôt autorisées pour lutter contre le SIDA ?

Le titre paraît innocent. Voire bienveillant.

Tout le monde a envie de lutter contre le SIDA. Vous, comme moi.

Mais ce n’est pas ce que vous croyez. Je cite l’article :

« Ministères de la santé et de la justice se sont mis d’accord : en détention comme ailleurs, les détenus doivent pouvoir se droguer en limitant les risques, c’est-à-dire avec :

  • Des seringues propres.
  • Des stupéfiants répertoriés ( !!!)
  •  Et sous la surveillance de médecins »

Autrement dit, les détenus vont obtenir le droit de se droguer en prison.

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Cette carte nous dit qui fume le plus de cannabis dans le monde

Grâce au Telegraph, on en sait un peu plus sur l’état de la consommation de cannabis dans le monde, et les Français peuvent-être fiers d’eux (ou pas).

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Rassurant ou pas, la France dépasse largement les autres pays européens en matière de fumette : elle occupe en toute simplicité la première place du continent dans le classement des pays du monde selon le nombre d’habitants consommateurs réguliers de cannabis, publié par The Telegraph dans sa sections voyage. La jolie teinte vert foncé indique que 11 Français sur 100 se déclarent consommateurs de cannabis. Un chiffre qui la place tout de même au 6e rang du classement mondial. Au niveau européen, on retrouve juste derrière nous l’Espagne et l’Italie, avec 9,2 % d’usagers. Les Pays-Bas, malgré la quasi légalisation du produit, atteignent tranquillement les 8 %.

Mais, globalement, les pays européens font pâle figure face à la concurrence mondiale (même s’il faut souligner qu’il manque quand même quelques chiffres, notamment pour l’Asie et l’Afrique). Au top, et aussi surprenant que cela puisse paraître, l’Islande explose tous les records avec une hallucinante proportion de 18,3 % de fumeurs réguliers, soit environ 60 000 personnes sur 323 000 habitants. Pas mal.

L’île est suivie par un géant de la consommation de cannabis : les États-Unis, avec 16,2% de consommateurs soit… environ 50 millions de personnes, presque autant que toute la population française. En cause, les politiques de légalisation du cannabis adoptées par de nombreux États au cours de ces dernières années, comme le Colorado ou, plus récemment, la Californie.

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Maad digital, un site sur les addictions à destination des 13/19 ans

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La Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) et l’Inserm, en collaboration avec l’association l’Arbre des connaissances, lançait, lundi 28 novembre, www.maad-digital.fr , un site d’information scientifique sur les addictions construit avec de jeunes adolescents.

Les dangers liés à l’alcool, au tabac et aux drogues illicites y sont décryptés via des vidéos sur un ton décalé.

Pourquoi l’alcool peut-il rendre violent et modifier les performances sexuelles ?

Pourquoi le cerveau des adolescents est-il plus accro à la cigarette que celui des adultes ?

Autant de questions qui trouvent leurs réponses précises, validées scientifiquement, à la portée des ados sur le nouveau site www.maad-digital.fr.

Cette nouvelle plate-forme, élaborée par des chercheurs de l’Inserm et la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), entend éveiller l’intérêt des jeunes en apportant des informations scientifiques pédagogiques et fiables sur les mécanismes d’addictions aux drogues, indique l’Inserm dans un communiqué.

Cette initiative est la première en France. Les jeunes ont été impliqués dans le choix des sujets et leur traitement.

On y trouve des articles et des vidéos « dans un langage et sur des supports adaptés aux usages multimédias des jeunes ».

Ainsi, on peut visionner une des premières vidéos au titre accrocheur : « l’alcool est-il la cause des bastons ? », un format consacré au « binge-drinking« , cette tendance à se saouler en un temps record, particulièrement prisée chez les plus jeunes ou encore des quiz visant à démonter des clichés sur l’alcool, le cannabis ou la tabac.

À travers les différentes vidéos, la volonté affichée est celle de faire comprendre aux jeunes adolescents comment le mécanisme de l’addiction se met en place dans le cerveau, notamment par le biais du sytème de récompense.

Le site se veut participatif en offrant la possibilité de poster des idées de sujet, devenir relecteur des articles et aussi signaler une information trouvée sur la toile considérée comme « douteuse » qui mériterait d’être validée scientifiquement.

Une page Facebook a également été créée.

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Il existe un lien entre schizophrénie et cannabis

Un lien de causalité réciproque entre cannabis et schizophrénie a été démontré par une nouvelle étude scientifique.

Il existe un lien entre schizophrénie et cannabis

Il existerait un lien entre risque de schizophrénie et consommation de cannabis, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Psychological Medicine . En effet, les personnes les plus susceptibles de développer ce trouble sont aussi celles qui fument du cannabis et les amateurs de cette substance sont plus à risque d’être schizophrènes.

La génétique et le système immunitaire, les nouvelles cibles pour traiter les maladies mentales

L’appétence pour le cannabis prédirait un risque de schizophrénie

Les chercheurs de l’université de Bristol au Royaume-Uni ont réalisé une analyse croisée des données génomiques du Consortium international du cannabis (ICC) et du Consortium de génomique psychiatrique (PGC2) pour comprendre les liens entre les troubles mentaux et la consommation de cannabis. Les résultats de cette étude ont apporté la preuve d’un lien de causalité entre la schizophrénie et la consommation de cannabis.

«Les preuves suggèrent que le risque de schizophrénie prédit la probabilité d’essayer du cannabis et réciproquement», a déclaré le Dr Suzi Gage, chercheuse associée à l’Unité d’épidémiologie. Les résultats ne permettent pas vraiment de prédire avec précision l’ampleur de l’effet, mais ils visent plutôt à prouver que la relation est réellement causale ».

Ces résultats confirme les conclusions d’une étude danoise publiée en octobre 2016 qui révélait que les fumeurs de cannabis ont 5 fois plus de risques d’être atteints de schizophrénie.

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Légalisation du cannabis. Les jeunes Américains consomment davantage

Une étude américaine menée dans deux États américains ayant légalisé la marijuana depuis 2015 assure que la consommation de cannabis a augmenté de 2 % à 4 % chez les adolescents. La perception négative de la substance a, elle, chuté de 14 % et 16 % chez les 13-16 ans. Les chercheurs de l’université de Californie à Davis (UC Davis) et de l’université de Columbia préconisent que la loi sur la légalisation soit accompagnée de programmes de prévention et de sensibilisation.

Depuis 2015, neuf États américains ont légalisé le cannabis pour un usage récréatif et vingt-six pour un usage médical. Les chercheurs de l’université de Californie à Davis (UC Davis) et de l’université de Columbia se sont donc penchés sur les conséquences de cette légalisation sur la consommation de marijuana chez 254 000 adolescents, habitants notamment les États de Washington et du Colorado.

« L’impact potentiel chez les adolescents est préoccupant »

Bilan : Dans leur étude publiée dans la revue Jama Pediatrics, nos experts assurent que chez les 13-14 ans et 15-16 ans, la consommation du cannabis aurait augmenté respectivement de 2 % et 4 % dans l’État de Washington.

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Cannabis: la rétine serait moins réactive chez les fumeurs réguliers

La rétine des consommateurs de cannabis réagirait moins vite à la lumière, conclut une étude du CHU de Nancy.

Il faudrait en moyenne 10 millisecondes supplémentaires à la rétine d’un usager régulier de cannabis pour réagir à un signal lumineux. C’est la conclusion d’une première étude pilote publiée par le JAMA Ophtalmology sur les conséquences de la consommation régulière de cannabis. «Cela correspond à un temps de réaction 10% plus important, ce qui est un retard significatif», souligne le Dr Vincent Laprévote, praticien hospitalier au Centre Psychothérapique de Nancy, et coordinateur de l’étude.

Cette étude fait partie d’un programme de recherche, «Causa Map», dirigé par l’équipe du CHRU de Nancy, financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les conduites addictives (MILDECA). Son objectif est d’évaluer «l’impact de l’usage de cannabis sur le cerveau humain au travers de la vision, une fonction impliquée dans la conduite automobile et les accidents de la voie publique.»

10 millisecondes supplémentaires

Dans le cadre de cette étude pilote, 52 individus (28 fumeurs de cannabis réguliers et 24 ne fumant ni cannabis, ni tabac) avaient été recrutés pour passer un électrorétinogramme, examen qui permet de mesurer les réactions de la rétine à des signaux lumineux. Au préalable, ils avaient répondu à un questionnaire sur leurs habitudes de consommation et effectué un test urinaire pour vérifier qu’ils n’étaient pas positifs à d’autres drogues. En moyenne, les consommateurs fumaient depuis six ans, environ 20 joints par semaine. Aucun n’était sous l’effet du cannabis lors du passage du test.

«Chez les consommateurs réguliers, nous avons mesuré un retard de traitement de l’information par leur rétine», affirme Vincent Laprévote. «En revanche, il n’y avait pas de baisse d’amplitude de ce signal.» En d’autres termes, les personnes qui fument régulièrement du cannabis reçoivent le même signal que les individus non-fumeurs. Mais elles le captent au bout de 98.6 millisecondes, contre 88.4 millisecondes pour les personnes abstinentes.

Si les chercheurs ont analysé la vision, c’est qu’ils estiment que «le système visuel peut nous donner des indications sur le fonctionnement du cerveau chez les usagers de cannabis». En effet, la rétine est une extension du système nerveux central, autrement dit, une extension du cerveau.

La question du tabac

«Il reste à définir si ce ralentissement a des conséquences sur le comportement des usagers, et si ces derniers ressentent qu’ils sont plus lents», nuance le Dr Vincent Laprévote. Un enjeu important: 10 millisecondes de retard à réagir, cela correspondrait à près de 3 mètres parcourus par une voiture lancée à 100 km/h. «Par ailleurs, il faut déterminer si les conséquences du cannabis sur la rétine sont réversibles lorsqu’un individu arrête sa consommation.»

« Le système visuel peut nous donner des indications sur le fonctionnement du cerveau chez les usagers de cannabis. »

Dr Vincent Laprévote

Le Dr Vincent Laprévote assure également qu’il faut encore être «extrêmement prudent notamment à propos des effets du tabac sur la rétine». En effet, chez les sujets tests, 21 des 28 consommateurs de cannabis étaient également consommateurs de tabac. Pour le chercheur, il semble malgré tout «peu vraisemblable d’affirmer que le facteur tabac puisse faire varier le temps de réaction de la rétine à la lumière.» Il n’y a en effet pas «d’études qui viennent démontrer l’impact du tabac sur la vitesse de traitement de l’information de la rétine.» Les effets du cannabis avaient, eux, déjà été démontrés sur des rétines de souris.

Causa Map

De nouvelles études, d’ampleur plus importante, vont donc être menées dans le cadre de Causa Map. Ainsi, les chercheurs prévoient notamment une étude sur la persistance des effets chez 30 individus qui sont en passe d’arrêter le cannabis. L’accompagnement est d’ailleurs au cœur du programme Causa Map qui «propose d’aider les consommateurs à diminuer ou à arrêter», assure Vincent Laprévote.

En 2014, 42% des adultes de 18 à 64 ans avaient expérimenté le cannabis et 3 % en étaient des fumeurs réguliers, selon les données de l’OFDT (Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies). Chez les jeunes de 17 ans, 48% l’avaient expérimenté et 9% fumaient régulièrement.

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Les AVC en hausse chez les moins de 55 ans

L’hypertension avant 50 ans, qui multiplie par six le risque d’AVC, doit absolument être prise en charge.

Étude après étude, la tendance se confirme: les moins de 55 ans sont de plus en plus exposés au risque d’attaque cérébrale. Alors qu’au cours des dernières décennies le nombre d’accidents vasculaires cérébraux n’a cessé de diminuer, il augmente régulièrement chez les plus jeunes, comme l’a encore démontré une étude publiée fin novembre sur le site du journal de l’American Heart Association.

Les chercheurs américains ont analysé les dossiers médicaux ouverts dans le New-Jersey en raison d’un AVC entre 1995 et 2014. Soit 225.000 cas, qu’ils ont répartis par décennies de naissances. Résultat:  sur la période observée, seuls les baby-boomers, nés entre 1945 et 1954, voient leur taux d’AVC diminuer. À l’inverse, sur la même période, chez les 35-39 ans, il a doublé!

Ce résultat conforte les données récoltées par l’équipe du registre des AVC de la ville de Dijon, publiées en mars dernier dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire. Elles confirment la hausse des AVC avant 55 ans aussi bien chez l’homme que chez la femme. «Cette hausse concerne surtout les accidents ischémiques», précise le professeur Yannick Béjot, neurologue au CHU de Dijon et directeur scientifique du registre des AVC. C’est-à-dire les AVC liés à l’obstruction d’une artère. La fréquence des AVC par hémorragie est, elle, restée relativement stable.

Dépression et fatigue

Comment expliquer cette tendance? Un mode de vie plus sédentaire, une augmentation du diabète, de l’obésité et de l’hypertension sont des causes pointées du doigt par les chercheurs américains et l’équipe du Pr Béjot. «À Dijon, 70% des personnes qui font un AVC sont hypertendues. Il faut le répéter, une hypertension avant 50 ans, se prend en charge car elle multiplie par 6 le risque d’AVC», insiste le neurologue.

Autre hypothèse: la consommation de cocaïne ou de cannabis. «Le cannabis pourrait agir selon deux mécanismes d’action: il provoquerait des spasmes des artères et favoriserait la formation de caillots sanguins.»

Les moins de 55 ans représentent aujourd’hui environ 10% des personnes terrassées par une attaque cérébrale. Ce n’est donc pas un événement rare. «Ils doivent se rendre compte que l’accident vasculaire cérébral ne touche pas uniquement les plus vieux, et les conséquences sont souvent plus débilitantes que celles d’une crise cardiaque – vous laissant vivre pour 30 à 50 ans avec un handicap physique», met en garde Joel N. Swerdel, l’auteur principal de l’étude américaine

Entre 10 et 20% des victimes conservent un handicap modéré et 10% un handicap sévère entraînant une dépendance

Car, même si la prise en charge s’est nettement améliorée faisant chuter la mortalité, entre 10 et 20% des victimes conservent un handicap modéré et 10% un handicap sévère entraînant une dépendance. De plus, seules 50 à 70% d’entre elles pourront reprendre le travail dans les huit mois et un quart nécessiteront un aménagement de poste. Autre conséquence de l’AVC chez les plus jeunes: la dépression et la fatigue qui frappent la moitié d’entre eux.

La seule arme efficace pour enrayer cette tendance reste la prévention. Le professeur Yannick Béjot prépare une application, calquée sur un modèle américain, qui permet de calculer son niveau de risque et ainsi d’adapter son mode de vie.

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Le débat sur la légalisation du cannabis – version i-Télé.

Le 21 décembre, de 21h30 à 22h, I-Télé organisait un « débat » sur la légalisation du cannabis.

Il réunissait : – un psychanalyste (inconnu) qui était censé restituer les aspects sanitaires de cette drogue, ce dont il ne dit pas un mot (plus habitué par profession à écouter qu’à parler ?) ;

  • – un député socialiste acquis à cette légalisation, balbutiant  quelques réserves mineures, pour faire croire qu’il y avait réfléchi ;
  • – Mr G. Bachelay, député socialiste, porte parole d’un candidat à la primaire du P.S., Benoit Hamon prolégalisateur ; enfin,  était interviewée à distance
  • – une économiste toulousaine, faisant miroiter tous les avantages économiques que comporterait une telle légalisation.

De pluralité politique, nenni ; de diversité d’opinion pas davantage, de présentation des méfaits sanitaires, sociaux et sociétaux, vous n’y pensez-pas.

Quant à me plaindre de cela auprès de la chaine, je dois, pour être sincère, restituer que vers 16h ce jour là j’ai eu un appel téléphonique d’une collaboratrice de la chaine, qui savait que j’étais rouennais et qui me demandait si je pouvais être à 21h dans leur studio, pour porter la contradiction aux invités. C’était impossible, vous l’imaginez,  comme elle devait elle-même l’imaginer. Cependant, si la chaîne avait à s’expliquer sur l’absence criante de pluralisme, elle  pourrait affirmer que les contradicteurs invités s’étaient défilés…

Professeur J. Costentin

  • auteur, aux éditions Odile Jacob, de « Halte au cannabis » (2007)
  • et de « Pourquoi il ne faut pas dépénaliser l’usage du cannabis » (2013)

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