Recherche

Catégorie

Actualités

L’Ile-de-France adopte les tests salivaires de détection de drogue dans les lycées (Le Monde)

Mis à jour le 20.05.2016 à 08h56

 Valérie Pécresse, le 3 février.

C’était une promesse de campagne qui avait suscité nombre de critiques.

La région Ile-de-France a adopté, jeudi 19 mai, la proposition portée par sa présidente Valérie Pécresse (Les Républicains, LR) de financer des tests salivaires de dépistage de drogue et des éthylotests pour les lycéens franciliens, pour lutter contre les addictions, « source de décrochage scolaire ». « Il y a un fléau en Ile-de-France, c’est le décrochage scolaire. A la racine de ce fléau, mettons des mots : des addictions, la drogue, l’alcool et les jeux vidéo, qui sont une autre forme d’addiction », avait répété Valérie Pécresse le 25 avril.

Malgré l’opposition de la gauche et l’abstention du Front national (FN), la région va demander à chaque établissement « d’établir un diagnostic sur la consommation des substances addictives » et d’identifier les éventuels trafics à proximité des lycées. Pour les chefs d’établissement qui le souhaiteront, les tests de dépistage seront « des outils de diagnostic », menés sous couvert du secret médical, et dont les résultats individuels ne seront pas transmis aux chefs d’établissement mais uniquement à la famille, ou au lycéen s’il est majeur.

« 10 % des jeunes d’IDF fument plus d’un joint par jour »

Un test salivaire de detection de drogue  lors d’un contrôle par la gendarmerie dans les Yvelines en 2011.
 La région a également adopté la possibilité de détecter des consommations de drogue par l’analyse des eaux usées des lycées, « une détection totalement anonyme » qui donnera « une vision claire et objective » de la consommation dans chaque lycée, a expliqué le groupe MoDem, à l’origine de l’amendement. Un élu de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) a distribué des tests salivaires aux élus dans l’hémicycle, jugeant que selon les statistiques, 17 d’entre eux devaient être des fumeurs réguliers de cannabis, et 8 des fumeurs quotidiens. Il a proposé de tester en premier le groupe EELV. Le groupe visé a immédiatement dénoncé une « stigmatisation ». « Je n’ai pas dit que vous étiez positifs », a répondu l’élu.

« 10 % des jeunes d’Ile-de-France fument plus d’un joint par jour », a affirmé Agnès Evren, vice-présidente chargée de l’éducation, affirmant qu’il ne s’agissait « pas d’une politique de suspicion et d’accusation, mais d’une politique de prévention ». Le Front national a dénoncé « un enfumage », le Front de gauche a déploré une « stigmatisation caricaturale, » et le Parti socialiste (PS) « le rideau de fumée des tests salivaires » et le « rôle de police » donné aux proviseurs. « Ce ne sera pas un arsenal pénal mais un mécanisme de prévention et de protection », a jugé de son côté le groupe LR. L’UDI a salué « le courage d’aborder un sujet tabou ».

Source

C’est de la désinformation !

Article paru dans le Quotidien du Pharmacien

Le cannabis pas plus dangereux que le tabac ? 17.05.2016

Le débat autour du cannabis se poursuit. Tandis que l’Académie nationale de pharmacie vient de rappeler son opposition à toute légalisation du stupéfiant, un sondage révèle que près de 6 Français sur 10 partagent cet avis. Pourtant, leur regard sur cette « drogue » semble avoir évolué au cours de ces dernières années, le cannabis n’étant désormais considéré pas plus nocif que l’alcool ou le tabac. –

Permettre aux consommateurs habituels d’acheter leur cannabis au comptoir des pharmacies : l’idée fait son chemin en Europe. En particulier en Suisse, où un projet d’expérimentation est à l’étude (« le Quotidien » du 18 avril). En Allemagne, la réflexion porte sur l’autorisation pour les pharmacies de dispenser du cannabis thérapeutique. Pendant ce temps, en France, des voix s’élèvent pour modifier la loi encadrant le stupéfiant avec l’objectif de casser un marché aux mains de trafiquants.

D’autres, au contraire, campent sur leurs positions. À commencer par l’Académie nationale de pharmacie qui a récemment rappelé sa vive opposition à toute légalisation de la marijuana. L’instance considère que cela représenterait alors « un très mauvais message adressé à la jeunesse de notre pays, et ses conséquences seraient catastrophiques en terme de santé publique, spécialement dans notre pays caractérisé par une consommation record en Europe ». Pour les académiciens, « la légalisation du cannabis serait la pire des solutions à adopter pour lutter dans notre pays contre ce fléau », même si leur apparaît « indispensable d’intensifier la lutte contre le trafic et de multiplier les actions de prévention et d’information, notamment à l’attention de la jeunesse ».

Rappel des risques

Les officinaux français ne sont pas particulièrement enthousiastes pour vendre du cannabis. Selon une enquête réalisée sur notre site, près de 54 % d’entre eux s’y disent, en effet, opposés (« le Quotidien » du 28 avril). De toute façon, les Français ne sont pas favorables à une évolution du cadre législatif. Selon un sondage réalisé par Odoxa pour la MNH, le Figaro et France Inter*, 59 % se déclarent contre la légalisation du cannabis et 56 % contre sa dépénalisation. La tendance s’inverse chez les consommateurs réguliers, puisque plus de 6 sur 10 (64 %) sont pour la légalisation et près de 7 sur 10 (69 %) pour la dépénalisation. À noter que près de 30 % des personnes ayant répondu au sondage confient avoir déjà consommé du cannabis au moins une fois dans leur vie. Parmi elles, 9 % indiquent en consommer soit régulièrement (2 %), soit de temps en temps (7 %).

Si les Français ne souhaitent pas voir la loi changer dans ce domaine, leur regard vis-à-vis du cannabis semble avoir évolué. En particulier à l’égard de sa nocivité. Alors qu’une majorité d’entre eux le classait autrefois parmi les « drogues » à ne pas toucher, ils estiment aujourd’hui qu’il n’est pas plus nocif pour la santé que le tabac ou l’alcool dont la consommation est légale. Seulement 36 % considèrent ainsi cette substance comme dangereuse, contre 38 % pour l’alcool et 25 % pour le tabac. Un sentiment que ne partage pas l’Académie de pharmacie qui rappelle les effets néfastes du cannabis, notamment sur les jeunes : perturbation de la maturité cérébrale entre 12 et 20 ans, troubles anxieux, dépression, risque suicidaire, fort déclin des performances scolaires, diminution irréversible du QI… Sans oublier le pouvoir cancérogène de la fumée de cannabis qui est supérieur à celle du tabac.

*Sondage réalisé via Internet les 28 et 29 avril 2016 sur un échantillon de 1 016 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Christophe Micas

– See more at: http://www.lequotidiendupharmacien.fr/actualite/article/2016/05/17/le-cannabis-pas-plus-dangereux-que-le-tabac-_242171#sthash.NNLSLIVk.dpuf

C’est de la désinformation !

Le cannabis est beaucoup plus dangereux que le tabac personne ne peut dire le contraire : voir documents attachés, cela est connu depuis au moins 30 ans !

1 – CANNABIS thèse PUSETTO Sophie Candidate prix SFTA 2016

3.4.2.3 Complications bronchopulmonaires

Plusieurs études montrent que l’inhalation de la fumée de cannabis majore les symptômes respiratoires tels que : l’augmentation des rhumes et des bronchiopathies, l’essoufflement (réveils nocturnes avec sensation d’étouffement, crachats matinaux), l’inflammation des bronches (59–61).

De plus, l’expertise collective de l’INSERM (13) insiste sur l’existence d’une bronchopathie cannabinique (toux et expectorations) mais aussi sur le fait que la fumée est mutagène et cancérigène et expose a l’élévation du risque de cancer des voies aérodigestives et des bronches. Il semblerait que le THC ne soit pas mutagène en lui-même, mais la quantité de goudron d’une cigarette de cannabis (72 mg pour un joint de résine mélangée a du tabac) est sept fois plus élevée que celle d’une cigarette de tabac (10 mg pour une Marlboro rouge) (62). Il en est de même pour d’autres composes cancérigènes (benzopyrène, aldéhyde, nitrosamine, etc.). Les modifications de l’épithélium bronchique surviennent pour un nombre de cigarettes de cannabis fumées de l’ordre de 3 a 4 par jour, alors qu’elles sont notées pour une consommation quotidienne supérieure ou égale à 20 cigarettes de tabac. Le remplacement des cellules ciliées par des cellules mucosecrétantes hyperplasiques, ou par un épithélium métaplasique squameux peut expliquer les symptômes de bronchite chronique. Ces cellules sont par ailleurs des précurseurs d’un cancer bronchogénique (60).

Une enquête hospitalière (63) montre un risque significativement augmente de cancers des voies aériennes et digestives supérieures, chez les consommateurs de cannabis, et notamment chez des sujets jeunes. Ces observations restent fortement discutées, certaines équipes ne retrouvent pas d’association significative (64). Cependant, la majorité de ces travaux est en faveur d’un effet multiplicatif du cannabis et du tabac sur les pathologies bronchiques et cancéreuses.

2 – N Engl J Med. 1988 Feb 11;318(6): 347-51. Pulmonary hazards of smoking marijuana as compared with tobacco.

 

  • Department of Medicine, University of California, Los Angeles School of Medicine 90024.

Abstract

To compare the pulmonary hazards of smoking marijuana and tobacco, we quantified the relative burden to the lung of insoluble particulates (tar) and carbon monoxide from the smoke of similar quantities of marijuana and tobacco. The 15 subjects, all men, had smoked both marijuana and tobacco habitually for at least five years. We measured each subject’s blood carboxyhemoglobin level before and after smoking and the amount of tar inhaled and deposited in the respiratory tract from the smoke of single filter-tipped tobacco cigarettes (900 to 1200 mg) and marijuana cigarettes (741 to 985 mg) containing 0.004 percent or 1.24 percent delta 9-tetrahydrocanabinol. As compared with smoking tobacco, smoking marijuana was associated with a nearly fivefold greater increment in the blood carboxyhemoglobin level, an approximately threefold increase in the amount of tar inhaled, and retention in the respiratory tract of one third more inhaled tar (P less than 0.001). Significant differences were also noted in the dynamics of smoking marijuana and tobacco, among them an approximately two-thirds larger puff volume, a one-third greater depth of inhalation, and a fourfold longer breath-holding time with marijuana than with tobacco (P less than 0.01). Smoking dynamics and the delivery of tar during marijuana smoking were only slightly influenced by the percentage of tetrahydrocanabinol.

We conclude that smoking marijuana, regardless of tetrahydrocannabinol content, results in a substantially greater respiratory burden of carbon monoxide and tar than smoking a similar quantity of tobacco.

Nous concluons que fumer de la marijuana, quel que soit le contenu de tétrahydrocannabinol, se traduit par une plus grande charge respiratoire du monoxyde de carbone et de goudron que de fumer une quantité similaire de tabac.

Mgr Maurice Piat : « Les consommateurs de cannabis n’ont pas leur place en prison »

 

Réponse du CNPERT : C’est de la désinformation,

La loi de 1970 n’est absolument pas appliquée pour la consommation simple de cannabis.
Chacun peut consulter les chiffres.
En 2014 sur 176 700 procédures pour stupéfiants, (voir « Drogues, chiffres clésseules 1/3 ont donné lieu à des poursuites (le plus souvent pour trafic), dont une grande partie a fait l’objet de composition pénale… (amende ou peine de substitution).

Depuis la Loi du 15/08/2014 : aménagement des peines en fonction de la situation et le décret de cette loi en date d’octobre 2015 : transaction pénale

Dépénalisation du cannabis :

Les 8 raisons du non de l’Académie de pharmacie

Le cannabis est le produit illicite le plus consommé par les jeunes Français.

Le dépénaliser engendrerait des conséquences importantes au niveau de la santé publique.
Parce que la France compte 17 millions de consommateurs de cannabis, des voix s’élèvent en France pour sa légalisation.

L’Académie de pharmacie, elle, donne les raisons de son non à la dépénalisation du cannabis. Il y en a huit :
1. Le principe actif du cannabis a été multiplié par cinq en vingt ans. Il atteint 20 % dans la résine de cannabis et 13 % dans l’herbe. Dans les pays qui l’ont légalisé, cela n’a rien changé.

2. Le cannabis est responsable, avec d’autres drogues, de 20 % des accidents de la route mortels, d’après l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière. Ceci est dû au fait que le cannabis a des effets indésirables sur les fonctions cognitives et motrices.

3. Le cannabis perturbe la maturation du cerveau et peut entraîner des troubles délirants, des hallucinations, une schizophrénie.

4. Le cannabis est à l’origine de troubles anxieux, de dépression, d’idées suicidaires.

5. Le cannabis peut entraîner des maladies cardiovasculaires : infarctus, AVC…

6. Le pouvoir cancérogène du cannabis est supérieur à celui du tabac.

7. Le cannabis a un impact négatif sur la fertilité masculine et peut provoquer un cancer des testicules.

8. Sa légalisation dans certains pays a entraîné :

  • une augmentation du nombre d’usagers,
  • une augmentation du passage à la consommation de drogues dures,
  • une augmentation des hospitalisations pour intoxications,
  • une augmentation de l’ingestion accidentelle chez les enfants,
  • une hausse des accidents de la route…

Les autres journaux qui en parlent

Cannabis : les Français hostiles à la dépénalisation

Alors qu’un tiers des Français a déjà consommé au moins une fois du cannabis, une majorité est opposée à  sa dépénalisation et à sa légalisation.

Les Français sont les plus grands consommateurs de cannabis d’Europe mais ils sont résolument contre sa légalisation et sa dépénalisation, selon un sondage Odoxa réalisé pour nos confrères de France Inter et Le Figaro (1).

Bien que l’usage du cannabis soit interdit en France, près de 3 personnes sur 10 affirment en avoir déjà consommé une fois dans leur vie. Une proportion confirmée par les derniers chiffres officiels de l’Observatoire Européen des Drogues et des Toxicomanies (OEDT) parus en 2015.

Ce récent sondage révèle également qu’un jeune sur deux (18-34 ans) a déjà consommé cette drogue.

Mais pour les Français, le cannabis n’est pas aussi dangereux que les autres substances psychoactives comme l’alcool ou le tabac, qui elles sont légales. Seuls 36 % des Français interrogés font du cannabis la substance la plus dangereuse. Et parmi les consommateurs de cannabis,  ils sont deux fois plus nombreux à citer l’alcool.

Une politique inefficace à conserver

Pour autant, les citoyens restent hostiles à tout changement. Près de 6 Français sur 10 sont opposés à sa légalisation. Et bien qu’ils reconnaissent tous – quel que soit leur âge, leur profession ou leur orientation politique – que les politiques de lutte sont inefficaces ou inexistantes, ils s’expriment contre la dépénalisation qui consisterait à tolérer la consommation d’un produit illicite.

A l’inverse les consommateurs de cannabis sont majoritairement favorables à sa légalisation et dépénalisation. Reste qu’un tiers des usagers sont contre cette évolution législative. Pour les Français interrogés, la prohibition reste la solution pour endiguer la consommation, notamment celle des jeunes.

(1) Enquête réalisé sur internet auprès d’un échantillon de 1 018 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source

« Autoriser la consommation de drogues dans les centres d’accueil pour toxicomanes » ??

Yannick Moreau, député de la Vendée littorale et Secrétaire national « Les Républicains », s’inquiète d’une recommandation de la Fédération Française d’Addictologie, parue dans son rapport rendu public le 18 avril. Celle-ci préconise en effet « d‘autoriser la consommation de drogues dans les centres d’accueil pour toxicomanes ».

Particulièrement impliqué comme orateur du groupe Les Républicains lors des débats sur l’expérimentation des « salles de shoot », qui s’avère être une légalisation déguisée, le député dénonce « un nouveau recul de la santé publique, glissant un peu plus vers la dépénalisation de l’usage de stupéfiant ». Selon lui « une telle mesure serait tout simplement irresponsable et contre-productive ».

Pour le député « La réponse face à la toxicomanie n’est pas l’accompagnement dans l’enfer de la dépendance mais bien le soin. C’était le sens des amendements que j’ai défendus à l’Assemblée nationale pour soutenir les centres de désintoxication et de sevrage, une méthode qui a fait ses preuves ».

Le député rappelle que « selon les estimations pour l’année 2015 de l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, 25% des accidents mortels sont liés à la consommation de stupéfiants. Alors que la semaine dernière nous apprenions une dramatique hausse du nombre des tués sur la route de +14%, la ligne Gouvernementale doit être extrêmement claire et ferme », pointant du doigt les propos irresponsables de Jean-Marie LE GUEN, Secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement.

A moins de 400 jours de la fin du mandat de la majorité socialiste, Yannick Moreau appelle le Gouvernement à ne pas céder aux sirènes des partisans de la dépénalisation de la consommation de drogues.

Selon Yannick Moreau « Cette surenchère idéologique permanente en période pré-électorale est aussi irresponsable qu’indécente ; irresponsable car le message d’une dépénalisation progressive de la consommation de drogue est catastrophique pour notre jeunesse et la santé publique. Indécente car l’énergie de nos dirigeants serait mieux employée à œuvrer pour le redressement des comptes publics, la libération du marché du travail et le retour de la croissance.

 

LES ADOLESCENTS CONSOMMANT BEAUCOUP DE CANNABIS ONT PLUS DE CHANCES DE MOURIR À 60 ANS

Fumer tue et tout le monde le sait maintenant. Toutefois, le tabac n’est pas le produit le plus dangereux. Les gros fumeurs de cannabis ne feraient pas de vieux os non plus et c’est précisément ce que révèle une nouvelle étude conduite sur plusieurs années par des chercheurs suédois, une étude qui risque de faire grincer quelques dents.

L’étude en question s’appuie sur le dossier médical de 50 000 hommes suédois et elle a été publié dans le American Journal of Psychiatry. Le texte complet est disponible à cette adresse mais il n’est pas gratuit et il coûte ainsi une trentaine de dollars.

L’étude a porté sur 50 000 hommes suédois

Cette université médicale est basée à Stockholm et il s’agit de l’un des plus gros centres de recherche médicale de l’Europe et du monde. Il profite en outre d’une solide réputation auprès de la communauté scientifique et il est réputé pour son sérieux et sa rigueur.

D’après cette étude, donc, le cannabis auraient de lourdes conséquences sur l’organisme des fumeurs. Ils seraient généralement en moins bonne santé et ils développeraient plus fréquemment des bronchites ou même des laryngites.

Difficile d’être surpris, bien sûr, mais ce n’est pas fini car ces scientifiques ont aussi pu déterminer en croisant les données médicales de ces 50 000 personnes que les personnes ayant commencé tôt avaient 40% plus de risques de mourir à 60 ans par rapport à des gens n’ayant jamais fumé ne serait-ce qu’un seul joint.

Alors bien sûr, tout est une question de proportion et les personnes les plus touchées sont celles qui ont consommé beaucoup de cannabis avant leur majorité.

Les gros fumeurs ayant commencé à l’adolescence auraient 40% plus de risques de mourir à 60 ans

Que veulent-ils dire par beaucoup ? Plus d’une cinquantaine de fois. En outre, l’étude indique aussi qu’il est très difficile de mesurer l’impact réel de la plante puisque les fumeurs de joints consomment généralement plus de cigarettes que les autres.

Pour ne rien arranger, une consommation excessive de cannabis peut aussi entrainer des troubles alimentaires et même entraîner des névroses ou des psychoses.

Pire, cela aurait en plus un impact sur l’intelligence des sujets et certaines personnes ont ainsi perdu pas moins de huit point de QI au fil des années.

En approfondissant leurs analyses, les chercheurs se sont aussi rendus compte que les personnes ayant commencé à fumer des joints avant 16 ans présentaient un cortex préfrontal sous-développé. Cette partie du cerveau est notamment responsable du jugement, de la raison et de la pensée complexe.

Après une dépression, son fils addict au cannabis est devenu schizophrène (LCI- TF1)

ÇA NOUS CONCERNE. Comment prévenir et guérir les addictions ?

Un site internet a été lancé pour aider les personnes accros à la drogue, l’alcool ou les jeux.

Conçu comme un « village des addictions », Addict’aide propose aux utilisateurs de nombreux liens vers des associations ou des structures prenant en charge les patients.

Dominique Deffis était l’invitée de LCI ce lundi. Après une dépression, son fils addict au cannabis, est devenu schizophrène ? Aujourd’hui, elle est membre de « La Luciole », une association de parents concernés par la toxicomanie

Voir la vidéo

Drogue: Valérie Pécresse reparle tests salivaires dans les lycées

La présidente de la région Ile-de-France l’avait promis durant sa campagne.

Aujourd’hui, elle cherche donc à mettre en œuvre les tests salivaires dans les lycées afin de dépister les élèves consommateurs de drogue.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑