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Les jeunes finissent toujours plus à l’hôpital en raison du cannabis

Une nouvelle étude montre une forte augmentation des hospitalisations d’ados et de jeunes adultes qui ont consommé trop d’herbe en Suisse.

En Suisse, on observe une forte hausse des hospitalisations dues au cannabis.
En Suisse, on observe une forte hausse des hospitalisations dues au cannabis.20 minutes/Matthias Spicher

Alors que la Suisse s’apprête à tester la distribution légale de cannabis à des fins récréatives (lire l’encadré), les résultats d’une récente étude sont inquiétants: si, en 1998, il y a eu 185 personnes hospitalisées en raison d’une consommation excessive de cannabis, ce chiffre a augmenté à 961 en 2020, dévoile «20 Minuten» lundi. Et ce sont surtout les ados et les adultes de 15 à 24 ans ainsi que les 25-44 ans, qui sont les plus touchés.

Cannabis plus concentré

Plusieurs explications sont avancées pour expliquer cette forte hausse: d’une part, les jeunes Suisses consomment bien plus souvent du cannabis qu’il y a vingt ans; d’autre part, la proportion de l’ingrédient actif du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC), a considérablement augmenté ces dernières années. «Certains produits sont même enrichis en cannabinoïdes synthétiques pour renforcer l’effet», explique Philippe Pfeifer, coauteur de l’étude et médecin-chef du Centre de psychiatrie des toxicomanies des Services psychiatriques universitaires de Berne.

En outre, le changement de perception joue également un rôle majeur. «Beaucoup ne voient pas le cannabis comme une drogue, mais comme une substance pour les loisirs, voire un remède naturel, ce qui réduit la perception du risque, surtout chez les jeunes», ajoute le scientifique.

Effets secondaires dangereux

Le hic, c’est que fumer de l’herbe n’est pas anodin, et une consommation excessive peut causer des hallucinations, des délires ou de la confusion mentale, rappelle Philippe Pfeifer. «J’ai développé des psychoses à travers des années de consommation excessive de cannabis», confirme un lecteur. Un autre affirme être devenu paranoïaque et s’être complètement retiré de son environnement social.

Selon le psychiatre et spécialiste des drogues Toni Berthel, les résultats de l’étude ne parlent pas en défaveur de la légalisation du cannabis. «Les hospitalisations sont aussi dues à un manque de contrôle qualité de la substance en circulation. Avec une légalisation, un tel contrôle peut être garanti», affirme-t-il.

Premier essai-pilote à Bâle à la fin du mois

Pour rappel, une modification de la loi sur les stupéfiants est entrée en vigueur en mai 2021. Elle autorise la remise de cannabis à des fins récréatives. Dans ce cadre, le projet-pilote Weed Care, doit démarrer le 30 janvier à Bâle. Il sera le tout premier essai de distribution légale de cannabis à usage adulte avec THC en Europe, cela via les pharmacies du canton. Le but: en savoir plus sur les effets du cannabis sur la santé physique et psychique des consommateurs et voir si son accès contrôlé peut avoir un impact sur le marché de la drogue et mieux protéger la jeunesse. D’autre essais-pilotes sont également sur les rails à Genève et à Lausanne.

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Les effets du cannabis sur notre esprit et notre corps

Cliquez ici pour voir la vidéo (6′ 18″)

Source : L’esprit sorcier TV

Accident mortel à Bourges, le conducteur positif au cannabis

Les analyses toxicologiques pratiquées sur le conducteur de la voiture tombée dans une tranchée, avenue Pierre-Bérégovoy, à Bourges, dimanche soir, ont révélé la présence de stupéfiants.

Le trentenaire, qui avait une alcoolémie de 3,13 g/l de sang, avait également consommé du cannabis selon les résultats connus ce vendredi 23 décembre.

Le conducteur, 30 ans, et le passager avant, 25 ans, ont été tués dans cet accident. Le passager arrière, 27 ans, a été blessé.

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2022 ou le bilan calamiteux de la libéralisation du cannabis en Californie

avec Xavier Raufer

La piraterie financière est risquée : condamné au fil des ans à tous niveaux de la jus­tice euro­péenne, M. Soros ne l’ignore pas. Mais là, son soutien généreux à la « proposition 64 », libéra­tion totale du cannabis en Californie (en pleine vigueur depuis 2018) voit triompher son projet libertaire. Le « libéral » Los Angeles Times en tête, tous le crient à présent : cette « Proposition 64″ sème le chaos. Ci-après, exposons le désastre qu’elle provoque en Californie – désastre qu' »oublient » bien sûr nos médias « d’informa­tion ».

Souvenez-vous du fan-club : Le MondeLibération et tant de naïfs, filous ou « idiots utiles » : le cannabis lé­galisé, fini le harcèlement des pauvres et minorités de couleur… la Californie enri­chie de milliards de dollars… Dealers et gangs marginalisés par « les forces du marché « . Bref : « gagnant-gagnant ». Sauf qu’en fait, la « proposition 64 » déchaîne l’anarchie : explosion des drogues illi­cites… ravages écologiques… Braquages et kidnappings criminels… cor­ruption mas­sive de fonctionnaires et élus. Pire : le crime or­ganisé pille, évince et ruine le com­merce légal du can­na­bis, (boutiques et planteurs, souvent Noirs ou Latinos). Un cauchemar.

Entrons dans les détails :

ENVIRONNEMENT RAVAGÉ – Sécurité, police, etc. : dur d’imaginer pays plus désorganisé que les États-Unis, ± 340 millions d’habitants, police fédérale, FBI, moins de 15 000 agents de ter­rain (special agents). La caricaturale Californie est plus minimale encore, côté répressif : au nord-ouest de l’État, le comté de Mendocino, fief de la culture du cannabis, (Emerald Triangle) compte 5 000 fermes illégales. Or au bureau du sheriff local, la « force anti-drogue », c’est… un sergent et un aide à mi-temps. Le cannabis totalement libéré en 2018, la boîte de Pandore li­bère ainsi un ouragan ; d’abord, un crime organisé désormais impuni. Dans la vallée de Juniper Flat, éclosent en quatre ans 1 300 fermes illégales ; 2018-2021 : l’espace des serres de culture du cannabis y explose de… + 4 200%.

Sur 6 comtés de la vallée centrale, (7 800 km2), 2 330 km2 de serres – dont moins de 10% lé­gales (de même, dans tout l’État). En 2021, le sheriff de San Bernardino rase 8 200 serres illé­gales, illico rebâties. Licites ou pas, ces serres donnent 4 voire 5 récoltes par an. De façon ab­surde, la production légale de cannabis y est de 3 180 tonnes, interdites à l’export. Or la Cali­fornie en fume moins de 1 000 tonnes par an ; ce, plus les milliers de tonnes illicites : résultat, 500g. d’herbe se vendaient $2 000 en 2018, $300 en 2022. Le cannabis légal-taxé coûte ± $15 le gramme ; celui des gangs, de 5 à 10$ le g. Inévitablement, le continuum licite du cannabis, planteurs et boutiques sous licence, court vers la faillite.

Dans ces vallées hors de toutes lois sur le travail, des camps d’ouvrier latinos réduits à l’escla­vage, gardés par des bandes armées et chiens d’attaque. Sur les routes, des camions d’hommes cagoulés et armés assurent l’ordre criminel. En mode « Ruée vers l’or », toutes auto­rités locales ignorées, abondent les fusillades, braquages, règlements de comptes et enlève­ments. Épouvantés, les paysans de ces vallées n’osent plus y cultiver leurs champs. Les journa­listes approchant ces terres sauvages sont menacés de mort et leurs voitures, sabotées.

Plus, le désastre écologique : rivières détournées, terres inondées des pesticides et désher­bants, animaux sauvages abattus. Les narcos pompent par millions de litres une eau déjà rare ; les puits des fermiers sont à sec.

EXPLOSION CRIMINELLE – Hypocrisie babacool : les « Coffee Shops » d’Amsterdam sont en Cali­fornie d’aimables « dispensaires » ; quoique clandestins, ils prolifèrent : une trentaine rien qu’à East-Los-Angeles. La police les ferme ? Ils rouvrent le lendemain. Sous le contrôle des gangs (CripsBloodsLatin KingsM-18, etc.) Ils vendent du cannabis bradé – mais aussi de la cocaïne, de l’héroïne, du meth’, etc. Des gangsters armés protègent ces « dispensaires » criminalisés »des pillages ou braquages. À juste titre : certains gagnent 25 000 dollars par jour.

CORRUPTION MASSIVE – délivrance de licences, permis d’achat de terres, bâtir ou agrandir des bâtiments et zones cultivées, forages pour l’eau : les comtés et municipalités de Californie dé­cident ici de l’essentiel. À jet continu, ces élus et fonctionnaires locaux sont harcelés, menacés, intimidés par les narcos – eux-mêmes sous la féroce pression de donneurs d’ordres parfois loin de la Californie : cartels mexicains, triades de Hong-Kong ; tous connaissant une seule sanction en cas d’échec : la mort. Sur le terrain, les « autorités » locales sont démunies – surtout, face à une corruption massive, à coups de « cadeaux » de dizaines de milliers de dollars.

Au gouvernement de la Californie, qu’imaginent les anarchistes-Soros, coupables du dé­sastre ? La fuite en avant. En mode agriculture soviétique, plus de liberté encore ; suivre le « modèle » de la Colombie britannique voisine où désormais, la possession de tous les stupé­fiants – héroïne, crack, meth’, etc. – est dépénalisée pour quelques grammes.

Et la France ? voici ses « écologistes » muets devant un immense ravage de l’environnement ; ses « socialistes » oublieux de milliers d’esclaves maltraités, voire tués, dans les fermes illicites de cannabis. Ses « antiracistes » délaissant ces Noirs qui achètent du cannabis illicite bourré de pesticides et de poisons anti-nuisibles ; ses « féministes-Gucci » aveugles aux femmes exploitées par centaines dans des « dispensaires » sous emprise des gangs. Une « presse d’infor­mation » en­fin, en mode « circulez, y’a rien à voir ».

Quelle honte.

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Les usagers de cannabis français sont vieillissants

Les usagers de cannabis français sont vieillissants, selon le baromètre SPF/OFDT

Par Elsa Bellanger -Publié le 19/12/2022

Avec la baisse de la consommation de cannabis chez les jeunes adultes, la moyenne d’âge des usagers augmente, rapporte le dernier baromètre de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), menée avec Santé publique France (SPF) auprès de 23 661 adultes âgés de 18 à 64 ans.
Si le niveau de consommation tend à se stabiliser après deux périodes de hausse (1992-2000 et 2010-2014), le cannabis reste la drogue illicite la plus diffusée en France.

En 2021, près de la moitié de la population adulte (47,3 %) déclare en avoir déjà consommé au cours de sa vie (18 millions de personnes) et, 10,6 % dans l’année, un niveau comparable à 2017. L’usage au cours des 30 derniers jours est en revanche en très légère baisse, passant de 6,4 % en 2007 à 5,9 % en 2021. Même tendance à la baisse pour les usages réguliers (dix occasions d’usage ou plus au cours du mois) ou quotidiens, qui passent respectivement, sur la même période, de 3,6 % à 3,0 % et de 2,2 % à 1,7 % des adultes.

Le profil des consommateurs est également vieillissant : l’âge moyen des usagers actuels de cannabis est passé de 25,1 ans à 32,8 ans entre 1992 et 2021. Cet « effet générationnel » s’explique par 
« l’arrivée » de la classe d’âge née dans les années 2000 « qui se révèle moins consommatrice que les précédentes » et par le vieillissement des usagers de la fin des années 1990, « dont une partie a continué de consommer » et « qui ont actuellement entre 40 et 50 ans ».Moindre consommation dans les outre-merSelon une enquête en ligne auprès de 2 587 consommateurs de drogues, dont 2 447 de cannabis dans l’année, les usagers actuels fument en moyenne 1,8 joint par jour quand ils en prennent.

Cette quantité « augmente fortement avec la fréquence d’usage », est-il relevé, de 0,8 joint pour les usagers occasionnels à 4,1 joints en moyenne pour les fumeurs quotidiens.Autre enseignement du baromètre, les niveaux d’expérimentation et d’usage varient d’un territoire à l’autre, avec une scission entre le nord et le sud. Quand le Centre-Val de Loire (- 6 points par rapport la moyenne hexagonale), les Hauts-de-France (- 9 points) et l’Île-de-France (- 1) connaissent une moindre diffusion du cannabis, l’Occitanie affiche un niveau d’expérimentation supérieur de 8 points à la moyenne hexagonale.

Elle est suivie par la Bretagne (+5 points), la Nouvelle-Aquitaine (+ 3), puis par les régions Auvergne-Rhône-Alpes (+ 2) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 2).Dans les outre-mer, les usages sont « moins importants mais plus intensifs », lit-on.

Les niveaux d’expérimentation sont inférieurs à la moyenne hexagonale de 9 points à ceux de la Réunion et de 25 points en Guyane, « où le niveau d’expérimentation s’avère deux fois plus faible qu’en métropole ». Mais, « dans les Antilles comme en Guyane, 30 % des expérimentateurs ont consommé du cannabis dans l’année [dont 40 % d’usagers réguliers], contre un peu plus de 20 % en métropole [dont 25 % de réguliers] ».

Source : Le Quotidien du médecin

Tabac, alcool et $$$ derrière l’offensive stupéfiante du Cannabiz’ness

  Les grandes manœuvres du cannabiz’ness font planer les indices boursiers.

 Pays-bas, Belgique, deux narco-Etats sous le règne de la terreur.

Repentis, témoins, enquêteurs, journalistes, magistrats et avocats assassinés, une princesse néerlandaise et un Premier ministre menacés par la mafia, des règlements de compte à la grenade en plein jour à Anvers, le ministre de la Justice belge victime d’une tentative d’enlèvement fin septembre…

A l’été 2020, la police hollandaise découvre, dans un conteneur dissimulé en pleine campagne, une salle de torture, où trône un fauteuil de dentiste, muni de sangles et d’accessoires coupants (scies, scalpels…). Parmi les sévices promis par les « narcos » figure la « cravate colombienne », qui consiste à trancher la gorge du supplicié, avant de tirer sa langue vers le bas. (Source : Le Monde)

Preuve pour Michel Claise, juge d’instruction belge, spécialiste dans la lutte contre la criminalité, que cette mafia n’a aucune limite.

Nous avons beaucoup de menaces du style : ’on sait où tes gosses habitent pour les dockers ou les gardiens de prison’, dit-il. Mais là, on a franchit autre chose. On est passé aux mutilations, aux doigts coupés, aux décapitations.

On se frotte les yeux, on ne parle pas de la Colombie mais de la Belgique et des Pays-Bas, deux pays membres fondateurs de l’UE, abritant le siège de la Commission européenne, le quartier général de l’OTAN ou encore la Cour pénale internationale. On est très loin de la carte postale où les vélos côtoient friteries et champs de tulipes.

La drogue, la violence sont partout dans des pays voisins de la France. Au point que la question se pose : sont-ils devenus des « narcos-États » ? accusation lancée dès 1996 par Jacques Chirac contre les Pays-Bas.

Accusée d’emblée, la désormais fameuse « Mocro Maffia » (mafia de Néerlandais d’origine marocaine) impose sa barbarie. Elle est sans doute la pointe visible et caricaturale d’un iceberg bien plus vaste, une vaste « narcoligarchie » (contraction de narco-oligarchie et un mot que je me permets de créer pour l’occasion) qui dispose des meilleurs technologies et profite de l’effacement de nos Etats et de la corruption qui les ronge.

 La vraie addiction : l’argent

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Alcool, tabac, cannabis: une consommation en baisse chez les collégiens français

En 2021, 64,1% avaient déjà consommé de l’alcool, 29,1% des cigarettes et 9,1% du cannabis, contre 83,2%, 51,8% et 23,9% onze ans plus tôt.

Les consommations d’alcool, de tabac et de cannabis ont nettement baissé en 2021 chez les collégiens français, confirmant une tendance à l’œuvre depuis plus d’une décennie et probablement accentuée par la pandémie, selon un travail publié vendredi sous l’égide de l’OMS Europe.

Les chercheurs, qui ont sondé un échantillon de quelque 2.000 collégiens en métropole, concluent à «une accélération du déclin de l’usage du tabac, de l’alcool et du cannabis chez les jeunes», dans un compte rendu publié par la revue de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFTD).

Sur les collégiens interrogés, près de deux sur trois (64,1%) ont déjà consommé de l’alcool, près de trois sur dix (29,1%) des cigarettes et près d’un sur dix (9,1%) du cannabis. En 2010, ces chiffres étaient respectivement de 83,2%, de 51,8% et de 23,9%.

Ce travail a été réalisé par plusieurs organismes français, dont l’OFTD, l’Inserm et l’École des hautes études en santé publique (EHESP), et s’inscrit dans un programme international d’études, chapeauté par l’OMS.

Les chercheurs observent aussi un déclin de la consommation récente ou quotidienne, que ce soit pour l’alcool, le tabac ou le cannabis. Ces résultats confirment une tendance générale à la baisse au cours de la dernière décennie, mais ils marquent aussi une accélération de ce déclin.

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Réponse à un pro légalisateur du cannabis

Pr. Jean Costentin

X m’aborda triomphant ; « Vous avez vu ; ça y est, l’Allemagne va légaliser le cannabis récréatif, alors qu’on en est encore en France à ratiociner sur le cannabis thérapeutique ; c’est fou ce que l’on est ringards, au pays où tout le monde en consomme ; il serait grand temps d’ouvrir les fenêtres ».


Ce condensé de sottise me confirma dans l’impression que X, à ses heures, consommait cette drogue.


Ignoreriez vous monsieur X qu’il ne s’agit que d’une proposition de loi prônant la légalisation du cannabis, comme il en apparaît épisodiquement en France ? Vous manifestez une grande aptitude à tenir pour acquis ce qui vous arrange. Cette proposition émane du parti des verts Allemands – Die Grünen. Sachez aussi, ce que l’on ne vous a peut-être pas dit, que les autres membres de la coalition germanique au pouvoir comptent sur l’Union Européenne pour empêcher cela.


Votre cannabis « récréatif » use d’un qualificatif « très tendance » qui feint d’ignorer que la « récré » se termine souvent mal, voire même très mal. Le cannabis est responsable d’accidents de la route ou d’accidents professionnels. Drogue de la crétinisation, il brise des trajectoires qui s’annonçaient prometteuses ; il érode les ambitions ou empêche d’en avoir ; il rend des individus tout puissants sur place, ne décollant pas de leur chaise et remettant à plus tard ce qu’ils ne feront jamais.

Découvrant la médiocrité dans laquelle ils macèrent, ils augmentent leur consommation de cannabis et y ajoutent d’autres drogues pour tenter d’y échapper.
Outre sa toxicité physique, supérieure à celle du tabac (responsable de 75.000 morts chaque année), vous semblez ignorer, Mr. X, sa toxicité psychique, engendrant anxiété, dépression (avec des suicides en embuscade) ; déclenchant ou aggravant cette pathologie psychiatrique majeure qu’est la schizophrénie ; incitant au recours à d’autres drogues, dans un processus d’escalade en relation avec la tolérance qui se développe à ses effets ainsi qu’avec les modifications épigénétiques qu’il induit.


S’agissant de ces modifications épigénétiques, vous ignorez sûrement que le consommateur de cannabis, par ces modifications, peut transmettre à sa progéniture différents méfaits, tels : des malformations congénitales ; l’autisme ; une propension à développer une toxicomanie dès l’adolescence ; des déficits cognitifs ; des dépressions de l’humeur ; des dépressions de l’immunité ;
des leucémies lymphoblastiques…
Le cannabis « thérapeutique » dont vous vous gargarisez, se réfère à un des poncifs fallacieux en vogue, alors que nous manquons de preuves pour chacune des revendications thérapeutiques invoquées. Elles ne risquent pas d’être apportées par « l’expérimentation clinique » bricolée à la hâte par la mission parlementaire qui a subverti l’agence nationale de sécurité des
médicaments (ANSM) et quelques comparses souples du rachis, pour se parer d’un sérieux en fait foncièrement absent.

Cette « expérimentation » est très en deçà de l’essai clinique qui serait indispensable pour adouber le cannabis comme médicament. L’académie nationale de médecine concluait un de ses rapports sur ce sujet par : « le cannabis – un faux médicament, une vraie drogue ». La définition même d’un médicament constitue un élément d’invalidation rédhibitoire du cannabis.

Un médicament doit être une substance pure, qui développe un effet thérapeutique principal et engendre peu d’effets latéraux ; il doit présenter un rapport très favorable entres les bénéfices attendus pour le patient et les risques qu’on lui fait encourir en lui administrant. Or le cannabis est un mélange en proportions non définies d’une centaine de cannabinoïdes (hormis de deux d’entre eux, pour lesquels la concentration est précisée : le tétrahydrocannabinol / THC et le cannabidiol / CBD).

Il développe une multitude d’effets, dont plusieurs sont adverses, contribuant à un rapport bénéfices / risques très défavorable. L’objectif de cette « expérimentation » vise essentiellement à justifier le développement en France d’une filière de production du chanvre indien, afin de répondre aux besoins «thérapeutiques » puis « récréatifs » que des législateurs en folie arriveraient bien à faire valider ensuite. Ayant assisté, vraisemblablement sans vous en émouvoir, à la délocalisation de productions essentielles à notre Nation, vous voilà soucieux de l’avènement d’un « cannabis shit in France ».


La « ringardise » que manifesterait notre Nation vis à vis de la légalisation du cannabis est justifiée. Nos concitoyens ont une vive appétence pour les drogues et d’autres substances psychoactives. Ils sont parmi les premiers consommateurs européens de tabac, d’alcool, de buprénorphine/Subutex®, d’hypnotiques, d’anxiolytiques, d’antidépresseurs… Ils sont les tout premiers consommateurs de cannabis, avec 1.500.000 usagers réguliers.

Chiffre énorme, s’agissant d’une drogue prohibée, mais néanmoins pas surprenant. La loi est bafouée, étant ignorée, nul ne
s’appliquant à la justifier, à commencer par l’éducation nationale qui est à son endroit d’une « discrétion de violette sans parfum ».
Les gros nuages qui viennent des USA, où le cannabis est légalisé, font état d’une « crise des opioïdes » ayant tué 100.000 américains l’an passé ; quant aux vents qui viennent du Québec, ils nous apprennent que le cannabis est la deuxième drogue consommée après le tabac.

Ces sociétés libérales, monsieur X, se préoccupent peu de ceux qui ont versés dans le ravin des toxicomanies. Ce n’est pas le cas de notre société solidaire, qui ne peut se ruiner davantage pour les toxicomanes, abondant déjà les CSAPA, les CAARUD, les services d’addictologie et leurs équipes, les bus méthadone, la buprénorphine à haut dosage (le Subutex® et ses plus de 100.000 bénéficiaires), les hôpitaux psychiatriques embolisés par nombre de victimes des toxicomanies.

Elle doit simultanément porter secours à de nombreux autres accidentés de la vie, bien malgré eux ; c’est pourquoi elle doit tout faire pour que ne s’accroisse le nombre de ceux que les drogues précipitent dans l’incurie. Ce sont vos fenêtres, celles qui donnent sur le réel, qu’il convient d’ouvrir monsieur X.


Votre X n’a manifestement rien à voir avec la prestigieuse école Polytechnique ; sinon cela vous aurait empêché de proférer autant de sottises en si peu de mots !

Les 4 addictions les plus répandues chez les français

Vérifié le 06/12/2022 par PasseportSanté

Sommaire

Connaissez-vous les addictions les plus courantes en France ? Substances psychoactives et addictions comportementales, on vous révèle les 4 addictions les plus répandues chez les français…

L’addiction au tabac

Malgré une baisse du tabagisme quotidien entre 2016 et 2020, la France détient l’une des prévalences les plus élevées en Europe, ce qui lui vaut la 5? place du podium.

Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, 26 % des français âgés entre 18 et 75 ans fument quotidiennement.

D’après les estimations de Santé Publique France, 75 320 décès étaient attribuables au tabagisme en 2019. Par ailleurs, les données du Centre international de recherche sur le cancer de 2018 indiquent que 20 % des cancers sont attribuables au tabac.

L’addiction à l’alcool

L’alcool figure également parmi les addictions les plus répandues chez les français.

Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, l’addiction à l’alcool est à l’origine d’environ 41 000 décès par an en France. Elle est aussi la première cause d’hospitalisation.

Chaque année, 16 000 décès par cancers et 2400 accidents mortels sont directement attribuables à l’alcool.

Bien qu’il soit la première cause évitable de mortalité avant 30  ans, l’alcool est considéré comme le troisième facteur de risque de morbidité après l’hypertension artérielle et le tabac au niveau mondial.

L’addiction au cannabis

S’il est illégal en France, le cannabis est largement consommé en France. Les saisies de marijuana n’ont d’ailleurs, jamais été aussi élevées ces dernières années avec un record atteint en 2020 de 46,3 tonnes sur le territoire.

En Europe, la France est le 2? pays le plus consommateur de cannabis. Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, environ 46 % des 18-64 ans ont déjà essayé. Quant aux plus jeunes, 9,7 % des garçons et 4,5 % des filles de moins de 17 ans auraient un usage régulier de cannabis.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard

Outre les substances psychoactives, il existe aussi des « addictions sans substance » que l’on appelle « addictions comportementales ». Ces dernières sont reconnues dans le manuel de référence des troubles mentaux.

Parmi elles, on compte l’addiction aux jeux d’argent et de hasard tels que les jeux de tirage, jeux de grattage, les paris sportifs, le poker, les jeux de casino…

Selon données de Santé Publique France datant de 2019, 28,6 % des français âgés entre 18 et 75 ans jouent au moins une fois par semaine.

D’après les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, 2 100 personnes ont été prises en charge en Centre de soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) pour une addiction au jeu en 2020.

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