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Editorial

Editorial : Enfin ! par le Professeur Tillement

ENFIN !

Le Figaro du 8 septembre publie un article intitulé « La déferlante des drogues de synthèse » sous la signature de Christophe Cornevin qui montre clairement la multiplication des nouvelles drogues offertes au marché français sans aucune limitation et  l’impuissance ( ? ) de ceux qui devraient s’y opposer malgré les avis motivés et scientifiquement étayés de l’ Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS) . Il démontre ainsi la latitude et les immenses  possibilités  laissées au narcotrafic international. Ce texte rejoint les multiples mises en garde de nombreux médecins et éducateurs et aussi de nos messages souvent répétés et faciles à consulter sur le site.

Nous engageons nos lecteurs à lire cet article. Comment ne pas y voir le danger qui se profile d’une possible « dépénalisation »  du cannabis, cheval de Troie dans sa libéralisation et avec  lui celle de ses dérivés beaucoup plus actifs (l’un d’eux est 600 fois plus puissant  et disponible !)  et de toutes les drogues à venir dont l’article ne fait que partiellement état. Pourquoi l’une et pas l’autre ?

Que dire aussi de l’ouverture à titre expérimental (sic) mais pour six ans ( ?), de salles dites  de « shoot » où le toxicomane pourra s’injecter  l’une de ces nombreuses substances sans aucun contrôle  (la liste n’est pas exhaustive) car aucune identification du produit injecté  n’est , semble t-il, prévue.

Il est temps aujourd’hui  de démasquer cette dérive, d’enseigner dans tous les établissements que ces drogues, nouvelles et anciennes, font courir un danger de mort  et qu’il faut donc les éviter à tout prix . Il faut aussi  refuser le fallacieux prétexte qui est de lier ces risques majeurs à ceux que font courir l’alcool et le tabac au motif que ceux- ci sont aussi des drogues dangereuses mais tolérées. Il faut des solutions différentes adaptées à des problèmes différents, Il s’agit d’une action de salubrité publique .

 J-P Tillement

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Editorial : le blog est en deuil.

DELAVEAU-P (1)C’est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès brutal du Professeur Pierre Delaveau dans la nuit du 24 au 25 Août 2014 à Tours.

Membre du CNPERT, il avait adhéré très tôt, avec enthousiasme, à l’idée de la création du blog auquel il a apporté travail, soutien et compétences. Spécialiste des plantes médicinales, il en surveillait les possibilités d’emploi thérapeutique mais aussi les déviances et plus particulièrement les toxicomanies provoquées par les plantes hallucinogènes et euphorisantes.

Son message était clair : le règne végétal peut fournir de nombreuses plantes psychoactives, bien répertoriées, facilement  accessibles.

La puissance des pourvoyeurs de drogues est telle qu’ils peuvent à partir du vivier qu’elles représentent, multiplier leurs offres dans tous les pays, pratiquement sans restriction. C’est la raison pour laquelle notre collègue s’opposait fermement à toute libéralisation de la consommation de cannabis sachant bien que ce serait le début d’une explosion de la consommation de drogues et qu’alors d’autres plantes et substances dérivées suivraient le même chemin, cannabinoïdes, cocaïne et dérivés, substances de synthèse etc…

Pourquoi en tolérer une et pas les autres ? La situation actuelle montre que le danger est bien réel avec le développement nouveau de la consommation de Khat, de solanées et de champignons hallucinogènes.

A l’évidence, le risque est grand de multiplier les toxicomanies.

Pharmacien, docteur en médecine, docteur ès sciences, Pierre Delaveau a enseigné la pharmacognosie à la faculté de pharmacie de Paris et parallèlement a dirigé le service de biologie de l’hôpital Foch de Suresnes. Membre des académies de médecine,  pharmacie et de l’académie dentaire, il avait participé à de nombreuses commissions professionnelles, administratives et réglementaires nationales et européennes.

Il était Chevalier de la légion d’honneur, officier dans l’ordre national du Mérite et officier dans l’ordre des Palmes académiques.

Il était notre référent dans le domaine des substances psychoactives d’origine végétale. Enthousiaste, passionné, il n’a cessé de multiplier les mises en garde contre la consommation des drogues et leurs méfaits, particulièrement chez les sujets jeunes lors de la maturation cérébrale.

Avec le professeur Pierre Delaveau, nous perdons un Maitre, un sage et un excellent communicant qui ne se départait jamais d’une rare élégance et d’une grande courtoisie.

Nous perdons aussi un ami fidèle, un conseiller toujours disponible et attentif, un soutien sans faille.

Nous présentons à son épouse, à ses enfants et petits enfants nos bien sincères condoléances, nous partageons leur chagrin sachant que nous conserverons le beau souvenir de la place qu’il a prise dans notre action.

Il a été enterré dans l’intimité familiale le 29 Août. Un hommage solennel lui sera rendu à l’Académie nationale de pharmacie le 17 Septembre à 14h30, 4 avenue de l’Observatoire  Paris 6e.

 JP Tillement et JP Goullé

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J’ai appris, avec une peine indicible, le décès de notre parfait et magnifique ami, le professeur Pierre Delaveau,
Beaucoup de ceux à qui j’effectue le transfert de ces mails variés le connaissaient et l’appréciaient.
Il en était un des récipiendaires de ces mails, il  appréciait beaucoup d’entre eux, mais évidemment pas tous; il m’incitait à lui en adresser d’autres.
Je poursuivrai ces envois, mais un peu plus tard.
Comme disait le poête « ne me secouez pas, je suis plein de larmes »… et je sais que beaucoup d’entre vous aussi..
Professeur Jean Costentin

 Editorial : Où sont nos lecteurs ? par Jean-Paul Tillement

editorial Juin 2014 illustration+ 39 autres pays

 

 

Notre Web master, Guy  Millant n’est jamais à court d’idées et nous propose un nouveau regard sur les localisations de nos lecteurs. Où sont-ils ?

Vous serez étonnés d’apprendre que, toute proportion gardée, nous sommes lus en Amérique du Nord malgré la différence de  langue et, peut-être  parce que nous proposons une traduction instantanée.

Cette nouvelle possibilité est intéressante. En effet, le problème des drogues et des addictions est mondial, les pressions de tous ordres  pour le minimiser  existent partout. Ce qui se passe en France et en Europe ne peut laisser indifférent le reste du monde. Inversement, les luttes menées dans les autres pays, leurs succès, leurs échecs nous intéressent et nous souhaitons en faire part à nos lecteurs, d’où cet appel à nos correspondants étrangers. N’hésitez pas à entrer en contact avec nous, nous serons heureux de relayer vos informations.

Un geste simple pour connaitre l’origine d’un lecteur : sur le blog, colonne de droite, sous le calendrier, cliquer sur  Live traffic  feed.  Facile !

Remercions Guy de nous offrir cette nouvelle possibilité et attendons des messages  d’amis lointains qui partagent  nos luttes.

Jean-Paul Tillement

Editorial : Les salles de shoot, encore !

Nous avons suffisamment alerté nos lecteurs sur les dangers et les méfaits de ces salles pour que nous voudrions ne plus y revenir.

Les français n’en veulent pas mais les décideurs s’obstinent, même s’ils hésitent devant les difficultés et les oppositions qu’ils rencontrent. Nos arguments sont d’abord médicaux puis éthiques, sociaux et pour finir de santé publique. Nous pensons qu’on ne résout pas un problème aussi grave en l’institutionnalisant et en acceptant de créer des zones de non droit, bien circonscrites, un peu cachées, où finalement le toxicomane pourra poursuivre et développer sa maladie, car c’en est une, en toute discrétion . Apparemment, nos arguments ne sont pas suffisants.

Notre ami Serge Lebigot a choisi de porter le combat sur un autre terrain, celui du droit puisqu’aussi bien, la détention de drogue est jusqu’à aujourd’hui illégale et que d’autre part, la France a signé la convention internationale de la lutte contre les drogues. Adhésion oblige,

L’organe international de contrôle des stupéfiants s’y oppose formellement.

Serge Lebigot a présenté récemment ses arguments à l’Académie nationale de médecine, ils sont clairs, précis et pour nous sans appel. Il a accepté que nous les communiquions à nos lecteurs, ce que nous  faisons dans ces colonnes en le remerciant de nous y autoriser et en le félicitant de son courage, de sa ténacité, il n’a reçu que très peu de soutiens, et en souhaitant ardemment qu’il soit entendu.

Jean-Paul Tillement

LE DISCOURS A L’ACADÉMIE DE MÉDECINE DE SERGE LEBIGOT
10 décembre 2013

Permettez-moi tout d’abord de vous remercier de m’avoir invité à venir m’exprimer devant vous aujourd’hui.
Le concept des salles de shoot, est connu depuis longtemps. La 1ère salle française fut ouverte par l’association ASUD à Montpellier en 1994. L’expérience tourna court car en juillet 1995, une adolescente de 16 ans y fit une overdose. S’il existe effectivement environ 90 salles de shoot dans le monde, il faut quand même rappeler que seul 8 pays en ont ouvert, principalement des pays européens.
Dans la pratique, les salles de shoot sont des espaces de non-droit où les lois et les conventions internationales sur les stupéfiants, en vigueur partout ailleurs dans la Société, sont abolies.

L’ouverture de telles salles, comme toute initiative qui «positive» la consommation de drogues, est un signal pour les dealers.
En 2009, l’ouverture dans les locaux d’ASUD, d’une salle de shoot relance le débat en France.

Monsieur François Fillon, premier Ministre rejette toute idée d’implantation de ces centres en France et précise que «La priorité du gouvernement est de réduire la consommation des drogues en France, non de l’accompagner voire de l’organiser».
La création de salles de shoot à Paris et dans d’autres villes de France a donc refait surface après l’élection présidentielle de 2012, elles occupent alors de nouveau la une de nos médias.
Contrairement aux années précédentes, les fanatiques de la «légalisation des drogues» se sentent forts du fait du changement de gouvernement qui, pensent-ils, va «enfin les autoriser, ce qui sera un premier pas vers la dépénalisation des drogues» !
Les données recueillies par les associations, les politiques ou les intervenants favorables ou acquis d’avance à l’ouverture des salles de shoot occultent ou édulcorent fortement les expériences négatives faites … Cliquez ici pour télécharger la suite

Editorial : Salle de drogue, qu’injecte-t-on ?

Les salles d’injection pour les toxicomanes dits injecteurs sont proposées dans un double but, sécuriser les injections individuelles des drogues et supprimer les désordres qu’entrainent les injections « sauvages » dans les endroits publics. D’où l’idée de proposer et de réserver un endroit spécifique pour pratiquer ces injections. Cet endroit, cette salle, pourrait recevoir les drogués dans un cadre sécurisé proposant un minimum d’hygiène, désinfectant, seringue à usage unique, solvant et un matériel propre.

Ces salles veulent répondre à une double mission, l’obligation de venir en aide au toxicomane, personne fragilisée et en danger (d’empoisonnement, de surdosage ou à l’opposé de syndrome de privation) et d’assurer la tranquillité des riverains. Cette double mission est partagée par les tenants et les opposants de l’ouverture de ces salles. A ce stade, tout le monde est d’accord et l’on comprend la tentation d’un  élu local d’ouvrir rapidement une de ces salles. Pourtant, d’autre structures d’accueil et de soins existent déjà, ont démontré leur efficacité et leur existence n’est, semble t’il, pas prise en compte dans ce projet.

Il n’est pas acceptable par les professionnels de santé dont la mission est de soigner, de guérir si possible mais certainement pas d’entretenir une toxicomanie qui reste une maladie dont la plupart des patients veulent se défaire. Il convient de rappeler un grand principe médical : on ne soigne jamais une addiction par la substance qui en est à l’origine (alcool,….). Nous avons déjà développé ces arguments, c’est au plan technique, les fautes médicales et pharmaceutiques majeures dans la conception de ces salles que nous voulons souligner ici.

La première est que la drogue injectée n’est pas identifiée. Le visiteur de ces salles apporte sa propre drogue, le plus souvent plusieurs. Elles proviennent d’une ou de plusieurs filières non identifiées et évidemment secrètes. Leur fourniture dépend exclusivement des grossistes (narcotrafiquants) et non des revendeurs, « dealers » souvent eux mêmes toxicomanes et servant de simples relais obligés. L’approvisionnement est donc entièrement contrôlé  comme l’est évidemment la fluctuation de ses coûts. Le « dumping » est une bonne façon d’introduire une nouvelle substance sur le marché.

On ne sait donc ni ce que l’on injecte ni à quelle dose (le danger  de surdosage ou à l’opposé celui de privation existe), malheureusement, l’organisation affichée de ces salles n’en tient pas compte. Avec ce produit inconnu, l’utilisateur fabrique lui-même la solution qu’il s’injectera. La façon de procéder a été souvent présentée, cuiller et flamme, la solution utilisée n’est pas stérilisée avant l’emploi. Outre les dangers dus à la présence d’autrs toxiques associés à la drogue ou de surdosage,e risque infectieux individuel demeure.

Au total, on accepte l’injection intraveineuse d’une solution non stérilisée d’un(ou plusieurs produits) que l’on ne connait pas à une dose non précisée. Qui accepterait pour lui-même ou un proche, pareil bricolage ?

Plus grave encore est la méconnaissance des substances injectées. On sait qu’elles « évoluent » et que l’imagination de certains chimistes est telle que l’offre de substances nouvelles est permanente. De source officielle, on signale l’apparition en France d’une nouvelle drogue chaque semaine, c’est dire que cette production atteint un niveau industriel.

Or, toujours par les mêmes sources, on apprend que seules certaines d’entre elles sont ensuite utilisées de façon importante. Il y a donc un déchet, certaines ont été éliminées. A l’évidence,

C’est parce qu’elles n’étaient pas assez actives ce qui suppose qu’elles ont été essayées sans succès. On voit ici le risque d’introduire  des substances non identifiées dans ces salles et d’en faire des bancs d’essais des nouvelles drogues.

La compassion à laquelle on souscrit tous, ne doit pas exclure la raison. On ne peut médicalement et humainement accepter et de fait cautionner de telles injections. Passant outre l’éthique médicale,  ce qui reste hautement discutable, il devrait néanmoins être possible de vérifier la nature du produit injecté et stériliser sa solution. Impossible techniquement, dira- t-on ? Non, que ce soit l’identification d’une substance ou la stérilisation d’une solution, ces techniques sont courantes et réalisables à l’hôpital. C’est dans ce cadre et avec ces moyens qu’il faut accueillir les toxicomanes injecteurs.

L’argument le plus souvent opposé est qu’ils ne veulent pas d’un accueil hospitalier. Il a pourtant de nombreux avantages, accueil, sécurité, discrétion, prise en charge globale avec la présence de services de réanimation en cas d’accident. A-t-on suffisamment expliqué et diffusé toutes ces possibilités ? Mais, soit, éliminons l’offre hospitalière. Il y a alors beaucoup d’autres structures d’accueil tant publiques que privées. Qui les connait ? CAARUD, CSAPA, CSST, la fédération française d’Addictologie, les associations de parents, etc…..

Une initiative intéressante serait d’en diffuser l’existence (comme il est fait actuellement pour les salles d’injection) et les moyens et, au moins, de les prendre en compte et de les intégrer dans un dispositif global de  réduction des risques et d’offre de soins.

Jean-Paul Tillement

EDITORIAL salle de drogue ou maison d'accueil

Editorial

C’est avec plaisir que nous ouvrons nos colonnes à l’association EDVO à l’occasion de la tenue de son assemblée générale.

Son  sigle rappelle parfaitement ses objectifs: Ecouter, Développer, Vivre libre, Orienter  les toxicomanes qui ont choisi de se soigner et de sortir de la spirale de la drogue.

Nos lecteurs connaissent déjà cette association avec laquelle nous avons un lien.

Nous voulons seulement rappeler qu’EDVO propose des solutions concrètes et efficaces et représente à nos yeux ce que doit être une véritable prise en charge des toxicomanies.

On ne peut que souhaiter que cet exemple soit repris à l’échelon national pour instaurer une véritable politique de santé (www.edvo-addictions.fr).

Jean-Paul Tillement

Campagne anti-alcoolique en 1919

« Les lèvres qui toucheront à l’alcool  ne toucheront jamais les nôtres »

femmes contre l alcool

Nous publions aujourd’hui la reproduction d’une affiche déjà ancienne et qui prête à sourire .C’est un intermède dans notre action que nous espérons agréable tant de telles occasions dans la lutte contre les toxicomanies sont rares. Cette affiche est si caricaturale qu’on peut même se demander jusqu’à quel point ce n’est pas un « comics ».

Si elle est réelle, elle suggère qu’il faut raison garder et que dans la véhémence actuelle, on risque, à vouloir trop prouver, de faire l’inverse

EDITORIAL : Le dix-millième visiteur

On se fixe parfois des objectifs purement formels mais qui marquent un but, un espoir. Recevoir dix mille visites en était un, il est atteint et même dépassé au moment où j’écris ces lignes.

C’est tout à la fois un moment de satisfaction, d’incitation à poursuivre et de reconnaissance.

C’est ce que je veux exprimer ici, un grand merci à tous ceux et celles qui font confiance au CNPERT, qui écrivent au blog, alimentent l’actualité, nous signalent leurs écrits, leurs interventions, leurs résultats. C’est aussi le moment de saluer le travail considérable de notre webmaster, infatigable et généreux maître du Web qui recueille, publie et modère tout ce que nous lui proposons.

Beaucoup de chemin reste à faire pour être entendu. Les discussions sur la dépénalisation du cannabis et l’ouverture de salles d’injection « supervisées » auraient, si elles aboutissent, des conséquences graves, probablement irréversibles,  à un moment clé où l’on assiste à une prolifération des offres sur le net et à une escalade de la puissance des substances proposées, de plus en plus dangereuses et addictogènes. Ce serait d’abord la porte ouverte à une nouvelle vague de toxicomanie, d’autant plus violente qu’elle serait tolérée voire admise. Ce serait aussi l’acceptation indirecte de l’euthanasie puisque l’on permettrait alors aux toxicomanes injecteurs de poursuivre leur intoxication dans des conditions plus confortables, donc de se détruire plus facilement.

Il nous reste à convaincre qu’on peut et qu’il faut s’opposer à toutes les toxicomanies, à l’alcool, au tabac, au cannabis, à la cocaïne et aux  nouvelles drogues de synthèse. Pour cela, il faut répéter que derrière ces malades qui suscitent une compassion légitime et partagée et à qui on doit toute l’aide possible, se cache une pieuvre redoutable. C’est en fait une véritable industrie, riche, prospère, inventive, une nouvelle drogue est identifiée chaque semaine dans notre pays, c’est une substance de synthèse, « bien propre ! » c’est-à-dire sans contaminant bactérien, ni impuretés mais de plus en plus toxique.

Certains ne voient pas qu’au motif fallacieux que la politique de répression n’a rien donné (comment a t’elle été appliquée, les peines prononcées ont-elles été effectuées ?), il faut l’oublier et adopter une politique permissive qu’on espère encadrer. Comment ne pas voir les progrès actuels de la cocaïne, relais évident du cannabis et sa dépénalisation annoncée si le cannabis l’était ? La spirale de la drogue ne s’arrêterait plus car les dealers sont prêts à s’adapter, les circuits de distribution du cannabis et de la cocaïne sont désormais les mêmes

Décidément, les français sont bien naïfs, il faut leur ouvrir les yeux.

N’hésitez pas à vous investir avec nous dans cette lutte et sur le blog, à nous faire part de vos initiatives et de vos indignations.

Nous vous rappelons la date de notre assemblée générale, le 29 Novembre à 15 heures, 3 rue de Berri à Paris.

A bientôt peut-être à Paris mais toujours sur le blog

Jean-Paul Tillement

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