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Cannabis, cocaïne, amphet’… Dans quels pays consomme-t-on le plus de drogues?

Source : L’Express

Dans quel pays fume-t-on le plus de cannabis? Combien de Français ont déjà pris de la cocaïne? Le rapport de l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies paru ce mardi dresse un état des lieux de l’usage de drogues dans 30 pays. Tour d’Europe des stupéfiants en infographies.

Le Royaume-Uni détient le record d’usage de drogues dures en Europe. Dans son rapport publié ce mardi, l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies (OEDT) dresse la carte de l’usage du cannabis, de la cocaïne, de l’héroïne, des amphétamines et de l’ecstasy dans 30 pays d’Europe.

21,7 % des Européens ont déjà consommé du cannabis

Le cannabis, sous forme de résine ou d’herbe, est la drogue la plus répandue en Europe. Sa consommation globale « semble être stable, voire en baisse, surtout chez les plus jeunes », souligne le rapport l’OEDT.

21,7 % des adultes(1) habitant l’un des pays de l’Union européenne ont déjà consommé ou consomment du cannabis. La France tient le haut du tableau avec 32,1%, juste après le Danemark.

Cannabis

Proportion de la population des 15-64 ans ayant déjà consommé du cannabis au cours de leur vie. (Estimation de prévalence) cliquez ici pour lire la suite

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Les Poppers par Pierre Delaveau

poppersRush, Jolt, Locker Room ou Jack Hammer…

Commercialisés sous des appellations diverses, les poppers sont lancés sous une  étroite surveillance en France.

Leurs conséquences sur la santé (cardiaque, respiratoire et même visuelle…) sont loin d’être anodines.

La Revue Prescrire relaie une étude réalisée par les Centres Antipoison et de Toxicovigilance français, une publication qui intervient alors même que la consommation de ces produits connaît une forte augmentation en France.

De quoi s’agit-il ? Les poppers sont des préparations liquides, volatiles à température ambiante et contenant des nitrites d’amyle en solution dans des solvants.

Ces substances produisent des vapeurs d’oxyde nitrique (NO) que les usagers inhalent, à la recherche d’effets euphorisants, désinhibants et sexuellement stimulants. Leur action est très rapide – de l’ordre de 15 secondes – et brève (10-15 minutes).

Sur le plan législatif, la vente de poppers avait d’abord été interdite par un décret de novembre 2007. Ce texte a toutefois été annulé par le Conseil d’Etat, en mai 2009. « L’objet de ce décret (avait été) jugé excessif et disproportionné au regard des risques que représentait la commercialisation de ces produits pour la santé et la sécurité des consommateurs », peut-on lire dans un rapport du Comité de coordination de toxicovigilance, de septembre 2010.

Des troubles visuels… Depuis quelques mois cependant, les appels à la vigilance concernant les risques liés aux poppers se multiplient.

En octobre 2010, une étude réalisée sous l’égide de l’INSERM avait montré que les poppers pouvaient être à l’origine de « pertes visuelles prolongées ». Avec des troubles susceptibles d’être liés en particulier à une dégradation des cellules photo réceptrices de la rétine, au centre de la macula.

Dans une récente livraison, les rédacteurs de Prescrire relaient les derniers bilans des Centres Antipoison et de Pharmacovigilance.

Entre 1999 et 2009, ces derniers ont recensé près de 800 cas d’expositions aux poppers, dont 133 qualifiés de « graves  ».

Cinq décès susceptibles d’être liés à la consommation de ces produits ont même été recensés en France, au cours de la période étudiée.

Les descriptions les plus préoccupantes comprennent notamment des cas de méthémoglobinémie. Une des causes les plus courantes en serait la consommation abusive de nitrates dans l’eau de boisson.

Des cas de cyanose, de coma et des syndromes de détresse respiratoire ont aussi été observés. Ces constats paraissent d’autant plus inquiétants qu’en France, la mode des poppers serait en hausse.

 

 

Le tribunal dit non à l’usage thérapeutique du cannabis

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (51). Pour calmer ses angoisses, un Marnais avait décidé d’inhaler de l’herbe qu’il cultivait à la maison. Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis.

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Le prévenu cherchait à se soigner avec «<br />
quelque chose de naturel<br />
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Le 8 janvier dernier, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a autorisé la mise sur le marché du Sativex®, un médicament à base de cannabis destiné à certains patients atteints de sclérose en plaques. Pour autant, l’usage thérapeutique du chanvre indien riche en psychotropes, fait toujours débat. En témoigne le cas d’un habitant de Mardeuil, près d’Épernay, qui avait décidé d’abandonner ses traitements médicamenteux au profit d’herbe de cannabis pour soigner ses angoisses sans avoir à supporter les effets secondaires des produits pharmaceutiques.

Âgé de 28 ans, le jeune homme, salarié d’une jardinerie, avait ainsi acheté sur Internet un kit de culture qu’il avait installé dans un placard, au domicile de ses parents, à Vauciennes, pour y faire pousser ses plants. Mais un incendie dans le sous-sol, en juin 2013, avait permis aux gendarmes de découvrir le pot aux roses. Deux plants poussaient alors sous lampes, et dix-huit autres dans le jardin. Un peu plus de 162g d’herbe avaient également été saisis.

Jugé pour détention et usage de stupéfiants, mercredi, devant le tribunal correctionnel de Châlons, celui-ci a expliqué s’être lancé dans la culture dans la seule perspective d’un usage personnel et thérapeutique. Se disant contre tout type de trafic, il souhaitait de cette manière se débarrasser de son mal-être avec « quelque chose de naturel », en l’inhalant à l’aide d’un vaposystème acquis sur le Net. « C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour régler mes angoisses sans problèmes gastriques » a-t-il déclaré à la barre.

Son avocat parisien, Me Francis Caballero, s’est pour sa part appuyé sur le décret du 5 juin 2013 autorisant l’usage et la détention de cannabis par délivrance médicale, tout en plaidant, au titre d’une disposition du code de santé publique, la requalification des poursuites en trafic de cannabis, soumis au régime spécial des plantes vénéneuses et non des stupéfiants.

En juin 2002, la Cour d’appel de Papeete (Polynésie française) avait d’ailleurs relaxé un homme paraplégique qui utilisait du cannabis pour calmer ses douleurs, en estimant que le prévenu n’avait, pour cela, pas d’autres solutions que d’en consommer.

Mais la juridiction correctionnelle de Châlons en a cependant jugé autrement en reconnaissant le prévenu coupable de « détention et usage de stupéfiants ». Condamné en répression à trois mois d’emprisonnement intégralement assortis d’un sursis, celui-ci devra désormais trouver un moyen autrement plus légal pour calmer ses angoisses. Autant dire que le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis a encore de beaux jours devant lui.

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Radio Canada : le cannabis chez nos ados

 Cette semaine on s’intéresse aux effets de l’utilisation du cannabis chez nos adolescents.

Docteure Louise Perreault, pédiatre, directrice du département de pédiatrie du Centre de santé et des services sociaux de Rouyn-Noranda, est avec nous pour en parler…

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Détente : Visitez la Provence avec Cézanne

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cezanne

ALCOOL + CANNABIS au volant et le risque d’accident augmente

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Il faut souligner ce risque terriblement accru d’accident, aux adolescents qui consomment à la fois de l’alcool et du cannabis avant de prendre le volant, conclut cette étude de l’Université du Michigan, publiée dans le Journal of Studies on Alcohol and Drugs. Un risque de conduite dangereuse accru de 50 à …90%. 
Et 30% des adolescents qui conduisent dans ces conditions auront un accident de la route dans l’année.

Les chercheurs insistent sur le besoin d’éducation sur les risques de consommation combinée de l’alcool et du cannabis, un multi-usage fréquent à l’adolescence, à risque d’effets sur la santé mentale tout autant que d’accidents.

L’étude a porté sur les données de plus de 72.000 étudiants américains.

  • Les 2 tiers des participants ont déclaré avoir consommé de l’alcool et du cannabis ensemble, au moins une fois dans la dernière année (2011).
  • 21% au moins occasionnellement.
  • L’analyse révèle un risque accru non seulement par rapport à ceux qui ne consomment aucune des 2 substances, mais aussi par rapport à ceux qui ne consomment que l’une d’entre elles ou les deux, mais pas en même temps.
  • 40% des adolescents ayant consommé les 2 substances ensemble ont reçu une contravention dans la dernière année,
  • 30% ont eu un accident dans la dernière année.
  • Ces multi-usagers sont 50 à 90% plus nombreux à admettre avoir une conduite dangereuse vs leurs homologues plus sobres.

La principale conclusion est que ce n’est pas seulement la fréquence d’utilisation de ces substances qui fait le risque, mais également leur combinaison. Il s’agit donc de communiquer auprès des jeunes sur le risque particulièrement élevé d’accident de voiture, avec la consommation simultanée d’alcool et de cannabis. Le message « Boire ou conduire, il faut choisir » n’est pas vraiment d’actualité.

Source: Journal of Studies on Alcohol and Drugs 3: May 2014  Alcohol and marijuana use patterns associated with unsafe driving among U.S. high school seniors: High use frequency, concurrent use, and simultaneous use

Autres actus sur Cannabis et Alcool au volant

Fumer du cannabis présenterait des risques pour le coeur chez les jeunes

Fumer du cannabis présenterait des risques cardiovasculaires graves voire mortels chez les jeunes adultes, selon une étude française publiée mercredi qui jette un doute de plus sur l’innocuité de cette drogue objet d’une légalisation croissante aux Etats-Unis.

« Le public pense que la marijuana est inoffensive mais les données révélant les dangers potentiels pour la  d’en utiliser doivent être signalés dans la population, auprès des décideurs et des professionnels de la santé », insiste la Docteur en pharmacie, Emilie Jouanjus, du Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse, principal auteur de cette étude parue dans la revue de l’American Heart Association. 
« Il existe désormais des indications irréfutables du risque grandissant de complications cardiovasculaires liées au fait de fumer de la marijuana, surtout chez les jeunes », poursuit-elle, notant que ceux ayant des faiblesses cardiaques préexistantes semblent être plus prédisposés.

Cette étude a été effectuée avec des données portant sur 1.979 fumeurs de cannabis, la plupart des hommes d’une moyenne d’âge de 34 ans, ayant souffert d’effets néfastes liés à cette drogue en  de 2006 à 2010.
L’analyse montre que près de 2% (35) ont eu des complications cardiovasculaires graves. Dans ce groupe, vingt ont eu un infarctus dont le plus jeune avait 17 ans sans antécédent cardiaque et venait de commencer à fumer du cannabis. Dix autres ont connu des problèmes vasculaires dans les jambes et trois, un accident vasculaire cérébral. Neuf de ces patients (25,6%) sont décédés.

Ces chercheurs ont également constaté que l’incidence des problèmes cardio-vasculaires liés à la marijuana a plus que triplé de 2006 à 2010.
Généralement les complications cardiovasculaires chez les jeunes se produisent chez les femmes prenant la pilule contraceptive et qui fument, note Emilie Jouanjus.
« Dans notre étude ce sont des hommes entre 22 et 26 ans qui ont un infarctus ou un accident vasculaire cérébral sans facteur de risque particulier sauf qu’ils étaient de gros consommateurs de cannabis », explique-t-elle à l’AFP.
« C’est une tendance qui nous fait penser qu’il y a un lien avec une forte  de cette drogue et les complications cardiovasculaires (…) rares et graves, mais notre étude ne permet pas de l’établir » de façon irréfutable, poursuit-elle soulignant l’importance de poursuivre les recherches.

Selon le Dr Jouanjus, le nombre de personnes souffrant de problèmes cardiaques liés à la marijuana est très sous-estimé avec en France seulement 5% de ces cas signalés aux autorités médicales par les médecins. 
En France, on estime à 1,2 million le nombre de fumeurs réguliers de cannabis qui consomment au plus neuf joints par mois, selon la chercheuse. Dans le monde, il y aurait 200 millions d’utilisateurs.
Le Dr Valentin Fuster, chef du service de cardiologie à l’hôpital Mount Sinai à New York s’est déclaré « préoccupé par les effets du cannabis » car il observe « un certain nombre de cas de problèmes cardiovasculaires chez des jeunes ne pouvant s’expliquer que par l’usage de la marijuana ».

« L’étude française -à laquelle il n’a pas participé, ndlr–conforte la thèse selon laquelle le cannabis n’est pas sans danger pour le système cardiovasculaire », dit-il dans un courrier électronique à l’AFP.
Mais ajoute-t-il, « je ne sais pas si la marijuana est plus ou moins risquée que le tabac mais une chose est sûre, ça affecte les jeunes?.
Selon une petite étude publiée le 16 avril dans le revue américaine, the Journal of Neuroscience, fumer régulièrement du cannabis serait responsable d’anomalies cérébrales chez les jeunes adultes, selon des scanners effectués sur le cerveau d’utilisateurs comparé à des non-fumeurs pendant trois mois. 

Près de 12 millions d’Américains utilisaient de la marijuana en 2012.
Vingt-un Etats américains ont légalisé l’usage médical du Cannabis et trois son utilisation pour le plaisir à partir de 21 ans, dont le Colorado.

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L’ALLERGIE AU CANNABIS, ÇA EXISTE !

Les descriptions d’allergie aux drogues et aux stupéfiants sont rares, probablement en raison du caractère illicite de leur utilisation.

Pourtant, ces dernières années, on assiste à une forte hausse des cas d’allergies, notamment au cannabis.

Le cannabis : drogue illicite largement consommée
De plus en plus de cas d’allergies au cannabis

En 2009, le nombre de consommateurs illicites de cannabis a été estimé entre 125 et 203 millions de personnes, soit 2,8 à 4,5 % de la population adulte mondiale. À noter que dans certains pays, un usage à but médical lui est reconnu.

Les symptômes sont respiratoires (rhinite, asthme), surtout chez les fumeurs de marijuana via des allergènes aéroportés, lesquels peuvent aussi constituer une cause de sensibilisation passive, ce qui a récemment été suggéré chez un enfant de 5 ans.

Des symptômes cutanés immédiats peuvent aussi se manifester lors de contact avec la plante (urticaire, œdème…). Des anaphylaxies ont été signalées après ingestion de graines de cannabis ou avoir bu une infusion de marijuana. Enfin, les pollens de cannabis sont susceptibles de déclencher des symptômes respiratoires ou un asthme allergique.

Une sensibilisation au cannabis pourrait aussi engendrer une allergie croisée avec des céréales, des boissons alcoolisées (bière, vin), le latex et le tabac.

Le diagnostic de l’allergie au cannabis nécessite de consulter un allergologue lequel procèdera à des tests (prick-tests effectués avec une partie de la plante).

Sources : 9e Congrès francophone d’allergologie, 15-18 Avril 2014.

Source 

Alcool et cannabis : il se jette du 5e étage

Un jeune de 18 ans a été retrouvé lundi après-midi sur le capot d’une voiture, rue Léon Jouhaux à Lyon 3e.

Il venait de chuter de cinq étages, depuis le balcon de l’appartement d’une famille où il était hébergé.

Originaire de Mions, il venait de consommer cannabis et alcool. Selon les personnes présentes dans l’appartement, pris de vertiges, il venait de vivre un « bad trip » et s’était jeté dans le vide sans que ses amis puissent intervenir.

Il est grièvement blessé.  Source

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