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Harry Potter : Daniel Radcliffe se confie sur son addiction à l’alcool pendant le tournage de la saga

Harry Potter : Daniel Radcliffe se confie sur son addiction à l’alcool pendant le tournage de la saga
©Dan Wooller/REX/SIPA

SAUVEGARDER

Cela fait neuf ans que la saga « Harry Potter » a pris fin au cinéma. La semaine dernière, Daniel Radcliffe est revenu sur son parcours d’acteur et ses années d’apprenti sorcier à Poudlard dans l’émission « Off Camera ». Une période de popularité compliquée à gérer selon lui. 

Daniel Radcliffe n’avait que douze ans lorsque la célébrité lui est tombé dessus. Avec la sortie d’« Harry Potter à l’école des sorciers », premier volet d’une saga de huit films, le jeune acteur et ses deux acolytes à l’écran, Emma Watson et Rupert Grint, rencontrent un succès mondial. Dans un nouvel épisode de l’émission « Off Camera », présentée par le journaliste Sam Jones, Daniel Radcliffe est revenu sur ses débuts dans le cinéma et notamment sur la pression qu’il a ressentie lorsqu’il est passé du stade de petit garçon ordinaire à celui de visage du phénomène mondial « Harry Potter ».

« JE SUIS BEAUCOUP PLUS HEUREUX MAINTENANT »

« Puisque vous avez un travail génial, que vous êtes riche, vous n’avez pas le droit d’être triste ou peu enjoué par tout ça. Et je pense que cela ajoute de la pression », confie l’acteur de 30 ans. Dans cet entretien, Daniel Radcliffe évoque son addiction à l’alcool, survenue dans les premières années du succès des aventures d’« Harry Potter » imaginées par J.K. Rowling. « Le moyen le plus rapide pour oublier que vous étiez dévisagé en permanence, c’était de bien se saouler. Et quand tu es saoul, tu te dis “Oh, les gens me regardent encore plus mais c’est parce que je suis très ivre, donc je devrais peut-être boire plus pour les ignorer encore plus” », raconte Daniel Radcliffe.

Après « plusieurs tentatives » pour freiner sa consommation d’alcool, l’acteur explique qu’il n’a définitivement arrêté de boire qu’après le tournage de l’ultime volet de la saga « Les reliques de la mort : épisode 2 », en 2011. « J’ai été incroyablement chanceux d’être bien entouré à certains moments de ma vie. J’ai rencontré des gens très importants, certains acteurs, d’autres non, qui m’ont donné de bons conseils et se sont souciés de moi, affirme Daniel Radcliffe. Quand je pense à tout le chaos que j’avais dans ma vie, je me dis que je suis beaucoup plus heureux maintenant. »

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Elles mangent des cookies au cannabis apportés par leur collègue et terminent aux urgences

Droguées à leur insu après avoir mangé des « space cakes » dans leur salle de pause le 9 février 2022, deux salariées du port de Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) avaient été transférées aux urgences de l’hôpital de Perpignan. Leur collègue, qui avait laissé traîner ses gâteaux au cannabis, a été mis à pied trois jours.

Ouest-France 13/07/2022 à 18h30

 LIRE PLUS TARD NEWSLETTER LA MATINALE

Lors de leur pause matinale, mercredi 9 février 2022, deux salariées du port de Canet-en-Roussillon avaient mangé des cookies laissés dans leur salle de pause. D’après nos confrères de L’Indépendant, elles ne savaient pas qu’il s’agissait en réalité de « space cakes », des gâteaux au cannabis.

Se sentant soudain mal, les deux femmes avaient dû être transférées aux urgences de l’hôpital de Perpignan. L’une d’elles souffre encore aujourd’hui de troubles du sommeil et de crises d’angoisse. Employée comme agent d’entretien par la société publique locale Sillages, elle est en arrêt de travail.

Des plaintes classées sans suite

Selon L’Indépendant, un expert psychiatre avait dressé un diagnostic de « syndrome anxieux suite à une agression par intoxication involontaire au cannabis ». Les deux victimes avaient porté plainte contre leur collègue de travail pour « administration de substance nuisible commise en réunion suivie d’une incapacité n’excédant pas huit jours ».

Selon la directrice de Sillages, « un rappel des règles aux personnels » a été fait pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise. D’après nos confrères, les plaintes des deux victimes ont été classées sans suite. L’employé visé a été mis à pied trois jours.

Lettre du CNPERT Juillet 2022

Table des matières

Evolution des toxicomanies : un vécu médical dans un milieu insulaire Docteur Régis Brunod

La kétamine Pr. Jean Costentin

In memoriam Le docteur Xavier du Ranquet,

Comme attendu la consommation de cannabis s’est accrue au Québec

La vape et le tabac chauffé Dr. Philippe Arvers – addictologue (Lyon) et Dr. Marion Adler – tabacologue (Paris)

Usage de drogues chez les élèves de 3ième en 2021, des résultats encourageants, mais à confirmer Pr Jean-Pierre Goullé

Cannabidiol – Attention aux allégations de santé ! Pr Jean-Pierre Goullé

Le cannabis – des méfaits en aigu, au long, voire au très long cours et éventuellement pour la progéniture. Pr. Jean Costentin

Les blagounettes de la CXXIX

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Les boissons sans alcool, un marché en pleine expansion

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Sauvons nos jeunes et notre société

Pr. Jean Costentin

Notre société est fragile et nombreux sont les maux qui l’accablent.

Concentrons nous sur quelques uns d’entre eux.

Un appauvrissement intellectuel global de plus en plus perceptible, que ne compensent ni les performances de l’informatique ni celles de l’intelligence artificielle ; cette dernière faisant même  croire qu’on pourrait se dispenser de développer sa propre intelligence.

Notre jeunesse est devenue ce que nous en avons fait ou délégué à d’autres le soin d’en faire. Ne lui reprochons pas ce qui nous est imputable. Un aggiornamento incombe aux adultes pour qu’ils corrigent les aberrations qui sont de leur fait, en commençant par l’abrogation des méthodes pédagogiques aux résultats lamentables: l’apprentissage non syllabique de la lecture qui génère nombre d’illettrés ;

– les « maths modernes » et leurs succédanés, amenant au constat « à quoi bon apprendre les quatre opérations puisqu’on a des calculettes» ;

– l’auto construction des savoirs par l’élève;

– la dévalorisation des « maîtres », devenus des « profs » qui, après une sélection peu attentive à leurs motivations profondes, ne reçoivent plus de formations spécifiques à l’enseignement ;

-un syndicalisme indifférent aux résultats des élèves, se préoccupant surtout de salaires et de temps de travail ;

– l’effacement de l’élitisme, étendant ses méfaits jusqu’à l’enseignement supérieur ;

– la suppression des notes, puis des lettres ; la farce d’un baccalauréat n’abusant plus ni ses récipiendaires, ni leurs parents ;

– l’attaque niveleuse régulière contre les établissements d’excellence encore préservés ;

– l’abréviation du temps consacré à l’étude ; au profit de celui accordé à l’oisiveté ou à des fariboles ;

– la diversification des enseignements infligés à ceux qui ne maitrisent même pas les matières fondamentales;

– le passage quasi systématique dans l’année supérieure, plongeant dans le grand bain des élèves qui déjà perdaient pied dans le pédiluve; avec une noyade prévisible qui les propulse dans la dépression, la rébellion, la délinquance ou les toxicomanies ;

-le quart-temps, voire davantage,  qu’on laisse passer aux jeunes devant les écrans et tablettes ; avec souvent un libre accès à des films pornographiques ou d’une violence débridée ; ceci joint à la grande indigence de la TV, d’autant plus irritante qu’elle pourrait être un outil pédagogique extraordinaire ;

-et de surcroit, l’extension considérable des toxicomanies faisant de notre Nation la  première consommatrice du cannabis en Europe ; conséquence d’une absence complète  de prévention (au point qu’elle semble délibérée.     

Ajoutons à ce cocktail  :

– les complaisances coupables des  médias qui masquent délibérément ces aberrations ;

– la démagogie et le suivisme des politiciens ;

– l’égoïsme de la génération formée dans les convulsions gauchistes de mai 1968, adepte de « l’interdiction d’interdire », du « jouir sans entrave » ; de l’indulgence qui a longtemps prévalue pour la pédophilie ; d’une sanctification du veau d’or ; du nihilisme ; de la culture de l’excuse ; du « wokisme ».. ;

 -la désagrégation de la cellule familiale, avec l’effacement ou la fuite paternelle ; la programmation d’enfants sans père ; ou d’enfants à deux pères ou à deux mères ;  un féminisme sans doute utile, mais qui se dénature en s’exacerbant ;

 -l’exaltation des déviations sexuelles ;

 -l’intrusion de questionnements sur le genre, à des enfants que n’effleuraient pas l’interrogation sur leur identité sexuelle ;

– l’immunité  et même l’appui accordés aux « déconstructeurs » ;

– la « ringardisation » des « valeurs » ;

– l’effondrement du sacré et des religions qui « d’opium du peuple », font place aux drogues pour tous ; le regard divin remplacé par les caméras de surveillance ;

 -les incitations à la progression des toxicomanies, avec une mission parlementaire qui, à marche forcée, travestit le cannabis en médicament, préalable à sa légalisation pour un usage « récréatif » (triste «récré»).

On est presque surpris que les dégâts engendrés par l’accumulation de tant d’agressions soient moindres que ce qu’ils pourraient être, avec des ilots de résistance et une bonne capacité de résilience d’un certain nombre de nos jeunes. Néanmoins un infléchissement de la trajectoire de ces folies s’impose pour la survie de notre société.

 Nos jeunes devront vider ses écuries d’Augias du fumier qui s’y est accumulé depuis 1968. Ils devront pour cela conserver ou recouvrer « un esprit sain dans un corps sain » ; à l’opposé de celui que les drogues leur font ou leur feraient subir.

Parents, éducateurs, décideurs, pour être absouts des sévices qu’ils ont infligés ou laissé infliger à nos jeunes, doivent les soustraire aux méfaits des drogues ; sinon, l’extension de leur intoxication conduira à l’anéantissement prévisible.

Comme l’exprime la devise du Centre National de Prévention, d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT) :

«S’il est important de nous préoccuper de l’état de la planète que nous léguerons à nos enfants, il l’est plus encore de nous préoccuper de l’état des enfants que nous léguerons à cette planète».

Cannabis : qu’est-ce que l’effet aquarium ?

45 % des jeunes ont fumé du cannabis dans l’année, d’après une enquête de MAAF Prévention. Une pratique qui peut avoir des répercussions dangereuses, même pour ceux qui ne fument pas. Explications.

jeune au volant

L’étude réalisée par MAAF Prévention chez les jeunes âgés de 18 à 24 ans montre que 45 % d’entre eux ont consommé du cannabis durant l’année 2021, soit une hausse de 13 points par rapport à 2020. Plus grave, cette consommation ne les empêche pas de conduire après consommation : 4 jeunes sur 10 ayant leur permis de conduire disent l’avoir déjà fait.  

Le “cannabis passif”

En voiture, 20 % des jeunes avouent avoir déjà laissé leurs amis fumer dans l’habitacle. Lorsqu’ils sont plusieurs à fumer des joints, la voiture se transforme en un véritable fumoir. Et qu’en est-il de ceux qui ne fument pas et se retrouvent enfermés dans la fumée du cannabis ? Comme pour le tabagisme passif, le ou les jeunes qui ne fument pas inhalent quand même la fumée. C’est ce qu’on appelle l’effet “aquarium”’.

Des risques d’accident élevés

La consommation de cannabis multiplie par deux le risque d’avoir un accident mortel.

D’ailleurs, 700 personnes meurent chaque année d’un accident causé par un conducteur ayant consommé de la drogue.

En cas de contrôle, qu’une personne ait fumé ou non du cannabis, si elle en a seulement respiré par l’effet “aquarium”, son test sera positif. Il faut savoir qu’en cas de positivité lors d’un accident, il n’y a aucune prise en charge de l’assurance. Et avant tout, on risque sa vie et celle des autres… A méditer avant de prendre le volant.

Source

Si le pire n’est jamais sûr, avec le cannabis il le devient

Pr. Jean Costentin Président du centre national de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT)

Après la féria de Mai 1968, une loi de décembre 1970 prohiba le commerce et l’usage du cannabis ; à la même époque ses effets thérapeutiques étant modestes et son potentiel addictif élevé, il fut évincé de la pharmacopée. La suite a été écrite par des soixante huit attardés s’appliquant à annihiler ces dispositions. Ces sirs, jamais purs font que le pire jamais sûre, le devient.
La loi prohibant le cannabis n’est connue que de ceux qui veulent l’abroger. Ni enseignée, ni justifiée, elle apparaît tel un oukase.


Les méfaits physiques et psychiques de son constituant, toxicomanogène, le THC, sont largement ignorés. Qui sait, par exemple, que ses effets épigénétiques, opérant sur les gamètes de ses consommateurs, pourront faire hériter leur progéniture d’une vulnérabilité : aux toxicomanies, à l’autisme, à la schizophrénie, aux troubles dépressifs, à des perturbations cognitives, à des malformations congénitales, à des déficits de l’immunité…?


La prohibition est inefficace car la loi n’est pas appliquée. Les dealers présentés par la police à la justice, sont aussitôt relâchés, avec classement sans suite.
La guerre contre le cannabis pour être perdue devrait avoir été livrée ; or les simulacres de résistance n’ont été qu’une série de concessions. La désobéissance à la loi est devenue une simple infraction, sanctionnée par une contravention de 200 €, qui ne laisse même pas une mémoire informatique, qui permettrait d’en majorer le montant en cas de récidive.


L’éducation nationale oppose une splendide indifférence à la montée du péril ; elle expérimente encore la façon d’aborder le sujet et empêche d’éminents praticiens de le faire bénévolement à sa place. Comme Vassili dans « Maîtres et serviteurs » (Tolstoï) : « Touche pas Nikita, c’est pour les maîtres » ! La défaite cannabique sera consommée qu’elle n’aura tiré aucune cartouche. Pourtant notre rang est pitoyable (27 ième ) au classement PISA des performances éducatives. L’éradication du cannabis de toute la
sphère éducative (enseignés et enseignants) élèverait significativement ce rang.


Longtemps des médias, à l’instar de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, ont relativisé la pandémie cannabique. Révélant le chiffre de 1.500.000 usagers réguliers, faisant des français les premiers consommateurs Européens, ils utilisent ces chiffres pour estimer que l’irréversible est atteint, imposant la reddition (une légalisation de cette drogue, puis des autres).


Une mission parlementaire, initiée par O. Véran avant qu’il soit ministre de la Santé, vise à légaliser le cannabis sous toutes ses formes. S’y dépense intensément un porte-parole de La REM (J.-B. Moreau, agriculteur), voulant couvrir de chanvre indien sa campagne Creusoise. Avec d’autres députés, subvertis par le lobby cannabique, il prône l’organisation d’un référendum pour légaliser le cannabis « récréatif ».

Ces mêmes missionnaires, avant l’obtention des résultats de la caricature d’expérimentation qu’ils
ont initiée, concluent à l’intérêt « thérapeutique » du cannabis. Ils se substituent sans vergogne  aux spécialistes des médicaments et transgressent les règles qui président à la reconnaissance de tout médicament digne de ce nom.

Le cannabis « de confort » et son cannabidiol (CBD) diffusent de façon explosive ; grâce aux florilèges débridés de la publicité ; bon pour tout et bon pour tous ; il s’invite au repas ridicule de Boileau : « Aimez-vous le CBD, on en a mis partout » (« passez muscade » !).


L’effondrement du bon sens et de la science engendrera-t-il la force d’un rebond salutaire ? On peut en douter car, ayant touché le fond, les fossoyeurs continuent de creuser. Une convergence d’intérêts variés œuvre à la légalisation du cannabis « récréatif » ; en mobilisant : les appétits irrépressibles des cannabinophiles ; celui insatiable de groupes capitalistes ; les écologistes adeptes d’une régression
économique ; les tenants du wokisme, de la cancel culture et ceux qui veulent détruire notre civilisation ; des politiciens démagogues qui voient dans cette drogue un moyen de transformer des insurgés en résignés ; sans oublier de nombreux idiots utiles…


Notre société soufre de nombreux maux, l’anesthésie cannabique, en précipitant son trépas, serait son euthanasie. Au pessimisme que ces constats inspirent, substituons l’optimisme d’une victoire contre cette drogue. Elle dépend de notre capacité d’en faire très largement connaître les multiples méfaits sanitaires et sociaux.

Hayden Panettiere confie avoir failli mourir de ses addictions à l’alcool et aux opioïdes

Par Maëlys Peiteado

Publié le 08/07/2022

Hayden Panettiere

Ancienne droguée et alcoolique, la jeune actrice Hayden Panettiere s’est livrée pour la première fois sur son passé. Elle a raconté au magazine « People » comment l’addiction a bien failli lui coûter la vie et a eu un impact sur sa grossesse et sa maternité.

C’est la première fois qu’elle s’exprime sur dépendance secrète aux opioïdes et à l’alcool. Les addictions de l’actrice Hayden Panettiere, 33 ans en 2022, ont failli lui coûter la vie. Pour le magazine People, le 6 juillet 2022, l’Américaine est revenue sur les années sombres de sa vie, de l’explosion de sa carrière alors qu’elle était une jeune adolescente, à sa maternité perturbée par la dépression. 

« J’étais au sommet du monde et j’ai tout gâché. Je pense que j’ai touché le fond », regrette-t-elle aujourd’hui.

Une addiction aux opioïdes sur les tournages

Dès l’âge de quinze ans, un membre de son équipe lui fournit « des pilules du bonheur » dit-elle, censée la booster avant des interviews ou des tapis rouges. Il s’agit en fait de drogues, auxquelles l’actrice a développé une addiction.  « Je n’avais aucune idée que ce n’était pas une chose appropriée, ou quelle porte cela m’ouvrirait en ce qui concerne ma dépendance », admet-elle à People.

En plus de consommer des opioïdes, Hayden buvait également de l’alcool, sur les tournages, entre les prises. Pendant quelques années, elle a su tenir le cap pendant les scènes, mais hors plateau les choses sont devenues « incontrôlables ».

L’interprète de la célèbre pom-pom girl Claire Bennet de la série Heroes (2006) est ainsi tombée dans l’addiction : « En vieillissant, les drogues et l’alcool sont devenus des choses dont je ne pourrais presque plus me passer. »

Hayden Panettiere a souffert de dépression post-partum

Des années plus tard, en 2014, Hayden Panettiere, qui partageait alors la vie du boxeur Vladimir Klitschko, tombe enceinte de leur fille Kaya. Une grossesse difficile, pendant laquelle l’actrice a pris une vingtaine de kilos et a dû composer avec son changement de morphologie. Après avoir accouché par césarienne en décembre de la même année, Hayden Panettiere a souffert d’une grave dépression post-partum.

« Ce furent des années vraiment difficiles », confie-t-elle, « je n’ai jamais eu le sentiment de vouloir faire du mal à mon enfant, mais je ne voulais pas passer du temps avec elle ». Pendant la grossesse, Hadyen Panettiere assure qu’elle est restée loin de l’alcool, mais une fois devenue mère, elle a replongé.

Une descente aux enfers qui a eu raison de sa relation avec Vladimir Klitschko, démarrée en 2009. « Je ne voulais pas être avec moi. Mais avec les opiacés et l’alcool, je faisais n’importe quoi pour me sentir heureuse pendant un moment. Ensuite, je me sentirais pire qu’avant. J’étais dans un cycle d’autodestruction », explique-t-elle à People.

À tel point qu’en 2018, elle pris la décision d’envoyer sa fille Kaya vivre en Ukraine auprès de son père, dont elle était séparée. « C’était la chose la plus difficile que j’ai jamais eu à faire. Mais je voulais être une bonne mère pour elle, et parfois cela signifie les laisser partir. »

La nuit, Hayden Panettiere tremblait à cause du sevrage et devait siroter de l’alcool, décrit-elle. Un jour, elle est hospitalisée après avoir contracté la jaunisse, maladie du foie : « Les médecins m’ont dit que mon foie allait céder. »

Direction la cure de désintoxication, pendant huit mois. Au terme de ce traitement, l’actrice dit avoir retrouvé la paix et continue sa lutte quotidienne pour rester sobre. « Je suis tellement reconnaissante de faire à nouveau partie de ce monde, et je ne le prendrai plus jamais pour acquis », assure Hayden Panettiere.

Source

EDVO

Bonjour Madame, bonjour Monsieur,

Chers (res) adhérents (tes) , chers partenaires,

En raison des contaminations COVID au sein de notre structure depuis cette semaine (3 résidents positifs en isolement et 2 restent en famille à l’extérieur), je vous informe que notre journée « portes ouvertes » du 9 Juillet, est reportée en Septembre; je vous ferai parvenir une nouvelle invitation quand la date sera fixée dès que possible.

Pour celles et ceux qui avaient déjà réservé cette journée , vous voudrez bien nous excuser pour cette annulation et dans l’attente de notre prochaine invitation, je vous souhaite un bel été.

Bien cordialement.

Jean-Paul BRUNEAU

Président Fondateur de l’Association Nationale EDVO

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