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Les décès par surdose par le Pr JP Goullé

En Europe, on dénombre chaque année  6 200 décès par sur dose de drogue. Ils représentent 3,4 % des décès chez les 15-39 ans, parmi lesquels les opioïdes sont responsables de 66 %des surdoses mortelles 

En France, le dispositif DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments et de Substances), qui n’a pas vocation à être totalement exhaustif, renseigne de manière détaillée sur les substances impliquées dans les décès liés à l’usage abusif de substances psychoactives

En 2013, parmi les opioïdes, seuls ou en association, la méthadone est
mise en cause dans 39 %des décès, l’héroïne avec 57 décès, soit un par semaine, dans 19 % des cas et la buprénorphine dans 16 % des issues fatales. Le cannabis est impliqué dans une part plus grande de décès que la cocaïne (11 % versus 9 %) (ANSM, 2015).

Le signalement des décès par cannabis est de plus en plus important du fait d’une sensibilisation des experts à la toxicité cardiovasculaire du cannabis
(infarctus, accident vasculaire cérébral) [20].

Référence 20 :
[20] Conséquences sanitaires. Rapport national 2015 à l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies par le point focal français du réseau REITOX (réseau européen d’information sur les drogues et toxicomanies). 2015;26 pp.

Mon avis sur les dangers du cannabis

LOUISE DESCHÂTELETS

Vendredi, 7 juillet 2017

Je suis effrayé par la dangereuse banalisation du cannabis que risque d’engendrer le gouvernement Trudeau en légalisant cette substance. Le milieu médical est d’ailleurs inquiet des répercussions que ça aura pour les adolescents, les universitaires et la société en général. L’image du « vieux pot inoffensif » qu’on tente de nous faire entrer dans la tête avec cette loi est fausse.

Ça fait longtemps que le pot consommé dans la jeunesse des baby- boomer n’existe plus. Celui qui est sur le marché de nos jours a une teneur en THC (élément actif du cannabis qui agit primitivement sur deux récepteurs chimiques du cerveau) qui a explosé au cours des quarante dernières années, passant de 1à 3% en 1970, à 8 à 35%. Pour les adolescents dont le cerveau est en développement, avez-vous idée de ce que ça peut faire?

Nos jeunes canadiens de 15 à 25 ans sont en voie de devenir parmi les plus gros consommateurs de cannabis au monde. Et je ne vous parle pas du cannabis de synthèse, une dangereuse imitation contenant des additifs plus puissants et encore plus dommageables.

Selon certains scientifiques, les consommateurs réguliers de cannabis peuvent perdre jusqu’à 8% de leur quotient intellectuel. Et 25% d’entre eux, soit un jeune sur quatre, vont devenir dépendant à l’âge adulte. Sans parler des effets sur la mémoire et l’intelligence, ainsi que des effets néfastes sur les émotions et le construction des souvenirs.

À long terme, la prise de cannabis affecte la prise de décision, nuit à la concentration, affecte la capacité de penser, cause des pertes de mémoire et des troubles psychotiques, dont la schizophrénie. Et tout ça pour remplir les coffres de l’état avec les taxes qui seront perçues.

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Vidéos et Radios du Pr Costentin

Si vous souhaitez voir et/ou écouter les interventions télévisées ou radiodiffusées du Professeur Costentin , Président du CNPERT, cliquez ici ou en haut de cette page sur « Vidéos et radios du Pr Costentin »

 

27/05/2017 : A nos lecteurs 

Ce message est le 800 eme publié depuis la création du blog.

Lu chaque mois par des milliers de visiteurs il confirme l’intérêt que vous portez à l’information recueillie aux meilleures sources par notre ami, l’infatigable Guy Millant et par le bureau du CNPERT.

C’est  avec grand plaisir que nous les remercions ainsi que tous nos correspondants, y compris celles et ceux dont les questions sont et restent confidentielles.

Aujourd’hui, nous voulons aller plus loin et pour cela, être plus informatif.

Bien évidemment, vous avez la parole en cliquant sur « Vos questions » en haut de cette page, mais nous savons que ce mode de contact  demande du temps.

N’est-il  pas plus simple d’utiliser  ce qui existe, à savoir l’évaluation proposée en bas de chaque message par différents degrés d’intérêt, de « faible » à « passionnant« . En un clic, c’est fait et très informatif.

 

Merci à tous et toutes de votre fidélité, soyez surs de la nôtre dans un combat difficile mais qu’il faut mener.

Professeur Tillement, Rédacteur en chef

Des jeunes sensibilisés aux dangers de la conduite sous l’emprise d’alcool et de drogues

Clermont-Ferrand: Par Lauriane Havard, France Bleu Pays d’Auvergne

Mercredi 24 mai 2017 à 7:30

300 jeunes clermontois écoutent les explications du policier Frédéric Frisco
300 jeunes clermontois écoutent les explications du policier Frédéric Frisco © Radio France – Lauriane Havard

Des élèves du CFA BTP et de l’Institut des métiers de Clermont-Ferrand ont participé hier matin aux « Rencontres MAAF ». Depuis 2002, MAAF Assurances organise ces réunions pour faire de la prévention auprès des jeunes adultes.

Dans un des grands amphithéâtres de Polydôme, 300 élèves se sont rassemblés pour écouter les explications de Frédéric Frisco, auparavant policier à la brigade des Stups dans la région parisienne, aujourd’hui chargé de la prévention pour la Police Nationale. Un film a d’abord été projeté pour marquer les esprits. Il mettait en scène des situations concrètes où des personnes consomment de l’alcool et du cannabis avant de prendre le volant. Le verdict est clair, l’ensemble de ces substances altèrent les réflexes.

La consommation de cannabis en forte hausse chez les jeunes - Radio France
La consommation de cannabis en forte hausse chez les jeunes © Radio France – Lauriane Havard

Une banalisation du cannabis

Sur plus de 3000 personnes tuées sur les routes en 2016, 873 ont consommé de l’alcool ou des drogues. Les policiers constatent de plus en plus une banalisation de la consommation de cannabis. Frédéric Frisco se rappelle d’un souvenir qui l’a marqué: « On a eu le témoignage d’un jeune qui prenait de la cocaïne, de l’héroïne, il a fait des cures de désintoxication et il nous disait la seule chose que je n’arrive pas à stopper c’est le cannabis«  Pour lui, le fait que l’on nomme le cannabis  » une drogue douce » est une aberration.

Toute la semaine ça devient une dépendance, j’en ai besoin par exemple pour me réveiller

Au fur et à mesure de la conférence, le policier explique en détails la composition et les conditions dans lesquelles sont fabriquées ou cultivées les drogues (cocaïne, cannabis…). Certains jeunes ont été très surpris de découvrir que l’on fabrique de la cocaïne avec, par exemple, de l’éther, du kérosène ou encore de l’ammoniaque. D’autres, en revanche, sont davantage informés, comme Florian qui est apprenti cuisinier. « On sait tous ça, on sait quand du cannabis est meilleur qu’un autre… Dans la restauration je vois des gens qui consomment beaucoup. Un collègue m’a fait goûter des trucs et après toute la semaine ça devient une dépendance, j’en ai besoin par exemple pour me réveiller ou des trucs comme ça« .

Le policier Frédéric Frisco espère que ce type de rencontres fait prendre conscience aux jeunes du danger qu’ils courent en consommant des stupéfiants ou de l’alcool, surtout si ils conduisent après. La mortalité routière est la première cause de décès chez les jeunes. « On ne peut pas avoir 100% de réussite, mais si on en a 20 ou 30% qui se sont dits, bon là j’ai appris des choses et je ferai plus attention, c’est déjà ça de gagné ».

Clermont-Ferrand était la dernière ville-étape de la tournée des 15 « Rencontres MAAF ». Elles reprendront en septembre prochain pour la rentrée scolaire.

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Colorado : quatre fois plus d’intoxications au cannabis

Les consultations à l’hôpital pour intoxication au cannabis, ou pour lesquelles les patients sont positifs ont été multipliées par 4 depuis 2005.

Colorado : quatre fois plus d'intoxications au cannabis
 Les Américains surveillent de près les conséquences de la légalisation du cannabis au Colorado (États-Unis). L’état, dans lequel la substance est autorisée à des fins médicales depuis 2010, et récréatives depuis 2014, aurait vu le nombre d’intoxications liées à son utilisation exploser depuis la modification de la loi, d’après une étude réalisée dans un hôpital pour enfants et adolescents.

En 2005, l’établissement avait enregistré 146 alertes chez les 13-21 ans. En 2014, ce nombre a plus que quadruplé pour atteindre 639. Il s’agit des cas d’hospitalisations suite à une intoxication, mais aussi des adolescents dont les tests urinaires sont revenus positifs. Parmi toutes ces admissions, deux tiers des patients souffraient aussi de troubles psychiatriques, et la moitié étaient positifs à d’autres drogues (éthanol, amphétamines, benzodiazépines, opiacés, cocaïne principalement).

Des chiffres à tempérer

Ces chiffres rapportés par le Dr George Sam Wang, assistant professeur en urgences pédiatrique à l’université du Colorado, semblent montrer les effets négatifs de la légalisation du cannabis. Mais plusieurs facteurs peuvent aussi expliquer cette hausse importante, précisent les chercheurs.

Le taux élevé de combinaisons de drogues chez les patients ne permet pas de déterminer laquelle est responsable de l’hospitalisation. Ensuite, le personnel soignant est mieux formé et plus vigilant sur la détection du cannabis depuis la légalisation, ce qui ferait mécaniquement augmenter le nombre d’incidents.

Une consommation nationale stable

La légalisation pourrait aussi avoir comme conséquence une consommation individuelle plus importante, mais pas nécessairement plus étendue dans la population. Le Dr Wang rappelle en effet que, d’après les chiffres nationaux de 2015 sur l’usage de cannabis par les adolescents, la proportion de fumeurs reste stable, autour de 7 %, et certaines études montrent même une décroissance.

« Au niveau de l’état du Colorado, les effets de la légalisation du cannabis sur l’usage des adolescents commencent seulement à être évalués, ajoute-t-il. Ce que nos résultats suggèrent, c’est qu’une stratégie d’éducation et de prévention est nécessaire pour réduire l’impact que peut avoir la drogue sur la santé publique des adolescents, et particulièrement sur leur santé mentale. »

Aux États-Unis, huit états ont légalisé l’utilisation récréative du cannabis. Il s’agit des états du Colorado, de l’Alaska, de Californie, de Washington, de l’Oregon, du Nevada, du Maine et du Maryland. D’autres ont légalisé l’usage médical, dépénalisé ou étudient une autorisation totale.

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Ceux qui veulent légaliser le cannabis sont naïfs ou diaboliques !

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Les « légalisateurs du cannabis » demandent l’ouverture d’un débat sur ce thème.Avancer leur revendication sans avoir restitué les méfaits de cette drogue tient de l’aberration. Ses méfaits physiques sont supérieurs à ceux du tabac (responsable de 79.000 décès chaque année en France). Ses méfaits psychiques sont majeurs (perturbations éducatives, accidentalité routière et professionnelle, démotivation, désinhibition avec prise de risques, anxiété, dépression, schizophrénie, incitation à l’abus de drogues encore plus « dures »).

 

Faire croire que la légalisation dissuaderait de facto les 120.000 dealers et leurs 10.000 grossistes de se livrer à son trafic relève d’une effarante naïveté ou plutôt d’un diabolique « faire feu de tout bois ». Ces trafiquants se reporteront sur la vente d’un cannabis plus attractif que le produit d’État, de par son plus faible prix et sa teneur plus élevée en THC.

Affirmer que la légalisation permettrait de faire « enfin une vraie prévention » confine au « foutage de gueule ».

On a sous les yeux le tableau de chasse du tabac avec ses 13 millions de Français piégés, et celui de l’alcool avec ses 4,5 millions d’alcoolo-dépendants ; voilà les résultats de leur prévention facilitée par la licité de ces deux drogues.

Fantasmer sur l’efficacité de l’interdiction de vente aux mineurs méconnaît que 70 % des buralistes ne respectent pas l’interdiction de vente de tabac.

Légaliser serait adresser un épouvantable message de banalisation du cannabis à notre jeunesse. Un État (digne de ce nom) ne saurait faciliter l’accès de ses citoyens à un agent toxique. Par des enquêtes réalisées en collèges et en lycées, à la question posée aux potaches abstinents « Pourquoi ne consommez-vous pas de cannabis ? », 40 % répondent « Parce que c’est toxique » et 60 % « Parce que c’est interdit ». Lever l’interdiction ferait croire aux premiers que ce n’est pas dangereux et serait, pour les seconds, un encouragement du type « allons-y gaiement ».

Oser affirmer, toute honte bue, que cette légalisation rapporterait de l’argent au budget de la nation française, c’est faire fi de la santé de nos concitoyens ; c’est la brader aux relents truffiers de rentrées fiscales.

Déplorer que vingt malfrats trafiquants de drogue tombent chaque année sur le pavé marseillais devrait moins émouvoir que les dizaines de milliers de victimes du cannabis : par accidents de la route et du travail (la rencontre du cannabis et de l’alcool multipliant par 14 le risque d’accidents mortels de la route), par cancers, par infarctus, par accidents vasculaires cérébraux, par suicide/dépression, par auto ou hétéro-agressivité, par schizophrénie (10 % des schizophrènes meurent de mort violente et les autres ont une espérance de vie significativement abrégée), par le passage à l’héroïne et ses overdoses ; sans oublier, pour ceux qui n’en meurent pas, les estropiés/handicapés sociaux, intellectuels, et les séquelles sanitaires (amputations d’artérites, séquelles d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral, d’une insuffisance pulmonaire).

Notons encore que dans ce processus de mondialisation où les nations qui tireront « leur épingle du jeu » sont celles qui gagneront les olympiades des performances intellectuelles et techniques, le cannabis s’affirme comme un anesthésiant, un réducteur d’ambition, un incapacitant.

Ajoutant à leur impatience de légaliser le cannabis, ces « légalisateurs » expriment déjà leur demande de légaliser toutes les drogues. Il est vrai qu’ils ont déjà préparé les scandaleuses « salles de shoot », bassins de décantation pour la pollution qu’ils infligent à nos concitoyens.

Un dérivé du cannabis en vente libre ?

Cannaphytol

Mars 2017

Au hasard de lectures, l’un de nous a découvert  une préparation de Cannabis Sativa appelée Cannaphytol°  commercialisée sous forme de capsules, proposée en traitement chronique et en vente libre !

Bigre, cette préparation aurait-elle passé au travers des mailles du filet réglementaire et échappé à notre vigilance ?

Sa présentation commerciale rassemble de nombreux témoignages de satisfaction, plus de 3000, parfois très enthousiastes, tous très élogieux pour des raisons diverses. Les meilleurs résultats sont obtenus sur des douleurs, on s’en doutait ! De localisations diverses, vertébrales, articulaires, un cas d’hernie discale. D’autres évoquent la suppression de  crampes intestinales, une disparition d’angoisse et  le retour d’un tonus perdu, et même d’une certaine vigueur masculine bien placée.

Quelle est donc cette substance ? Une huile extraite de différentes variétés de graines de Cannabis Sativa. Mais alors pourquoi est- elle autorisée ? L’explication est donnée par sa teneur affichée en THC (Tetra hydrocannabinol) qui est très faible, inférieure à 0,2% ce qui en fait une dose exonérée. Cela veut dire que l’administration sanitaire considère qu’elle est  inférieure au seuil d’activité, considérée comme inactive.

Autant de témoignages de satisfaction, même si nous savons leur fragilité, oblige à accepter que cette « cure » a été satisfaisante, sinon utile, à ses utilisateurs.

Pour nous,  force est de constater que l’effet placebo a encore de beaux jours devant lui.

Jean-Paul Tillement et Jean-Pierre Goullé

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