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Voeux 2016 Phare

Le cannabis de synthèse au top des saisies

LUXEMBOURG – L’année dernière, l’administration des Douanes et Accises a saisi plus de 27 kilos de drogue, dont une moitié de cannabis synthétique.

storybildLes quantités saisies de tel ou tel produit varient énormément d’une année à l’autre, en fonction des enquêtes des douanes. (photo: Police grand-ducale)

14 kilos de cannabis de synthèse ont été interceptés par l’administration des Douanes et Accises l’année dernière, selon le rapport obtenu par L’essentiel. Ceci représente plus de la moitié de la quantité totale de drogues saisie dans le pays (27,2 kilos). S’il demeure compliqué de dégager des tendances de ces résultats, cette donnée interpelle car «elle n’est pas le fruit d’une seule et unique saisie. Ce phénomène a déjà été observé en 2014», commente Paul Felten, qui est inspecteur principal aux douanes et accises.

Outre ce produit, les agents des douanes ont mis la main sur 4,2 kilos de marijuana, 3,3 kilos d’héroïne, 204 pilules d’ecstasy ou encore 4,8 kilos de produits pour couper la marchandise. Les quantités de cocaïne (417 grammes) et de haschich saisies (185 grammes) sont moins importantes. 206 personnes ont été interceptées et 51 000 euros confisqués. La majorité des saisies se font sur les routes, «mais pas forcément les plus grandes», nuance Paul Felten.

«La route nord-sud, des Pays-Bas vers la France, est empruntée par les consommateurs. Les grandes quantités transitent depuis le Maroc ou encore l’Afghanistan». Pour l’anecdote, les Douanes et Accises ont aussi réalisé leur saisie record de cigarettes contrefaites en 2015: 12,5 tonnes dans un semi-remorque!

(Thomas Holzer/L’essentiel) Source

Tous nos voeux pour 2016

Le CNPERT, son Président, son bureau,

et les éditeurs de ce blog  

vous présentent leurs meilleurs voeux

pour la nouvelle année.

Ils vous remercient de votre fidélité et vous assurent

de leur écoute et de vous apporter l’information

la plus objective et complète possible

Source de la vidéo : JacquieLawson.com

Demi Lovato : Drogue, dépendance, addiction… Elle tire la sonnette d’alarme

Demi Lovato - People à la soirée "Z100's iHeartRadio Jingle Ball 2015" à New York, le 12 décembre 2015.

Demi Lovato – People à la soirée « Z100’s iHeartRadio Jingle Ball 2015 » à New York, le 12 décembre 2015.
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Revenue de Saint-Barth où elle a passé les vacances avec son amoureux, la popstar américaine s’est saisie d’un grave problème sur les réseaux sociaux…

Il ne faut pas faire de son cas une généralité… Exception faite quand on s’appelle Demi Lovato et qu’on utilise sa voix pour éveiller les consciences ?

La chanteuse américaine de 23 ans est une nouvelle fois revenue sur ses problèmes d’addiction passés, dont elle ne cesse de parler pour tenter de venir à bout ce fléau auquel nous sommes, selon elle, tous confrontés de près ou de loin. Heureusement, l’interprète de Confident qui a échappé à ses vieux démons est là pour en parler aujourd’hui et rendre public un débat qui l’a tout de même conduite jusqu’au Congrès des États-Unis, il y a trois mois.

 « Comme une personne sur sept, j’ai lutté contre l’addiction et je suis reconnaissante d’en être guérie aujourd’hui », écrivait l’ancienne cocaïnomanequi consommait de la drogue même en avion, bravant les lois de l’altitude et celles de la douane, surtout.

Cessons d’ignorer le plus gros problème de notre pays !

« Il est temps pour nous de réfléchir et commencer à faire face à l’addiction. Cessons d’ignorer le plus gros problème de notre pays et auquel nous refusons si souvent de nous confronter. Nous sommes tous confrontés à ce problème d’une manière ou d’une autre et nous avons tous un rôle à jouer dans sa résolution. Tous ensemble, nous pouvons troquer la honte contre du soutien, de l’espoir et la guérison », a-t-elle martelé, toujours sur sa page Instagram, en légende d’une vidéo qui prend fait et cause pour le mouvementFacing Addiction qui, comme son nom l’indique, vient en aide aux personnes dépendantes.

Ce n’est pas la première fois que Demi Lovato, visiblement très alarmiste sur la situation aux États-Unis, évoque son passé d’ancienne dépendante puisque la brune aux courbes voluptueuses n’a jamais caché avoir été schizophrène et bipolaire, en plus d’avoir souffert de troubles du comportement alimentaire et de pratiquer la scarification. Plus que fière d’avoir surmonté tous ces problèmes grâce à l’amour inconditionnel de son chéri Wilmer Valderrama, la popstar a consacré une très belle chanson à ses troubles passés dans son nouvel album, intitulée Old Ways. Des mauvais souvenirs qui sont désormais loin derrière elle. Espérons qu’ils le restent.

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Captagon la drogue des tueurs

 Cette substance désinhibe celui qui l’ingère et décuple sa bruta­lité. Elle aurait été utili­sée par les terro­ristes du 13 novembre.

Plusieurs survi­vants du Bata­clan évoquent le compor­te­ment « méca­nique, déshu­ma­nisé » des terro­ristes. Un témoin qui les a croi­sés juste avant leur attaque note leurs « têtes de morts-vivants ».

Leur -fana­tisme reli­gieux et leur passage dans des camps d’en­traî­ne­ment au djihad en vue de deve­nir de parfaits bour­reaux ou kami­kazes n’ex­plique­raient pas tout : des substances décu­ple­raient leur sauva­ge­rie.

Pour­tant pros­crite par le Coran – comme le suicide –, la drogue -faci-lite­rait le passage à l’acte des terro­ristes. En juin dernier, en -Tuni­sie, des resca­pés rapportent que le djiha­diste qui a -massa­cré trente-huit touristes à Sousse « -rigo­lait et prenait des photos des victimes ». Selon le Daily Mail, qui s’ap­puie sur les résul­tats de son -autop­sie, des « stimu­lants » ont été déce­lés dans son orga­nisme. D’autres médias -citent le Capta­gon, nom commer­cial de la -féné­thyl­line, de la famille des amphé­ta­mines (comme l’ecs­tasy).

Produites dans des labo­ra­toires clan­des­tins au Liban et en Syrie, les pilules sont vendues entre 5 et 20 dollars et consom­mées à des fins « récréa­tives » au Moyen-Orient, où l’al­cool est pros­crit. En 2010, en Arabie saou­dite, 7 tonnes ont été saisies. En Syrie, selon -Ramzi Haddad, un psychiatre liba­nais inter­viewé par Reuters en 2014, les combat­tants de Daech, du front al-Nosra et l’ar­mée de -Bachar el-Assad en consomment, notam­ment pour les « missions » longues ou nocturnes.

Des civils en avalent aussi pour lutter contre le stress -engen­dré par le conflit. Synthé­ti­sée en 1961, cette molé­cule a un temps été utili­sée en méde­cine pour trai­ter la dépres­sion, la -narco­lep­sie et l’hy­per­ac­ti­vité. Mais elle a vite été détour­née de son usage d’ori­gine, notam­ment par des toxi­co­manes et des -cyclistes. Dès 1986, le Capta­gon est classé par l’OMS comme stupé­fiant, en raison de l’ad­dic­tion qu’il -entraîne et de ses graves effets secon­daires, telles des -lésions cardiaques. Il est -inter­dit en France depuis 1993.

Le neuro­bio­lo­giste Jean-Pol Tassin -explique à VSD que cette drogue est « hélas idéale » pour des combat­tants : « L’am­phé­ta­mine augmente la force muscu­laire et dimi­nue l’an­goisse. Le sujet ne ressent plus la -fatigue et a l’im­pres­sion que rien ne peut l’ar­rê­ter. L’ef­fet dure une heure. Des otages du Bata­clan ont remarqué qu’au bout d’une heure le compor­te­ment des terro­ristes a -changé, ils sont deve­nus plus nerveux. »

Le Pr Tassin précise que les amphé­ta­mines -accroissent l’agres­si­vité : « Lors des premiers tests sur des animaux, les souris s’étaient -entre­tuées. Il n’y a aucun problème pour en trou­ver en Europe. Ce sont les mêmes clan­des­tins qui, notam­ment en Belgique et aux Pays-Bas, fabriquent l’ecs­tasy. »

Des seringues ont été retrou­vées dans les chambres d’hô­tel louées à Alfort­ville (Val-de-Marne) loué par Salah Abdes­lam, le chef présumé du commando (en fuite à l’heure où nous impri­mons). Jean-Pol Tassin s’en étonne : « Je doute qu’ils s’en soient injecté en intra­vei­neuse. L’ef­fet est quasi­ment immé­diat, il aurait été plus logique qu’ils -avalent des pilules un peu avant de -passer à l’ac­tion. Peut-être se sont-ils admi­nis­tré des opia­cés la veille pour -réduire leur angoisse ? » Les résul­tats des autop­sies -devraient éclair­cir ce point.

Le mot « assas­sin » vien­drait du mot « hachi­chin », une secte de tueurs de l’Orient médié­val qui -fumaient du canna­bis avant de sévir. Dans les tran­chées de 14–18, l’état-major distri­buait aux poilus de grandes quan­ti­tés de gnôle, surnom­mée le « monte-à-l’as­saut ». Et, pendant la Seconde Guerre mondiale, les soldats alle­mands étaient -dopés au Pervi­tin, une amphé­ta­mine qu’ils appe­laient « Panzer-scho­ko­lade ». –

Enrôlé dans la Wehr­macht, l’écri­vain Hein­rich Böll (1917–1985) parlait de « pilules miracle » qui rendaient « froid, sans réac­tion ». Ce sont d’ailleurs des méde­cins nazis qui ont inventé la métha­done, un substi­tut à l’hé­roïne. Cette -dernière fut -large­ment consom­mée par les GI au Viet­nam et par l’ar­mée Rouge en Afgha­nis­tan. Aujourd’­hui encore, en Afrique, les chefs de guerre en donnent souvent aux -enfants-soldats. -Droguer des soldats pour en faire des -robots n’a donc rien nouveau.

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Cannabis, tolérance zéro

Editorial  11 Novembre 2015    

(cliquez pour en savoir + sur les mots en couleur)            

Les relais sur le blog de lémission d’Arte «  Cannabis, l’état doit –il devenir dealer  » où notre Président, Jean Costentin, intervenait, face à deux partisans de la libéralisation de l’usage du cannabis et des autres drogues puis de la proposition de Madame Valérie Pécresse de dépister l’usage de drogues dans les établissements scolaires nous valent un important courrier. Les vraies questions sont enfin posées, le débat s’engage, nous allons proposer à nos lecteurs de larges extraits des commentaires que nous avons reçus

Deux informations complémentaires sont à apporter au dossier ; La première vient des USA après que quelques états aient légalisé l’usage du cannabis. La réaction des narcotrafiquants  ne s’est pas faite attendre, l’héroïne et la cocaïne ont remplacé le cannabis , semble t-il avec un succès commercial assorti d’une recrudescence d’accidents graves qui justifient une intervention fédérale. Ces deux drogues, plus puissantes sont aussi plus attractives mais plus toxiques , la situation des toxicomanes s’aggrave.

L’autre information est la prolifération actuelle des nouvelles drogues, beaucoup plus puissantes et aussi plus toxiques, parmi lesquelles les cannabinoïdes de synthèse (voir article du Figaro du 8 juin 2015). Introduire des dérivés du cannabis n’est pas innocent, on peut penser qu’ils s’avancent à l’ombre du cannabis pour profiter de l’allégement pénal annoncé en France, une simple contravention pour usage illicite. Or ils sont beaucoup plus puissants et génèrent des pathologies nouvelles. Les risques sont grands, la prévention et l’éducation plus que jamais nécessaires, ne suffiront pas.

Jean-Paul Tillement et Jean- Pierre Goullé

Arte : Cannabis , l’Etat doit il devenir dealer ?

Les points de vue de Jean Costentin (Pt du CNPERT),  Emma Wieviorka (psychiatre) Romain Perez, (économiste)

Cliquez sur la photo pour voir la vidéo jusqu’au 11/11/152015-11-04_Costentin Arte

Nouvelle rubrique

Les méfaits du cannabis au quotidien, la preuve par la revue de presse.

Nier le rôle néfaste du cannabis va à l’encontre de toutes les données médicales et scientifiques. Pourtant, apparemment, elles ne suffisent pas. Il en résulte que,  d’un emploi principalement festif  ( ?), il est entré dans la vie courante et professionnelle. Conséquence attendue, il ne se passe pas un jour sans que la relation dans la presse d’un accident, d’une prise de risque inconsidérée, d’une maladie ne soit associée à une prise de cannabis seul ou associé à d’autres drogues.

C’est pourquoi nous vous proposons une nouvelle rubrique sur une idée de notre ami Guy Millant, « Cannabis et faits divers« , qui rassemble tous les faits majeurs graves associés au cannabis  rapportés dans la presse.  Nouvelle preuve concrète, réelle et observée de la toxicité du cannabis. Elle rejoint celle que nous rapportons déjà à partir des travaux de  recherche.  On ne manquera pas d’observer aussi  les conséquences toxiques de l’augmentation des concentrations du principe actif, le THC (tétrahydrocannabinol) dans les nouvelles livraisons de cannabis beaucoup plus dangereuses que les premières.

Jean-Pierre Goullé et Jean-Paul Tillement

En haut de cette page découvrez cette nouvelle rubrique en cliquant sur « Cannabis et faits divers » et merci de bien vouloir répondre au sondage  ( UN clic !)

Cannabis de synthèse: les intoxications en hausse

Les appels aux centres anti-poison liés à la consommation de cannabis synthétiques ont plus que doublé sur les cinq premiers mois de l’année aux Etats-Unis, par rapport à la même période de 2014.

Ces centres ont reçu 3572 appels pour ce motif entre janvier et mai 2015, contre 1085 appels sur les mêmes mois de l’année précédente, soit une explosion de 229%. Leur nombre est passé de 349 en janvier à 1501 en avril, avant de retomber en mai au même niveau que l’an dernier, ont précisé les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), se disant très préoccupés par cette explosion.

Selon eux, quinze décès liés à l’usage de cette catégorie de drogue ont été répertoriés en avril, soit un triplement par rapport au même mois en 2014. Les CDC ont appelé à un renforcement des mesures pour retirer ces cannabis du marché.

Les cannabis de synthèse –plus dangereux et plus addictifs que la marijuana naturelle– contiennent des substances chimiques psychoactives, ou des mélanges de ces produits peuvent être vaporisés sur du cannabis avant d’être fumé ou ingéré de manière à obtenir des effets plus puissants.

Ces drogues portent notamment des noms comme le «K2», le «black mamba» et le «crazy clown», et sont parfois vendues dans des boutiques comme produits médicinaux à base de plantes. Les consommateurs de ces cannabis de synthèse se plaignent le plus souvent d’agitation, de tachycardie, de somnolence, de léthargie, de vomissements et de confusion mentale.

Sur les 2961 appels ayant mentionné ces symptômes, 11,3% ont présenté des effets graves ayant engagé le pronostic vital. Les hommes ont été les plus nombreux à faire part de problèmes de santé avec ces drogues (92,7%) et les 30 à 39 ans ont été les plus nombreux à subir les effets les plus sévères.

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