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« Mon fils fugue, sèche les cours, fume du shit… »

  • Selon cette mère rennaise, son fils fume tous les jours. Par consequent, « pas d'école, pas de travail ».

    Selon cette mère rennaise, son fils fume tous les jours. Par consequent, « pas d’école, pas de travail ».Fotolia.

Dossier. Une mère de famille de Rennes raconte son impuissance face à son fils, devenu un fumeur régulier de cannabis. Elle aimerait un lieu d’accueil pour les familles.
Témoignage Il y a eu d’abord une mauvaise rencontre pendant les grèves d’octobre 2008. Damien (1) entrait en seconde. Il commence à rater les cours. Puis, il fugue. Ses parents, issus de la couche moyenne, vont le chercher à Lyon. « On a mis une croix sur l’année, raconte sa mère. Il a bien débuté sa deuxième seconde mais en novembre, il a encore déraillé. »L’adolescent renonce au lycée. Il s’inscrit au cours d’enseignement à distance. Il est finalement accepté en 1re. Il part à Saint-Brieuc, dans les Côtes-d’Armor poursuivre ses études. Ça marche deux mois… pas plus. « Un an et demi plus tard, nous réalisons que notre fils fume du cannabis », poursuit la maman.« Tous savent où en trouver»

La famille se ressoude. Discussions, engueulades, répression, dialogue. Bref, elle passe par tous les stades. « Bien sûr, avant le shit, il y a un malaise, analyse la mère de famille.Mais, il ne veut pas entendre parler de psy, refuse toute discussion. » Damien aurait commencé à revendre du cannabis avant même d’en consommer. « Aujourd’hui, il fume tous les jours. Pas d’école, pas de travail. »

La famille cherche de l’aide auprès des services sociaux. « Nous, parents, avons eu le droit à une enquête sociale qui a duré six mois, confie la mère. Elle n’a rien donné. Le comble : nous n’avons reçu aucune assistance. » Même chose auprès de la police : « La brigade des mineurs n’avait aucune solution. J’ai pourtant dit qu’il dealait. Ça ne les intéressait pas. Pas assez important à leurs yeux. »

Les ennuis, pourtant s’accumulent. Un jour, des dealers, à qui il devait de l’argent, l’embarquent et l’emmènent à Vezin-le-Coquet sur un terrain vague. « Il a eu de la chance, c’était juste un avertissement », poursuit la maman.

Toute la famille en subit les conséquences. « Parfois, notre fils aîné prend du temps à chercher son frère dans le centre. Il savait des choses qu’il ne voulait pas dire. Ce n’est pas facile à vivre », expliquent les parents. « Je connais plusieurs familles dans cette situation. Le deal, parfois, se fait dans les salles de cours. Plus personne ne surveille. Tous les gamins savent où en trouver. Quand ils commencent à 15 ans, ils se foutent la tête à l’envers. »

Aujourd’hui, l’objectif de la famille consiste à ne pas perdre le contact, tolérer les appels répétés sans réponse, supporter les nuits à se faire un sang d’encre, se soulager du retour de l’enfant à la maison. « Il faudrait un lieu d’accueil pour les familles, conclut la mère. Je suis prête à créer une association. » Source Ouest-France

Celine Dion accuse «la culture de la drogue dans le showbiz»

DÉCÈS DE WHITNEY HOUSTON

Contactée par un show télévisé, Celine Dion – qui décrit Whitney Houston comme une source d’inspiration incroyable – a lancé un cri du cœur effrayé, en dressant un constat sur les stars mortes à cause de l’addiction.

C’est lors d’un entretien téléphonique avec l’émission «Good Morning America» que Celine Dion a dit: «c’est tellement dommage que les médicaments, les drogues, les mauvaises influences aient gagné. Ils ont pris les rêves, la vie, l’amour et le rôle de mère de Whitney Houston. Quand je pense à Elvis Presley, Marilyn Monroe, Michael Jackson et Amy Winehouse, à chaque fois nous avons perdu des gens qui prenaient des pilules pour se produire sur scène, pour tenir le coup, pour se réveiller ou pour dormir…».

La chanteuse de 43 ans a ensuite admis qu’elle avait très peur de cette «mode» de la drogue dans le showbiz. Elle a ajouté: «J’ai peur du show-business, des médicaments, de la drogue, j’ai peur de sortir, et c’est pourquoi je ne vais plus dans les soirées people.»

Commentaire ci dessous de Sophie Daoût : « Je me souviens de la chanson interprétée par Jane Birkin, “Ex fan des sixties”.
Elle fait la liste des morts de la drogue parmi les chanteurs des années 60!
Et aujourd’hui, la liste s’allonge encore: coup sur coup Mickaël Jakson, Amy Whinehouse et Whitney Houston..
Comment pouvons-nous continuer à être aveugles et sourds? »

L’Isle-Jourdain. Journée de prévention alcool et drogue (La Dépêche.fr)

L'animation théâtrale a réuni sur scène intervenants et élèves./Photo DDM Sylvie Bizard.

L’animation théâtrale a réuni sur scène intervenants et élèves

Dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté du collège Louise-Michel, l’association Addict France a mené une action de prévention ludique et participative. Celle-ci, portée au sein du collège par Mmes Escalier-Marsol, professeur de SVT, Lamarque, infirmière scolaire, et Rigal, assistante sociale scolaire, avait pour objectif de sensibiliser les élèves de 4e aux problèmes récurrents de consommation excessive d’alcool et de substances psychotropes. Cette action concernait 90 adolescents et s’est déroulée sur toute une journée. Le matin avaient lieu des interventions sur une seule classe de 4e, avec une animation sur le thème « De l’ivresse à l’addiction ». Plusieurs ateliers ont été mis en place sous forme de groupes qui ont abordé une thématique différente et présenté au reste de la classe le fruit de leur réflexion. L’après-midi était consacrée à l’animation théâtrale pour toutes les classes ; elle a débuté par une 1re partie consacrée à des témoignages, suivie de notions d’alcoologie et d’une partie théâtre interactif où les élèves ont été conviés à monter sur scène et à improviser, avec les intervenants d’Addict, sur les thèmes : « La biture express », « Le coma éthylique », « La difficulté de dire non », « L’alcool et le viol » et « Cap, t’es pas cap », le tout ponctué par les explications techniques de Laurent, l’alcoologue d’Addict. Les messages délivrés à tous ces jeunes étaient : « Sois acteur de ta liberté, utilise ton libre arbitre, nous allons t’aider à connaître tous les pièges de ces substances, sensibilise tes camarades… ». La forte participation des élèves, leurs questions, leurs rires, leurs silences et leur implication sont autant de messages optimistes pour les adultes qui se mobilisent pour tenter de les armer contre ce fléau. SOURCE

Alcool et drogue : en Corse les gendarmes sensibilisent les scolaires

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Les élèves des classes de secondes professionnelles d’Emmanuelle Agostini et Justin Tigreat ont rencontré les gendarmes pour une séance de sensibilisation aux dangers de l’alcool et de la drogue sur la conduite.A-L.P
Les élèves du lycée agricole, classes de secondes professionnelles, des filières gestion du milieu naturel et de la faune, équines et forêt, ont rencontré les gendarmes pour une sensibilisation aux dangers de l’alcool et de la drogue sur la conduite. Avec leurs professeurs, Emmanuelle Agostini et Justin Tigreat, ils ont discuté, échangé et visionné des vidéos sur ces problèmes. Dans leur cursus et dans le cadre du partenariat lycée agricole et Ministère de l’agriculture, ces élèves effectuent de nombreux stages sur la santé, le développement durable… « Nous travaillons avec les ressources de notre région et avec nos élèves nous rencontrons ces acteurs. Ainsi nous avons visité l’hôpital, découvert la station d’épuration. Le but est de leur faire voir des actions différentes d’un point de vue objectif. Le rôle des gendarmes est très important au niveau de la sécurité routière et c’est à eux que seront confrontés celles et ceux qui ont un problème. Les gendarmes sont venus aujourd’hui pour les aider à prendre la mesure des risques de l’alcool et des drogues sur la conduite », expliquent les deux professeurs.

« Je préfère encourager la prévention et c’est toujours intéressant de travailler avec des professionnels, cela permet d’avoir des infos objectives. Avec les gendarmes nous travaillons en parfaite collaboration et j’espère que cette rencontre permettra de modifier la représentation des forces de l’ordre vis-à-vis des jeunes. Et puis, comme le dit l’adage, nul n’est censé ignorer la loi », ajoute Franck Lapray, proviseur du lycée agricole.

Prendre conscience

Un questionnaire (resté anonyme), a été remis aux participants pour servir de fil conducteur à cette rencontre. « Avez-vous déjà connu l’ivresse ? Si oui, était ce régulièrement, quelquefois, le week-end ? Quel type d’alcool ou quel type de drogue ? ». Après avoir relevé au hasard trois de ces questionnaires, le major Magne, formateur relais antidrogue (Frad), du Psig de Porto-Vecchio a présenté les dangers des drogues. Les effets, les conséquences physiques, judiciaires et pénales, de la conduite sous l’emprise de produits stupéfiants ont été exposées aux élèves. Les risques d’addiction n’ont pas été oubliés. Le gendarme Gérard de la BMO d’Ajaccio, responsable de l’alcool, la réglementation et les sanctions, s’est penché sur les risques et les conséquences de l’alcool lié à la conduite. Des vidéos chocs sur des accidents ont alors été visionnées. La dureté de certaines d’entre elles a imposé un silence glacé aux jeunes. Le matériel répressif à la disposition des gendarmes leur a été communiqué avant un échange questions réponse. Source

Le Mexique assure être en voie d’élaborer un traitement médical conte l’addiction à l’héroïne, et voit plus loin.

Le test s’est avéré concluant sur des rats. Et pourrait donc marcher sur les hommes. C’est en tout cas l’avis du secrétaire d’Etat mexicain à la Santé, Salomon Chertorivski, qui affirme que des chercheurs de son pays sont en train d’élaborer un vaccin contre la dépendance à l’héroïne. 

Ces avancées s’inscrivent dans le cadre de l’installation d’un réseau de transfert de technologies entre les Etats-Unis et le Mexique, qui vise à favoriser la recherche dans la lutte contre les addictions aux drogues, et compte déjà sur 18 millions de dollars d’investissements. Des chercheurs américains travaillent en effet également sur le traitement des dépendances par vaccins, contre les drogues dures ou le tabac. Le but est d’élaborer un produit qui inciterait le système immunitaire à produire des anticorps qui doivent permettre d’éteindre le narcotique avant qu’il ne s’installe dans le corps ou le cerveau. Ce vaccin ne serait pas préventif, mais injecté à des patients ayant déjà consommé. 

Il faudra néanmoins attendre cinq ans avant de pouvoir envisager un test sur les humains selon Chertorivski, le temps pour le vaccin de suivre « un processus de développement normal ». Il assure par ailleurs que le Mexique travaille sur d’autres vaccins, et « avance rapidement » sur des traitements contre les addictions à la cocaïne et aux amphétamines. Ou quand la dépendance se traitera avec une simple piqure.  Source

Un débat entre Jean Costentin et JP Couteron , ce mois ci dans La Recherche

Site de La Recherche

Pour lire tout l’article cliquez sur LA RECHERCHE – Février 2012

Les Arguments de Jean Costentin, Président du CNPERT

Le collège Notre-Dame pour une « jeunesse sans drogue » autour de Sophie Daoût

Source : La Voix du Nord

 Avec les élèves de 4e, Sophie Daoût a abordé le problème des addictions aux stupéfiants.
Avec les élèves de 4e, Sophie Daoût a abordé le problème des addictions aux stupéfiants.

| LA BASSÉE |

Ex-enseignante, conseillère d’éducation et psychologue, fondatrice de l’association Jeunesse sans drogue, Sophie Daoût mène une action de tous les instants en allant à la rencontre des jeunes dans les établissements scolaires. Sur l’invitation de Mme Maille, responsable des classes de 4e et 3e, elle est intervenue au collège Notre-Dame les 16, 17 et 18 janvier derniers. Sophie Daoût a, dans un premier temps, rencontré les élèves de 4e à raison de deux heures par classe et a, en particulier, abordé l’addiction aux stupéfiants en répondant à toutes les questions qu’ils avaient préparées.

Le mardi, M. Chyra, chef d’établissement, et M. Delattre, président de l’APEL, ont accueilli les parents pour une conférence débat. L’occasion pour Sophie Daoût de rappeler que le rôle des adultes est de rester une référence, un repère et d’insister sur la nécessité de dialoguer avec les enfants, d’être à leur écoute.

Le mercredi fut une matinée riche en échanges : atelier de poésie et rencontres individuelles. Sophie qui a écrit huit livres parcourt inlassablement la France.

 

Le cannabis est plus fort que dans les années 60

LUXEMBOURG – Pour Anouk Hinger, psychologue, les jeunes ne se rendent pas compte des effets dévastateurs de la «fumette».

Anouk Hinger, psychologue, et qui dirige le Service thérapeutique-solidarité jeunes, n’a pas été étonnée que de la marijuana soit découverte dans les sacs à dos d’élèves de l’école privée Sainte-Anne d’Ettelbruck. Elle croise tous les jours des jeunes qui, selon elle, ne prennent pas la mesure de la dangerosité du produit qu’ils fument.

L’essentiel Online: Comment évolue la consommation de cannabis des jeunes au Grand-Duché?

Anouk Hinger: Il n’y a aucune étude sur le comportement des jeunes au Luxembourg donc il est difficile de prendre la mesure du phénomène. Nous travaillons avec des jeunes entre 13 et 18 ans qui sont en contact évident avec le cannabis. La plupart nous sont amenés par la police mais des élèves et des parents nous envoient aussi des jeunes. 75% sont là parce qu’ils consomment du cannabis.

Sont-ils conscients des dangers de cette drogue?

Les adolescents banalisent extrêmement la consommation de cannabis. Dans les premiers échanges que j’ai avec eux, beaucoup me disent: «Tout le monde fait ça. Fumer est moins dangereux que de boire de l’alcool». Il y a dix ans, les jeunes fumaient pour le plaisir. Aujourd’hui, les problématiques sont plus complexes, il y a des jeunes de 15-17 ans qui présentent des symptômes d’addiction forte.

Quelles sont les conséquence d’une telle consommation

Le cerveau de ces jeunes n’est pas encore arrivé à maturité. Le principe actif du cannabis, le THC, affecte la personnalité, entraîne une baisse de la motivation, de la concentration et des troubles de la mémoire. Les résultats scolaires plongent. L’adolescent n’a plus envie de faire du sport ou de passer du temps en famille. S’il arrête de fumer après avoir longtemps consommé, il peut être pris de tremblements, de sueurs ou d’insomnies.

Le cannabis est-il plus fort aujourd’hui?

Oui, le cannabis est plus fort que dans les années 60-70. Aujourd’hui, la plupart de la marchandise est importée des Pays-Bas et grâce à la manipulation génétique, la teneur en THC, le principe actif, est plus forte.

Doit-on alors renforcer la prévention pour que les jeunes ne commencent pas à fumer?

Le cannabis, c’est encore un sujet tabou, surtout dans les écoles. Il y a plusieurs façons de réagir pour les enseignants quand ils se rendent compte qu’il y a un problème. Mais cela ne signifie pas qu’il faille renvoyer l’élève concerné. Il faut au contraire l’aider. Au Luxembourg, il existe déjà des mesures préventives. Le Centre de prévention des toxicomanies est très actif. Les politiques connaissent le problème mais ils doivent maintenant s’en saisir pour proposer un plan qui puisse éduquer à la fois les élèves et les parents. Source

Un quiz sur les addictions pour faire parler les jeunes

Tablette tactile en main, Corinne Cipolla-Mariaux choisit une nouvelle question, qui s’affiche sur l’écran. Face à elle, quatre petits groupes d’adolescents, debout derrière quatre pupitres. «Comment appelle-t-on une intoxication alcoolique aiguë, qui provoque une perte de conscience pouvant être mortelle?» Sandra, 13 ans, est la première à appuyer sur le buzzer: «Un coma éthylique?» Tout juste. Un point pour l’équipe numéro 2.

Ce jeudi après-midi, les vingt élèves d’une classe de 1re année du cycle d’orientation de Troistorrents (VS) ont droit à un quiz sur la prévention des addictions. Alcool, tabac, internet, jeux vidéo: en une heure et demie, une large palette de comportements à risques sera abordée. Seule la problématique du cannabis sera laissée de côté cette fois-ci, faute de temps.

Cette action de sensibilisation, intitulée «Je gère», a été conçue de A à Z par la Fondation Addiction Valais – l’ex-Ligue valaisanne contre les toxicomanies (LVT). Proposée aux écoles du canton depuis septembre, elle vise les 12-14 ans. Son mode participatif et ludique a déjà séduit des centaines d’élèves, de Vouvry à Brigue. «Ils se montrent bien plus réceptifs à un jeu qu’à une simple conférence», constate Patrick Suard, responsable de la prévention auprès d’Addiction Valais.

Riche en surprises

Une fois la question posée et la bonne réponse tombée, les deux animatrices lancent la discussion. «Avez-vous déjà entendu parler d’une biture express dans votre entourage?» Un ado lève une main timide: «Un garçon que je connais a été forcé à boire pendant une fête de fanfare. Je crois que ça s’est assez mal terminé.» Corinne Cipolla-Mariaux et sa collègue évitent soigneusement d’adopter un ton moralisateur. Mais elles appellent un chat un chat: «Il ne faut pas banaliser ce genre de situation. Ce n’est pas drôle. Le coma éthylique, c’est le stade avant la mort.»

Le quiz s’avère riche en enseignements. Et en surprises: «Quoi, il y a de l’arsenic dans les cigarettes?» s’inquiète Solène, du haut de ses 13 ans. Quant à la nicotine, elle ne met pas une ou deux heures pour atteindre le cerveau, comme beaucoup le pensaient, mais 7 petites secondes…

Et les réseaux sociaux, les jeux vidéo? Zoé, comme les autres, ne se sent pas en danger d’addiction. Pourtant, la cyberdépendance guette bel et bien les jeunes de leur âge. Au détour d’une question sur ce thème, l’animatrice lance le témoignage vidéo d’un Valaisan de 17 ans qui passait jusqu’à seize heures par jour devant son écran d’ordinateur, avant de solliciter l’aide de la LVT. Perdu dans son univers virtuel, il n’a retrouvé une certaine stabilité qu’au prix de gros efforts. La classe n’en revient pas.

«Il faut rester humble quant à l’impact réel de telles actions, admet Patrick Suard. Elles permettent surtout de renforcer les jeunes qui vont bien. Les situations délicates demandent un suivi bien plus important.» C’est le travail mené au quotidien par les intervenants d’Addiction Valais, en collaboration avec les médiateurs scolaires. A Troistorrents, Solène et ses copains ont battu l’équipe 1 sur le score de 14 à 13. Mais en Suisse, 13% des garçons de 15 ans – et 10% des filles – disent fumer tous les jours. (24 heures) Source

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