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Méfiez-vous de vos souvenirs, surtout si vous consommez du cannabis

La consommation de cannabis augmente le risque de faux souvenirs, créés sous l’influence de la drogue.

Lors d’une étude auprès de 64 consommateurs occasionnels de cannabis, une équipe internationale de chercheurs a déterminé que le fait de fumer du THC (la partie psychoactive du cannabis) pouvait inciter les fumeurs à se créer de faux souvenirs ou à considérer comme réels des souvenirs qui leur ont été suggérés. Une découverte qui n’est pas anodine car cela augmente le risque de faux aveuxou de déclarations de témoins inexactes lors des enquêtes judiciaires.

Dans cette étude, oubliée dans le PNAS, les chercheurs ont évalué l’impact de l’intoxication au cannabis sur la production de faux souvenirs à la fois spontanés et basés sur des suggestions (désinformation) chez les consommateurs de THC. Ces derniers ont reçu une dose cannabis et ont ensuite été invités à participer à trois tests de mémoire distincts comprenant la lecture, la récitation de mots et le rappel d’événements basés sur la réalité virtuelle. Les chercheurs ont formulé leurs questions de manière à influencer les souvenirs des volontaires, parfois même en introduisant de fausses informations.

« Le cannabis semble augmenter la propension aux faux souvenirs » soulignent les auteurs de l’étude.

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Le cannabis près du plongeon dans la légalisation – Pr. Costentin

Les commissions des Affaires économiques, des Affaires sociales, des Lois, des Finances, des Affaires culturelles et éducatives, du Développement durable ont constitué une mission d’information sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis (cannabis dit « thérapeutique » ; cannabis de confort ; cannabis récréatif).

 

Voilà qui inquiète car « plus il y a de médecins autour du patient et plus le cadavre sentira mauvais » (proverbe chinois).

Le cannabis n’est plus ce qu’il était. De fait, nombre de changements modifient profondément l’image de cette drogue.

Sa très grande diffusion, assurée par plus de 200.000 dealers, fait de notre pays le tout premier consommateur de l’Union européenne.

La loi de 1970 qui le prohibe, ni enseignée, ni expliquée, ni justifiée, n’est évidemment pas appliquée.

Loin de s’attacher à prévenir son usage, des médias et même des « addictologues » requièrent sa légalisation. D’ailleurs, l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies (OEDT) nous a infligé un carton rouge pour cette absence de prévention.

Les premiers usages sont de plus en plus précoces, affectant dès le collège des élèves de 12 à 15 ans.

En 40 ans, le taux de son principal constituant toxicomanogène, le tétrahydrocannabinol = THC, s’est accru d’un facteur 6,5 dans les produits consommés.

De nouveaux modes de consommation augmentent sa cession à l’organisme (nébuliseurs, pipes à eau, cigarettes électroniques utilisant des recharges d’huile de cannabis).

Des molécules de synthèse, qui stimulent plus puissamment que le THC , ses récepteurs CB1, apparaissent chaque mois.

Les données sur les multiples méfaits du cannabis s’accumulent, confirmant son caractère très délétère. Ses méfaits concernent cœur (3e cause de déclenchement d’infarctus) et vaisseaux (artérites, accidents vasculaires cérébraux) ; des cancers ORL et broncho-pulmonaires ; une diminution des défenses immunitaires ; des perturbations de la grossesse et du bébé qui en naîtra, avec une vulnérabilité accrue aux toxicomanies, dès l’adolescence.

Sa toxicité psychique est redoublée par l’âge auquel il sévit : celui des activités éducatives et de la maturation cérébrale (12 à 22 ans). Drogue de la crétinisation, il induit, en outre, des troubles anxieux, des dépressions (avec risque suicidaire), de graves manifestations psychotiques (schizophrénie, délire cannabique).

À défaut d’appréhender l’importance des drames suscités par le tabac et l’alcool, on ne sait plus juguler leurs consommations. Le cannabis approche d’une légalisation voulue par des idéologues déconstructeurs, des idiots utiles, des individus affamés de profits. Elle serait irréversible et infligerait à notre société, déjà bien malade, un insupportable tribut.

Le ministre de la Santé a constitué une commission pour apprécier les potentialités thérapeutiques du cannabis. Pourquoi pas ? Mais les prémisses inquiètent car, avant même de fonctionner, cette commission parle déjà, pour forcer le destin, de « cannabis thérapeutique ». Tous les pays ayant légalisé le cannabis l’ont préalablement travesti en médicament.

À l’Assemblée nationale, Jean-Baptiste Moreau, député LREM de la Creuse, veut faire de son département un eldorado, vert de cannabis. Il communique avec véhémence sur ses vertus thérapeutiques. Sur la chaîne LCP, où nous étions opposés, ce professionnel de l’élevage voulait en remontrer au pharmacologue (« sutor, ne supra crepidam »).

Cette mission parlementaire mise en place, avec ces biais déjà patents, sera-t-elle capable d’appréhender la gravité du sujet et son importance sanitaire, sociale et sociétale ? Des doutes pèsent sur sa capacité de prendre les mesures s’imposant, qui devraient toutes être aux antipodes des faux-semblants, de l’ignorance entretenue, des négligences multiples, des complaisances, des subventions généreusement servies à des associations complices de cette situation. Elle devrait revisiter l’organisation de l’addictologie, surveiller les pratiques de plusieurs praticiens qui, par idéologie, ne sont plus dans le dessein de guérir mais se contentent de faciliter aux victimes des drogues l’accès à celles-ci.

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Jean Costentin  –  Docteur en médecine

LE CANNABIS À USAGE MÉDICAL NE SERAIT FINALEMENT PAS SI EFFICACE QUE ÇA

Récemment publiées dans la revue BMJ Supportive & Palliative Care, ces études montrent qu’il y a un manque évident de données scientifiques justifiant l’efficacité du cannabis en tant que traitement palliatif dans la prise en charge de la douleur et le traitement de l’insomnie chez les patients atteints de cancer.

Crédits Pixabay

Ces études ont été indispensables, car de plus en plus de personnes sont concernées. En effet, des millions de personnes dans le monde traitent actuellement des problèmes de santé (ou plutôt leurs symptômes) tels que le cancer ou l’anxiété par ce moyen.

C’était d’ailleurs pour répondre à la demande de l’OMS que ces études portant sur la réelle efficacité des cannabinoïdes ont été effectuées.

Les chercheurs et l’OMS avancent que le cannabis ne serait pas efficace contre la douleur et l’insomnie

Les études en question sont composées de 2 parties. La première partie se focalisait sur l’impact du cannabis sur le sommeil, tandis que la deuxième partie était centrée sur les effets du cannabis dans le traitement des douleurs liées au cancer.

Pour la première partie, les chercheurs ont pu constater que le cannabis aide effectivement des gens à mieux dormir. Cependant, le cannabis serait néfaste pour le sommeil lorsqu’il est consommé en grande quantité.

De plus, les personnes qui sont habituées à en consommer présentaient des problèmes pour s’endormir ou pour rester endormies. Un souci dû au seuil de tolérance plus élevé de leurs organismes, selon les chercheurs.

Ces derniers ont d’ailleurs trouvé que l’usage de cannabis n’a pas montré d’impact notable sur « la facilité avec laquelle les gens s’endormaient ou sur la façon dont ils se réveillaient tôt ou tard ».

Pour la deuxième partie de l’étude, dont les résultats ont été publiés lundi, cinq études cliniques comparant les effets antidouleur du cannabis et des comprimés placebo ont montré que les résultats étaient les mêmes. Pour celle-ci, 1 442 personnes ont été les sujets de ce test par le biais de « scores de douleur ».

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Passeurs de cocaïne en Guyane

« Aller sans retour » : un film pour sensibiliser sur le phénomène des passeurs de cocaïne en Guyane

Un film intitulé « Aller sans retour » sera diffusé, à partir du mois de janvier, dans le cadre d’une vaste campagne de communication à destination des jeunes collégiens et lycéens de Guyane.

Réalisé par une jeune réalisatrice guyanaise talentueuse, Marie-Sandrine BACOUL (qui a notamment été assistante-réalisatrice sur la série « Guyane » de CANAL+), il a pour objectif de sensibiliser les jeunes Guyanais sur la réalité et les risques liés au trafic de cocaïne à destination de la métropole (phénomène des « mules »). Il a été en partie financé par la MILDECA, et a également obtenu, entre autres, le soutien de la collectivité territoriale de Guyane, de la préfecture, de la protection judiciaire de la jeunesse ainsi que du parquet et de la ville de Cayenne.

Dans les collèges et lycées de Guyane, des projections sont prévues, suivies d’échanges avec des représentants de la Justice, de la protection judiciaire de la jeunesse, des forces de l’ordre (Police, Douane, Gendarmerie) ou d’associations. Une campagne d’affichage sera également mise en place dans ces établissements.

Afin de toucher un maximum de jeunes, une page Instagram a été créée : @allersansretour_lefilm, sur laquelle le film est diffusé depuis le 19 janvier, comme sur youtube. Il sera relayé sur le site internet du film dès février et diffusé dans les cinémas guyanais et sur la chaîne TV Guyane la 1ère.

 

 

News Feature: Cannabis and the adolescent brain

Si vous ne parlez pas Anglais cliquez ici pour faire traduire le texte instantanément (qualité de la traduction 8/10)

Traduction du début de l’article (par ordinateur)

Tseng, basé à l’Université de l’Illinois à Chicago, étudie la réaction des rats au THC (tétrahydrocannabinol), le principal ingrédient psychoactif du cannabis. Il a découvert que l’exposition au THC ou à des molécules similaires pendant une fenêtre spécifique de l’adolescence retarde la maturation du cortex préfrontal (PFC), une région impliquée dans les comportements complexes et la prise de décision (1). La perturbation modifie la façon dont la zone traite les informations lorsque les animaux sont adultes.

Le public des parents et des enseignants a tendance à être alarmé par les déficits durables, dit Tseng. Mais quand il parle avec des adolescents, en particulier ceux qui utilisent déjà du cannabis, il obtient une réponse différente. «C’est surprenant, mais ils ne sont pas si inquiets.» Les jeunes veulent souvent savoir combien de cannabis ils peuvent consommer sans nuire au développement du cerveau; ils pressent Tseng d’extrapoler à partir de rats l’âge auquel il est « sûr » pour les gens de commencer à utiliser le médicament. «Ils doivent comprendre que ce n’est pas noir et blanc», explique Tseng.

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Belle rencontre au lycée Saint-Charles avec un ex-policier venu sensibiliser les jeunes aux dangers de la drogue

Jean-Philippe Blondet reprend du service, le temps d’une opération de sensibilisation sur les dangers de la drogue, devant des terminales du lycée Saint-Charles, désireux de s’informer sur les addictions, notamment au cannabis. Un message musclé à l’image de cet ancien policier très connu des Chalonnais. Plus de détails avec Info Chalon.

En 2004, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, et François Fillon, ministre de l’Éducation nationale, ont signé un protocole qui prévoit que le chef d’un établissement scolaire (collège ou lycée) peut demander «le concours des services de police ou des unités de gendarmerie, notamment quand des situations de danger ou de trouble à l’ordre public l’exigent».

Ce même protocole encourage des «actions de prévention et d’information» sur la toxicomanie. Les policiers peuvent intervenir dans les collèges et les lycées pour sensibiliser les élèves aux dangers de la consommation de drogues.

Vendredi dernier, à 15 heures, un retraité de la Police, dans le cadre d’une opération de sensibilisation, a accepté d’animer une conférence devant des terminales du lycée Saint-Charles, sur les dangers de la drogue.

Un danger non seulement pour leur santé, mais aussi pour leur vie sociale, professionnelle mais aussi pour les autres, quand on prend le volant après avoir fumé un joint par exemple.

Retour sur la vie exemplaire d’un ancien flic très connu des Chalonnais
Il n’y a rien d’étonnant que ses amis le surnomment «Le Mammouth» — on cmprend mieux quand on est devant lui! —, Jean-Philippe Blondet est un ancien policier d’investigation qui a fréquenté les secteurs les plus difficiles de la banlieue lyonnaise comme Les Minguettes, Vaulx-en-Velin, des zones réputées pour leur lot de pauvreté et de mal-être social, Meyzieu, Décines-Charpieu et Villeurbanne.

Il s’est particulièrement illustré en région parisienne en arrêtant seul 2 dangereux criminels armés de couteaux qui venaient d’assassiner une personne en pleine Rue Oberkampf, dans le 11ème arrondissement de Paris, et le lendemain, en arrêtant, toujours seul, dans le métro, station République, dans ce même arrondissement, l’homme armé le plus recherché de la région parisienne et fiché au grand banditisme.

Adepte des sports de combat (boxe thaïe et savate), Jean-Philippe se verra confier, par la suite, la responsabilité de la Brigade Anti-Criminalité Civile de Paris 11ème, une unité composée de 18 policiers, ainsi que d’importantes missions comme la surveillance de la Foire du Trône, d’un secteur lors d’accords franco-américains ou la sécurité rapprochée de personnalités de premier plan,
Arrivé à Chalon-sur-Saône en 1997, ce flic, originaire des Aubépins, sera directement affecté à la Brigade de Sûreté Urbaine (BSU), renommée par la suite Unité d’Investigations et de Recherches (UIR). C’est au sein de cette unité qu’il se spécialisera dans la lutte contre les stupéfiants.

Tous les étés, il intègrera la brigade de la Mission Interministérielle de Lutte Anti-Drogue (MILAD) et sur la région Bourgogne, le Groupe d’Intervention Régional (GIR) comme personne-ressource.
Formateur anti-drogue, il animera de nombreuses conférences et effectuera de nombreuses interventions de prévention en milieu scolaire (Julien de Balleure, Niépce, Pontus de Tyard, Camille Chevalier, Le Devoir, Saint-Dominique et Saint-Charles).

Jean-Philippe est retraité de la Police depuis 2013.

Des échanges destinés à lutter contre les dangers de la drogue et le pièce de sa banalisation
«Vous êtes jeunes, certaines personnes malintentionnées vont vous proposer des choses. Vous êtes des proies faciles pour les dealers. Sachez dire non! Il faut savoir dire non dans la vie»,souligne l’ancien flic.

Les élèves de Sylvie Rodrigue, professeur d’économie et de gestion, ont été rassemblés dans la salle d’examen.

Et effet garanti avec Jean-Philippe!

Ce dernier a également expliqué aux jeunes ce qu’ils risquaient vis-à-vis de la justice et l’engrenage infernal dans lequel ces élèves sans histoires peuvent tomber.

Lors de cette opération destinée à marquer leurs esprits, l’ex-poliicier a fait preuve de pédagogie face à ces lycéens. Il leur a, entre autres, expliqué que la présence de drogue est décelable avec un test salivaire plusieurs jours après avoir consommé des produits stupéfiants. Dans les cheveux, les traces restent même plusieurs mois.

Ce fut aussi des moments d’échanges, parfois émouvants, avec ces jeunes. L’ex-policier, exemples à l’appui, s’est efforcé de démonter la statégie de banalisation de la drogue.

«Humble, honnête, fidèle, travailleur, humain», voilà, pour lui, les qualités que ces jeunes bientôt confrontés au monde des adultes devront faire preuve pour réussir dans la vie.

Nul doute que l’intervention a sans doute permis aux élèves de prendre conscience des dangers que représente pour eux la drogue.

D’autres conférences seront prochainement organisées au lycée Saint-Charles, notamment sur les métiers de la Police.

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Quels sont les dangers liés à la consommation de produits au cannabis ?

Avec les avancées réalisées au cours des dernières années concernant la consommation légale de cannabis dans plusieurs pays, des mesures de santé publique doivent être prises, tandis que certaines règles doivent être rappelées au public. C’est notamment le cas du Canada, qui vient de légaliser la commercialisation de produits comestibles à base de cannabis, dont les concentrations en THC et autres cannabinoïdes peuvent être variables. À ce titre, des médecins ont récemment publié des avertissements destinés à certaines classes de population.

« Bien que les produits comestibles soient généralement considérés comme une alternative plus sûre et plus souhaitable au cannabis fumé ou vaporisé, les médecins et le public doivent être conscients de plusieurs risques liés à l’utilisation de cannabis comestible » écrivent Jasleen Grewal et Lawrence Loh, neurobiologistes à l’Université de Toronto, dans un article publié dans la revue Canadian Medical Association Journal (CMAJ).

Les produits comestibles à base de cannabis prennent en moyenne quatre heures de plus pour produire des effets perceptibles par rapport au cannabis inhalé, ce qui peut augmenter le risque de surconsommation. Avec des effets pouvant durer jusqu’à 8 heures, les produits comestibles peuvent également entraîner une période de déficience plus longue par rapport au cannabis inhalé.

Alors que la réglementation fédérale a normalisé la présentation des informations posologiques, les auteurs avertissent que « les réponses des individus à différents produits peuvent varier et un surdosage peut toujours se produire, les individus non-habitués au cannabis étant particulièrement à risque ».

Produits comestibles au cannabis : populations à risque et vigilance des médecins

Les enfants et les animaux domestiques sont particulièrement à risque, car de nombreux produits comestibles ressemblent à des bonbons et à d’autres aliments et boissons appétissants. Les autres groupes vulnérables comprennent les personnes âgées et les jeunes. Il convient de noter qu’un récent rapport canadien a révélé que les jeunes croient que les produits comestibles à base de cannabis ont forcément des effets positifs sur le sommeil, l’humeur et l’anxiété, ce qui va en réalité parfois à l’encontre de ce qui est observé scientifiquement.

Le cannabis contient plusieurs substances, appelées cannabinoïdes, dont les effets physiologiques peuvent varier. Crédits : KalapaClinic

« Les médecins devraient régulièrement interroger les patients qui posent des questions sur le cannabis au sujet de leur utilisation ou de l’utilisation prévue de produits de cannabis comestibles, afin de pouvoir conseiller ces patients sur la sécurité des enfants, le potentiel de surconsommation accidentelle et les effets retardés, ainsi que le potentiel d’interaction avec d’autres substances telles que l’alcool, les benzodiazépines, les somnifères et les opioïdes » préviennent les auteurs.

Les médecins devraient également décourager la consommation de cannabis illicite ou fait maison. Les risques de ces produits comprennent la propagation de maladies d’origine alimentaire, le surdosage en raison de la teneur variable en THC des produits, l’empoisonnement par les résidus de pesticides et le potentiel d’effets inattendus, étant donné que les produits illicites peuvent être contaminés par d’autres drogues, tels que les stupéfiants.

La surveillance à l’échelle de la population et l’évaluation des effets des produits comestibles légalisés garantiront que les réglementations soient plus à même de protéger les enfants, les jeunes, les personnes âgées et d’autres groupes d’âge contre les effets sur la santé liés à la consommation de produits comestibles à base de cannabis.

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Un livret pour aider les pré-adolescents à dire « non aux addictions »

En partenariat avec les éditions Bayard, le gouvernement publie un livret illustré pour aider les pré-adolescents à dire « non », à « l’âge des expérimentations et des premiers excès ».

75 % des élèves en 3e ont déjà expérimenté l’alcool. Pour aider les pré-adolescents à dire « non », le gouvernement publie un livret illustré, en partenariat avec les éditions Bayard (Photo d’illustration).
75 % des élèves en 3e ont déjà expérimenté l’alcool. Pour aider les pré-adolescents à dire « non », le gouvernement publie un livret illustré, en partenariat avec les éditions Bayard (Photo d’illustration). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Tabac, alcool, usage problématique des jeux vidéo… Pour aider les pré-adolescents à dire non, à l’âge des expérimentations et des premiers excès, le gouvernement publie un livret illustré, en partenariat avec les éditions Bayard.

Destiné aux 10-13 ans et à leurs parents, ce petit livret de 16 pages sera distribué à 1,5 million de lecteurs d’Images Doc et J’aime Lire, précisent la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) et l’éditeur Bayard Jeunesse, dans un communiqué.

Des illustrations et des conseils

Pour chaque substance ou comportement addictif, une courte bande dessinée illustre une situation d’incitation à consommer à laquelle l’enfant peut se trouver confronté (par exemple, un membre de sa famille lui propose une petite coupe de champagne pour son anniversaire).

Puis le livret lui propose de réfléchir aux réactions possibles dans un tel cas (accepter le verre ? s’en débarrasser discrètement ? exprimer son refus ?) et lui propose des conseils s’ils se trouvent dans la même situation.

Ce livret propose également des conseils aux parents pour aborder le sujet avec leurs enfants et les aider à fixer des limites par exemple, ou à résister aux incitations présentes dans leur environnement, ajoutent Bayard et la Mildeca, qui anime et coordonne l’action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et la toxicomanie.

Le contenu du livret a été réalisé par des journalistes jeunesse, avec les conseils de psychologues et d’addictologues.

« Débanaliser des produits neurotoxiques »

Sans diaboliser ces usages, il s’agit de débanaliser des produits dont les effets neurotoxiques sont particulièrement délétères sur le cerveau en maturation des adolescents, de retarder les premières expérimentations et réduire les risques d’usages problématiques, résume Nicolas Prisse, président de la Mildeca.

Les messages de prévention les plus efficaces sont ceux qui permettent le renforcement des compétences psychosociales (cultiver l’estime de soi, apprendre à dire non, développer l’esprit critique…), souligne Nathalie Becht, directrice de Bayard Jeunesse.

44 % des élèves de 6e ont déjà expérimenté l’alcool (75 % en 3e), près de 10 % des collégiens déclarent avoir déjà connu un épisode d’ivresse et un quart (26,1 %) des élèves de 4e ont expérimenté la cigarette (contre seulement 14 % en 5e), selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Et sur un panel de 2 000 élèves de la région parisienne, 1 sur 8 avait un usage problématique des jeux vidéo, selon une enquête OFDT publiée en 2014.

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Bonne année

 Les animateurs du blog sont heureux d’offrir à leurs lecteurs et à leurs lectrices leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année. Ils remercient vivement toutes celles et ceux qui consultent souvent nos messages d’actualité, qui les évaluent (il y a beaucoup de mention « très intéressant ») et qui nous adressent leurs propres observations.

L’année qui commence sera probablement décisive et  le soutien de tous dans le combat que mène le Centre est  indispensable

 Bonne année 2020

 Jean-Paul Tillement , Jean-Pierre Goullé , Guy Millant

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