Recherche

Catégorie

Alcool

Des addictions stupéfiantes

Douce ou dure, prise à l’occasion ou régulièrement, une drogue reste une drogue. Perte du contrôle de soi, changement d’humeur, modification des perceptions… les effets varient selon les substances et dépendent surtout de la fréquence et des quantités consommées. Point commun, une consommation excessive et régulière mène… à la dépendance. Mais quelles sont ces drogues, que renferment-elles ? Quels sont leurs effets ?

L’alcool, soft ou hard.

L’alcool abaisse le niveau de vigilance, fait rapidement perdre le contrôle de soi. L’organisme n’est en effet pas capable de digérer l’alcool. Chaque gorgée avalée va donc directement dans le sang, puis est transportée en quelques minutes dans toutes les parties de l’organisme. D’où les effets euphorisants de l’ivresse… quasi immédiats. Au-delà de 2 ou 3 verres par jour sur le long terme, la consommation augmente le risque d’addiction et de pathologies (cancers du pancréas, troubles cardiovasculaires, maladies du système nerveux, hypertension artérielle, troubles du comportement, cirrhose alcoolique, cancer du foie..). Chaque année, l’alcool est responsable de 40 000 décès.

Le cannabis, de l’herbe, de la résine ou de l’huile.

Après le tabac et l’alcool, le cannabis est la troisième substance psychoactive la plus consommée par les jeunes français. Sous forme d’herbe, de résine ou d’huile, le cannabis est utilisé pour son effet « planant ». Comme toutes les drogues, il permet à ses usagers de ressentir un plaisir inatteignable à l’état naturel. Consommée pour apaiser et stimuler sur le moment, cette plante provoque un effet psychotrope au long terme. C’est le THC (tétrahydrocannabinol) qui déclenche le phénomène addictif.  L’impact varie selon chacun, entre légère euphorie ou somnolence, mais peut aussi entraîner un malaise ou un bad-trip (pensées noires, isolement, angoisse…).

Consommé sur plusieurs années, le cannabis est connu pour altérer la mémoire immédiate et les capacités de concentration. La dépendance au cannabis peut survenir selon la vulnérabilitéde chacun (sensibilité, histoire personnelle, isolement…). Avec près de 4 millions d’usagers dont 1,2 million de fumeurs réguliers, le cannabis est la substance illicite la plus consommée en France.

La France avec le Canada, la République Tchèque, la Suisse, les Etats-Unis et l’Espagne, se situe parmi les pays où la prévalence de consommation de cannabis chez les adolescents est la plus élevée. A 17 ans, 42% des Français ont fumé du cannabis au moins une fois.

Les drogues dures

La cocaïne, de la fine poudre blanche en cristaux.   Lire la suite

Commentaire du Professeur Costentin

Cette distinction drogue douce-drogue dure est fallacieuse.

Le tabac, drogue douce, tue 73.000 personnes en France chaque année, l’alcool quant à lui fait 49.000 victimes; voila pour les drogues licites.

Le cannabis n’est pas une drogue douce, c’est une drogue lente ; il est, de toutes les drogues, par son THC, celui qui s’accumule et pour très longtemps (des jours et même des semaines) dans l’organisme , déterminant une multitudes de méfaits, non seulement psychiques, (psychiatriques même), mais aussi et physiques.

Notre jeunesse est entrain de se laisser bruler au feu de ce cannabis.

Le tabac donne rendez-vous à ses victimes après une trentaine d’années d’intoxication; pour le cannabis il existe une toxicité immédiate, des méfaits à moyen terme, et la toxicité tardive du tabac multipliée par au moins cinq, si l’on en juge par la concentration des goudrons cancérigènes que produit sa combustion.

Qui peut, sachant cela , continuer de parler de drogue douce à son propos?


Professeur Jean Costentin – Président du CNPERT

ALCOOL + CANNABIS au volant et le risque d’accident augmente

SOURCE

Il faut souligner ce risque terriblement accru d’accident, aux adolescents qui consomment à la fois de l’alcool et du cannabis avant de prendre le volant, conclut cette étude de l’Université du Michigan, publiée dans le Journal of Studies on Alcohol and Drugs. Un risque de conduite dangereuse accru de 50 à …90%. 
Et 30% des adolescents qui conduisent dans ces conditions auront un accident de la route dans l’année.

Les chercheurs insistent sur le besoin d’éducation sur les risques de consommation combinée de l’alcool et du cannabis, un multi-usage fréquent à l’adolescence, à risque d’effets sur la santé mentale tout autant que d’accidents.

L’étude a porté sur les données de plus de 72.000 étudiants américains.

  • Les 2 tiers des participants ont déclaré avoir consommé de l’alcool et du cannabis ensemble, au moins une fois dans la dernière année (2011).
  • 21% au moins occasionnellement.
  • L’analyse révèle un risque accru non seulement par rapport à ceux qui ne consomment aucune des 2 substances, mais aussi par rapport à ceux qui ne consomment que l’une d’entre elles ou les deux, mais pas en même temps.
  • 40% des adolescents ayant consommé les 2 substances ensemble ont reçu une contravention dans la dernière année,
  • 30% ont eu un accident dans la dernière année.
  • Ces multi-usagers sont 50 à 90% plus nombreux à admettre avoir une conduite dangereuse vs leurs homologues plus sobres.

La principale conclusion est que ce n’est pas seulement la fréquence d’utilisation de ces substances qui fait le risque, mais également leur combinaison. Il s’agit donc de communiquer auprès des jeunes sur le risque particulièrement élevé d’accident de voiture, avec la consommation simultanée d’alcool et de cannabis. Le message « Boire ou conduire, il faut choisir » n’est pas vraiment d’actualité.

Source: Journal of Studies on Alcohol and Drugs 3: May 2014  Alcohol and marijuana use patterns associated with unsafe driving among U.S. high school seniors: High use frequency, concurrent use, and simultaneous use

Autres actus sur Cannabis et Alcool au volant

Alcool et cannabis : il se jette du 5e étage

Un jeune de 18 ans a été retrouvé lundi après-midi sur le capot d’une voiture, rue Léon Jouhaux à Lyon 3e.

Il venait de chuter de cinq étages, depuis le balcon de l’appartement d’une famille où il était hébergé.

Originaire de Mions, il venait de consommer cannabis et alcool. Selon les personnes présentes dans l’appartement, pris de vertiges, il venait de vivre un « bad trip » et s’était jeté dans le vide sans que ses amis puissent intervenir.

Il est grièvement blessé.  Source

Global Drug Survey 2014 : Où en êtes-vous avec les drogues ?

La “Global Drug Survey” (GDS) est la plus grande enquête internationale sur l’usage des drogues, légales et illégales. Elle est fondée sur les réponses des consommateurs et milite pour une réduction des risques.

La Global Drug Survey (GDS) est la plus grande enquête internationale sur l’usage des drogues. Dirigée par le Dr Adam Winstock, psychiatre addictologue, son projet est de “donner la parole à ceux qui connaissent le mieux les drogues : les consommateurs”.

La GDS 2014 a été conduite en novembre/décembre 2013 sur un échantillon de près de 80 000 usagers de drogues à travers 18 pays. C’est par une application disponible sur les plateformes de téléchargements qu’ont été recueillis les résultats (Drugs Meter & Drinks Meter). Pour la première fois cette année, la France a pris part à l’étude (2 051 personnes ont répondu aux deux questionnaires).

L’enquête porte sur toutes les addictions, des drogues dures (cocaïne, héroïne) et illégales (comme le cannabis) aux substances légales (tabac ou caféine). L’enquête ne permet pas d’établir un constat représentatif, l’échantillon questionné représente une population jeune, allant jusqu’aux trentenaires, plutôt éduquée et qui a fréquenté des boîtes de nuit durant les quatre dernières années. Elle permet toutefois de dégager quelques tendances commune aux 18 pays concernés par l’enquête.

L’alcool, tout en haut du podium

Le constat est sans équivoque, en France (94,3 % des sondés en ont consommé) et globalement dans l’étude mondiale, l’alcool demeure “le plus gros problème et de loin la plus grosse charge pour les services de santé” d’après le Dr  Winstock. Plus inquiétant, de nombreux usagers ne mesurent pas les risques auxquels ils sont confrontés. En moyenne, plus de 40 % des consommateurs ne sont pas conscients de leur addiction (le pourcentage grimpe à 65 % pour l’Allemagne). Se basant sur  le World Health Organization Alcohol Use Disorders (Audit), 25 % des personnes qui ont obtenu un score de 20 ou plus (ce qui les classe comme dépendants) pensent que leur consommation se situe dans la moyenne voire au-dessous.

Pour le Dr Winstock, un début de solution peut se trouver dans l’application Drinks Meter qui, d’après l’analyse de votre consommation d’alcool sur la semaine écoulée, détermine le total d’unités d’alcool ingéré et sa conversion en calories (convertissant ce chiffre en nombre de burgers) : “Un des moyens les plus efficaces pour réduire la consommation excessive d’alcool consiste à simplement montrer aux personnes combien elles boivent.”Limpide comme de l’eau.

Tabac et cannabis, médailles d’argent et de bronze

Le tabac (74,2 % des Français sondés) vient au deuxième rang du classement. Toutefois plus de la moitié de l’échantillon clame son “désir de fumer moins, voire d’arrêter”. L’étude coupe aussi court à l’idée selon laquelle la cigarette électronique tendrait à réduire la consommation de tabac “classique” des fumeurs. Seulement 10 à 20 % de ceux qui ont essayé la cigarette électronique, auraient remplacé leurs clopes pour une “vapoteuse”.

Troisième sur le podium (66,6 %) le cannabis (ainsi que ses dérivés) dont les amateurs ne diminuent pas. Toutefois les attentes des consommateurs apparaissent comme “paradoxaux”. Ils réclament un cannabis toujours pur pur (et donc plus fort en THC) mais en craignent les effets négatifs (troubles de la mémoire, hébétude, etc.)

Juste derrière ce tiercé gagnant, viennent MDMA, cocaïne, boissons cafféinées et cigarettes électroniques. Devant la cocaïne (24,4 %), jugée trop chère (en moyenne 100 euros le gramme en Europe, jusqu’à 250 euros en Nouvelle-Zélande) et de mauvaise qualité (une note moyenne de 3,4/10 pour le rapport qualité prix), la MDMA (23,1 %)  – issue de la même molécule que l’ecstasy – qui connaît un regain d’intérêt ces dernières années et la cigarette électronique (22,8 %), on retrouve les boissons énergisantes à base de caféine (37,9 %) dans la liste des addictions, qu’elles soient “légales” ou non.

Pour un usage raisonné des drogues

Une autre tendance est mise en lumière par l’étude, celle de la gueule de bois au travail. Près d’un tiers de l’échantillon reconnaît s’être rendu sur son lieu de travail avec la gueule de bois. Toutefois moins de la moitié de cet échantillon extrait avoue avoir en plus consommé de la drogue avant d’aller au travail.

Pour conclure, selon le Dr Winstock, l’enquête de la GDS peut se transformer en un outil pour les politiques publiques. Car ces dernières ne s’adressent en général qu’“à une minorité d’usagers qui ont développé une dépendance”, tout en ignorant tous ceux qui “aiment boire et prendre des drogues” pour leur prétendu côté festif. “La plupart des consommateurs ne subissent pas de conséquences graves, affirme le Dr Winstock. Le moteur n’est pas la dépendance, mais le plaisir.”  Il a ainsi mis au point le “High Way Code” (jeu de mots avec high, défoncé), lancé le 15 avril sur internet. Mis en place en collaboration avec des consommateurs, son but premier est de sauver des vies en promouvant une consommation “moins nocive des drogues”. Et ainsi accepter l’idée, selon Winstock, que la plupart des méfaits liés à la consommation de drogues peuvent être considérablement réduits par la façon dont vous les consommez.

Source

 

.

Cannabis, alcool : les plus de 40 ans inquiètent les médecins

D’après un bilan officiel britannique

La toxicomanie serait un problème croissant chez les personnes âgées. Entre 2002 et 2010, les hospitalisations à cause de l’alcool chez les plus de 65 ans auraient grimpé de 136%.

Alors que les abus de drogues illicites et de consommation massive d’alcool, de type binge drinking sont habituellement associés aux jeunes, un rapport britannique tire la sonnette d’alarme vis-à -vis de ces conduites à risque des personnes plus âgées. En effet, selon le constat dressé par Drugscope, un organisme caritatif indépendant travaillant sur les drogues et l’alcool, entre 2002 et 2010, les traitements pour toxicomanies chez les personnes de plus de 40 ans, y compris chez les seniors n’ont cessé de croître.

Et toutes les substances psychoactives sont concernées, puisque ce rapport révèle qu’à la fois en matière d’alcool, de cannabis ou même d’héroïne, les demandes de prise en charge médicale sont en forte augmentation. L’organisme Drugscope met en garde contre une «épidémie silencieuse». Il précise qu’alors que le nombre de personnes traitées pour l’utilisation de drogues comme l’héroïne et le crack est en baisse dans la population générale, les chiffres sont à la hausse chez les personnes âgées de 40 ans et plus.

Les hospitalisations à cause de l’alcool en hausse de 136 %

Ce rapport intitulé, « Il est temps : la lutte contre la toxicomanie chez les personnes âgées », pointe tout d’abord du doigt les problèmes d’alcool chez les seniors. Selon ces spécialiste, entre 2002 et 2010, les admissions à l’hôpital liées à l’alcool chez les hommes âgés de 65 ans ont augmenté de 136 % et de 132% chez les femmes dans la même tranche d’âge.
Plus inquiétant encore, les taux de mortalité liés à l’alcool chez les personnes de plus de 55 ans seraient également en hausse et pour les plus de 75 ans, les décès liés à l’alcool seraient même à leur plus haut niveau depuis 1991. Selon DrugScope, bien que certains de ces décès sont associés à la consommation d’alcool à long terme, il y aurait également un nombre important de personnes se mettant à boire sur le tard. « Ces retardataires utilisent souvent ces substances comme une sorte d’automédication quand ils développent des problèmes physiques et psychologiques liés au vieillissement » précise le rapport.

Ecoutez le Dr Pierre-Michel Llorca, psychiatre au CHU de Clermont-Ferrand : «Certaines données montrent qu’il y a une augmentation de l’alcoolisation à partir de 65 ans, notamment féminine. C’est un problème de santé publique par sa difficulté de repérage. »

 

Ce rapport montre par ailleurs que quelque 1,4 million de britanniques âgés de plus de 65 ans dépassent actuellement les limites de consommation d’alcool recommandées au Royaume-Uni. Mais d’après les spécialistes, cette augmentation brutale du nombre d’hospitalisation pour alcoolisme chez les seniors ces dernières années ne reflète pas forcément une incidence en hausse de cette maladie. « C’est peut être un cumul de deux phénomènes, à la fois une augmentation de la fréquence de l’alcoolisation dans cette population, mais c’est peut être aussi qu’on les repère mieux aujourd’hui, précise Pierre-Michel Llorca, psychiatre au CHU de Clermont-Ferrand. Cela témoigne sûrement aussi d’une amélioration de la prise en charge. »

D’autre part, d’après ce bilan, alors que le nombre de moins de 30 ans en demande d’un traitement pour dépendance à l’héroïne a diminué progressivement au cours des dernières années, chez les plus de 40 ans on aurait observé le phénomène inverse. D’après les auteurs du rapport, en réalité c’est parce que la population des usagers d’héroïne est vieillissante et que leur santé se détériore rapidement.
Enfin, cette analyse révèle aussi que depuis les années 90, un nombre croissant d’individus de plus de 50 ans consomment du cannabis régulièrement.

Ecoutez le Dr Pierre-Michel Llorca : « Les consommateurs réguliers vieillissent. 20% gens de 40 ans consomment régulièrement du cannabis en France et ça augmente. »

Développer des campagnes de prévention visant les seniors

Même si les politiques de prévention ciblant les jeunes  sont toujours nécessaires, , il est désormais temps de développer davantage d’interventions de santé publique dans des tranches d’âge plus âgée, esiment les spécialistes. « Les politiques en matière de drogues et d’alcool ainsi que l’attention des médias se concentrent toujours sur les jeunes, a déclaré Marcus Roberts, directeur général de DrugScope. Ces problèmes affectent pourtant les personnes âgées même si c’est différemment. Cela ne les rend pas moins réel ou important ».
Selon les médecins qui traitent les problèmes d’addiction, chez les seniors par exemple, les problèmes de drogues ou d’alcool peuvent être parfois révélateurs d’autres problèmes, tels que la solitude et l’isolement, la fatigue liée aux soins d’un partenaire ou encore le deuil ou des problèmes financiers. «Nous avons besoin de développer une gamme d’interventions adaptées à cette tranche âge » conclut le rapport de DrugScope.

Source

Alcool, tabac, cannabis : plus la consommation est précoce, plus la dépendance est grave (Le Monde)

Le risque d’addiction chez les adolescents : le sujet préoccupe bien des parents. Pour la première fois, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) s’est attelé à une expertise collective sur la question, réunissant des spécialistes en épidémiologie, addictions, neurosciences… Cette synthèse des dernières données en matière de consommation, de dangers et de facteurs de risque est publiée jeudi 6 février. S’il y avait un seul message à retenir ? « La dangerosité vient de la précocité de la consommation : on ne peut pas comparer celle des adultes et celle des adolescents », répond l’addictologue Olivier Phan, qui y a participé.

Boissons énergisantes, jeux vidéo et d’argent, médicaments… Si tous les produits sont à prendre en considération, « les actions à développer doivent cibler en priorité l’alcool et le tabac, voire le cannabis, en raison des niveaux d’usage et de dommages associés (en termes de santé publique), qui prédominent sur les autres substances et les jeux », insiste l’Inserm dans ses recommandations aux pouvoirs publics.

Parmi elles, donc : sensibiliser à la vulnérabilité des 10 à 18 ans et aux dangers associés à une consommation précoce. L’adolescence est une période critique. C’est celle de l’entrée dans les conduites à risques, et celle de tous les dangers, car le cerveau des jeunes est plus vulnérable à la neurotoxicité des substances psychoactives que celui de l’adulte, son processus de maturation se poursuivant jusqu’à 25 ans. C’est aussi la période où l’on est peu sensible aux mises en garde…  suite

Autre article sur le sujet : (20minutes) : Tabac, drogue, alcool: Plus on commence jeune, et plus il y a de risques

Détente : L’homme au foie d’or

 

Cliquez sur l’image pour tout savoir sur la consommation d’alcool de James Bond !JamesBond_overdrinker

Alcool et Parcours de soins : quels enjeux ?

Jeudi 16 Janvier 2014 de 8h30 à 16h

Conseil Economique Social et Environnemental (CESE)

 Usage nocif et avec dépendance : comment organiser la prise en charge des malades ?

Responsable de 49.000 morts par an et première cause d’hospitalisation en France en 2011 avec plus de 800.000 séjours hospitaliers, l’alcool est un problème de santé publique majeur, dont les enjeux, à la fois sanitaires, sociaux, économiques mais aussi politiques ne sont pas toujours déclinés à leur juste mesure. Présente dans le Plan gouvernemental de lutte contre la drogue et les conduites addictives 2013-2017 et au sein des préconisations des Plans Cancer, la prise en charge de l’usage nocif et avec dépendance de l’alcool se concentre souvent sur des portes d’entrées spécifiques et ne bénéficie pas d’une stratégie globale, à la différence du tabac.

Le groupe de réflexion Apollin’ère organise au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) un colloque sur la prise en charge de l’alcoolo-dépendance le Jeudi 16 Janvier 2014 à partir de 8h30 (9, place d’Iena, 75116 Paris). Merci de réserver dès à présent votre date, afin de pouvoir échanger sur cette problématique de santé publique. Nous ne manquerons pas de vous transmettre très prochainement les informations relatives à cette manifestation.

Apollin’ère est une plateforme d’échange transversale et pluridisciplinaire sur la problématique de l’alcoolo-dépendance, prenant en compte à la fois les aspects médicaux, économiques, sociaux et éthiques de cette pathologie. L’objectif est de créer un laboratoire d’idées sur la prise en charge de l’alcoolo-dépendance en France sur la base d’une réflexion collective et multidisciplinaire. Lundbeck, laboratoire danois spécialisé dans les maladies du système nerveux central en soutient la création et en assure le mécénat, en toute indépendance éditoriale. Des réunions de travail permettent d’approfondir les thématiques comme les priorités dans la prise en charge de cette pathologie ou les parcours de soins et de vie du patient alcoolo-dépendant.

En espérant avoir le plaisir de vous accueillir en cette occasion, merci de nous confirmer votre présence par retour de mail ou par courrier.

Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter Fanny Brasme (fanny.brasme@nile-consulting.eu / 06 34 21 61 65).

Alcool : la jeunesse en danger

 

Cliquez sur la photo pour voir la vidéoalcool jeunes bfmtv

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑