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Mai 2017

Plus un jeune fume tôt du cannabis plus il aurait de risques d’échouer dans ses études.

Des chercheurs apportent une preuve des effets du cannabis sur les performances scolaires. D’après les résultats d’une étude menée sur plus de mille personnes de 25 à 35 ans et publiée dans l’«International Journal of Epidemiology», une consommation de cannabis avant 17 ans agit comme un handicap dans les études.

Des recherches en neurosciences menées par l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et des scientifiques français et américains révèlent des lésions spécifiques chez les adolescents consommateurs avant 17 ans. Les chercheurs ont pris en compte la situation de 1 103 personnes, mais aussi celle de leurs parents afin d’avoir connaissance des caractéristiques familiales et des difficultés psychologiques et scolaires

Plus de risques d’échouer au baccalauréat

Les conclusions de l’étude montrent qu’en prenant en compte l’âge et le sexe, les consommateurs précoces, donc avant 17 ans, ont plus de risques d’échouer au baccalauréat. En prenant en compte les caractéristiques sociales, le risque faiblit par rapport aux non consommateurs mais reste significatif. Ce point de l’étude permet de limiter le risque de lien faussement établi entre consommation et échec scolaire, c’est-à-dire que les individus en échec l’auraient de toute façon été, qu’ils fument ou non. Enfin, au-delà de ces considérations, les filles semblent plus concernées que les garçons.

«Dans un contexte où, en France, un collégien sur dix (un sur cinq en 3e) et près d’un lycéen sur deux a déjà expérimenté le cannabis, le recul de l’âge d’initiation de l’usage de ce produit est un objectif de santé publique majeur», jugent les auteurs de l’étude.

leparisien.fr

La « drogue zombie » est arrivée en Belgique

17/05/17 –

Un homme erre dans une rue du quartier d’Harlem, à New York, après avoir consommé du cannabis synthétique. © afp.

Une drogue particulièrement dangereuse, appelée vulgairement « drogue zombie » en raison de ses effets dévastateurs sur le consommateur, a fait son apparition en Belgique, relate la Dernière Heure. Une victime a été hospitalisée.

Nous vous en faisions part il y a quelques semaines: la ville de Manchester, dans le nord de l’Angleterre, s’inquiétait de la propagation d’une drogue particulièrement dangereuse sur le marché. Cette drogue, censée reproduire les effets du cannabis, est aussi connue sous le nom de marijuana synthétique. Ce produit transforme certains de ses consommateurs en véritables zombies, lesquels errent et s’écroulent dans les rues, ont constaté les autorités mancuniennes.

« 100 fois plus puissants que le THC »
Aux Etats-Unis, cette drogue s’est fortement répandue depuis 2015. Le cannabis synthétique peut ressembler à première vue à de la marijuana naturelle mais il est parfois addictif et mortel en raison de la forte concentration de produits destinés à imiter le tetrahydrocannabinol (THC), le principe actif qui fait planer. L’effet de ces produits chimiques sur les récepteurs cérébraux peut être « 100 fois plus puissants que le THC« , expliquait à l’époque à l’AFP Marilyn Huestis, chercheuse à l’Institut National américains sur l’abus des drogues.

Alerte
La « drogue zombie » a officiellement débarqué en Belgique. « Une alerte a été lancée à propos de cette substance sur la base d’un testing par Modus Fiesta » confirme le ministre wallon de la Santé Maxime Prévot (cdH).

Un consommateur a envoyé un échantillon qui s’est avéré être du cannabis synthétique, rapporte la Dernière Heure.

Overdose
Principal danger: le risque d’overdose, bien plus grand que celui encouru en consommant d’autres drogues plus répandues. En effet, à peine 2mg de cannabis synthétique suffisent pour provoquer une overdose lorsque 50mg de speed ou de cocaïne sont nécessaires pour obtenir pareil effet, précise à nos confrères Michaël Hogge de l’observatoire Eurotox.

En cas de surdosage, le consommateur de marijuana synthétique peut se montrer agressif, paranoïaque, avoir des hallucinations ou encore des pertes de conscience, indique M. Hogge.

Une victime hospitalisée en Région bruxelloise
Toujours selon la Dernière Heure, la « drogue zombie » aurait déjà fait sa première victime en Région bruxelloise et aurait été hospitalisée.

Disponible sur le net, ce produit arrive principalement en Belgique via l’aéroport de Liège. Un producteur aurait été par ailleurs détecté à Ypres, en Flandre-Occidentale.

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Les effets de l’alcool sur le corps sont impressionnants….

Les effets de l’alcool sur le corps sont impressionnants, et ils se voient surtout quand on arrête… La preuve avec ces 20 photos avant/après !

On le sait, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Et il n’y a qu’une fois que l’on décide de s’arrêter que l’on s’aperçoit vraiment à quel point. Surtout d’un point de vue physique.
Si l’on doit consommer par modération, ça n’a rien d’un hasard. La consommation excessive d’alcool a un impact très nocif pour notre organisme, pouvant causer de l’hypertension, augmentant les risques de crise cardiaque, sans mentionner que ça attaque le foie. De plus, en sachant qu’il y a notamment au moins 200 calories dans une pinte de bière, boire de l’alcool augmente votre masse grasse.À travers ces photos avant/après, on peut s’apercevoir à quel point l’alcool transforme le corps. Mais surtout comment la sobriété peut vite nous remettre dans une forme olympique. Ces personnes ont décidé d’arrêter l’alcool pour de bon et au regard des clichés, il s’agissait de la meilleure décision de leur vie.
Découvrez ces 20 photos avant/après ci-dessous :

1 – 1 an et demi de sobriété

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Dépénalisation du cannabis : la position d’Emmanuel Macron

Par CNEWS Matin – Mis à jour le 11/05/2017 à 08:38 Publié le 11/05/2017

Dans son ouvrage « Révolution », l’ancien locataire de Bercy se montre très clair sur le sujet.[AFP]

Candidat très attendu lors de la prochaine élection à la présidentielle, Emmanuel Macron se montre favorable à la dépénalisation du cannabis, serpent de mer sociétal qui devrait être débattu lors de la campagne.

Dépénalisation oui, légalisation non. Dans son ouvrage «Révolution», l’ancien locataire de Bercy se montre très clair sur le sujet. «Je plaide pour une dépénalisation de la détention en petite quantité du cannabis afin de désengorger les tribunaux», écrit Emmanuel Macron.

Egalement interrogé à ce propos sur France Inter en septembre dernier, l’ex-ministre de l’Economie avait reconnu à cette occasion que la consommation de cette drogue dite doucepose à la fois «un problème de sécurité, de lien avec la délinquance dans les quartiers difficiles et de financement de réseaux occultes».

A l’époque, il demandait néanmoins un délai supplémentaire pour affiner sa réflexion. La sortie de «Révolution» lui a permis de mieux préciser son point de vue sur la question.

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CNEWS Matin – Mis à jour le 13/05/2017 à 13:29

Le président élu Emmanuel Macron, se montre particulièrement flou sur la question de la dépénalisation du cannabis, changeant totalement de position au cours de la campagne.

Dans son livre Révolution, paru en novembre, il se déclarait favorable à la dépénalisation «de la détention en petite quantité du cannabis afin de désengorger les tribunaux». Emmanuel Macron plaidait ainsi pour que le délit soit puni d’une simple contravention. Une mesure qu’il qualifiait alors de «bien plus dissuasive qu’une hypothétique peine de prison dont le monde sait qu’elle ne sera finalement jamais exécuté».

Virage à 180°

Mais au fil de sa campagne, le désormais président élu a opéré un virage à 180°. Lors d’un entretien au Figaro publié en février, il se prononçait ainsi en faveur de la «tolérance zéro». «Je ne crois pas à la dépénalisation des « petites doses » ni aux peines symboliques. Cela ne change rien», soulignait-il.

Dans la foulée, le député et porte-parole d’Emmanuel Macron, Arnaud Leroy, précisait sur Twitter que le candidat était bien favorable à une «contraventionalisation» du délit. Et d’ajouter qu’Emmanuel Macron restait «fidèle» à ce qu’il avait écrit dans son livre.

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Cannabis : les dangers de la plante, surtout pour les jeunes fumeurs (France 2)

La consommation du cannabis n’est pas anodineSurtout pour le cerveau. Et ses effets néfastes se font sentir des années plus tard, notamment quand on en a fait usage dès l’adolescence.

Voir la vidéo (1’05 »)

Le cannabis modifie le fonctionnement du cerveau quand il est consommé à un âge précoce. « L’adolescence est un moment pendant lequel le cerveau croît énormément. Le nombre des récepteurs sensibles à l’action du cannabis va augmenter », explique le professeur Jean-Luc Martinot.

C’est une période « où tout un tas de fonctions sont immatures, comme celles du contrôle de l’impulsivité, du plaisir, de la frustration… Et toutes ces fonctions immatures vont être très sensibles à l’effet du cannabis », précise ce directeur de recherches à l’Inserm.

Les résultats des tests de mémoire sont sans appel

Des effets se font sentir dès années plus tard, notamment mesurés par des tests de mémoire effectués dans trois groupes d’adultes : ceux qui ont fumé du cannabis à 14 ans, à 18 ans, et ceux qui n’en ont jamais fait usage. Les résultats sont sans appel.

« Une personne qui a débuté tôt à l’adolescence, en moyenne, il y a une baisse des performances plus forte que celle qui a commencé plus tard », selon le médecin. D’où l’importance, pour les parents, de réagir très vite au fait que leur enfant consomme du cannabis.

Extrait du magazine « Un Œil sur la planète » diffusé le 18 mai à 23h20, sur France 2.

Source France 2

Colorado : quatre fois plus d’intoxications au cannabis

Les consultations à l’hôpital pour intoxication au cannabis, ou pour lesquelles les patients sont positifs ont été multipliées par 4 depuis 2005.

Colorado : quatre fois plus d'intoxications au cannabis
 Les Américains surveillent de près les conséquences de la légalisation du cannabis au Colorado (États-Unis). L’état, dans lequel la substance est autorisée à des fins médicales depuis 2010, et récréatives depuis 2014, aurait vu le nombre d’intoxications liées à son utilisation exploser depuis la modification de la loi, d’après une étude réalisée dans un hôpital pour enfants et adolescents.

En 2005, l’établissement avait enregistré 146 alertes chez les 13-21 ans. En 2014, ce nombre a plus que quadruplé pour atteindre 639. Il s’agit des cas d’hospitalisations suite à une intoxication, mais aussi des adolescents dont les tests urinaires sont revenus positifs. Parmi toutes ces admissions, deux tiers des patients souffraient aussi de troubles psychiatriques, et la moitié étaient positifs à d’autres drogues (éthanol, amphétamines, benzodiazépines, opiacés, cocaïne principalement).

Des chiffres à tempérer

Ces chiffres rapportés par le Dr George Sam Wang, assistant professeur en urgences pédiatrique à l’université du Colorado, semblent montrer les effets négatifs de la légalisation du cannabis. Mais plusieurs facteurs peuvent aussi expliquer cette hausse importante, précisent les chercheurs.

Le taux élevé de combinaisons de drogues chez les patients ne permet pas de déterminer laquelle est responsable de l’hospitalisation. Ensuite, le personnel soignant est mieux formé et plus vigilant sur la détection du cannabis depuis la légalisation, ce qui ferait mécaniquement augmenter le nombre d’incidents.

Une consommation nationale stable

La légalisation pourrait aussi avoir comme conséquence une consommation individuelle plus importante, mais pas nécessairement plus étendue dans la population. Le Dr Wang rappelle en effet que, d’après les chiffres nationaux de 2015 sur l’usage de cannabis par les adolescents, la proportion de fumeurs reste stable, autour de 7 %, et certaines études montrent même une décroissance.

« Au niveau de l’état du Colorado, les effets de la légalisation du cannabis sur l’usage des adolescents commencent seulement à être évalués, ajoute-t-il. Ce que nos résultats suggèrent, c’est qu’une stratégie d’éducation et de prévention est nécessaire pour réduire l’impact que peut avoir la drogue sur la santé publique des adolescents, et particulièrement sur leur santé mentale. »

Aux États-Unis, huit états ont légalisé l’utilisation récréative du cannabis. Il s’agit des états du Colorado, de l’Alaska, de Californie, de Washington, de l’Oregon, du Nevada, du Maine et du Maryland. D’autres ont légalisé l’usage médical, dépénalisé ou étudient une autorisation totale.

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Cannabis : fumer ou plonger, il faut choisir

© Wikipedia et Public Domain Pictures

Des toxicologues français rapportent dans un article de la revueToxicologie Analytique et Clinique, paru en ligne le 24 avril 2017, deux accidents mortels de plongée chez des pratiquants aguerris ayant récemment consommé du cannabis. Sa consommation représente pourtant une contre-indication absolue à la pratique de la plongée. Tout comme sur terre où ils sont impliqués dans la survenue d’accidents de route et du travail, les effets psychoactifs délétères du cannabis peuvent avoir des conséquences fatales sous l’eau.

Le Pr Pascal Kintz et ses collègues de l’Institut de médecine légale de Strasbourg, en association avec le laboratoire de toxicologie de CHU de Poitiers, décrivent deux accidents de plongée où l’analyse toxicologique a mis en évidence des concentrations sanguines de Δ9-tétrahydrocannabinol (THC) de 0,8 et 1,4 ng/ml, soit des valeurs proches ou dépassant le seuil de dangerosité (1 ng/ml).

Le premier cas concerne un plongeur professionnel de 43 ans qui réalise ce jour-là une plongée en scaphandre à 24 m de profondeur. Un tube le relie à la surface et lui fournit l’air dont il a besoin pour respirer sous l’eau. Lors de la descente, il se plaint d’une décompression anormalement longue des oreilles. Au bout de quelques minutes, ses partenaires à la surface ne l’entendent plus parler, ni même respirer. Parti en plongée autonome, un collègue le retrouve inconscient sous l’eau. Il le remonte à la surface. Le corps est cyanosé (la peau a une coloration bleue). Un massage cardiaque est réalisé avant l’arrivée des secours qui, une fois sur place, poursuivent la réanimation cardio-pulmonaire. Sans succès. L’autopsie retrouve une quantité importante de gaz dans les vaisseaux, un œdème pulmonaire massif ainsi qu’un œdème cérébral. Elle révèle également d’importantes lésions d’athérosclérose des artères coronaires mais ne montre pas de signes évoquant un infarctus du myocarde.

Le second cas est celui d’un plongeur certifié niveau 3, âgé de 37 ans, qui passe ses vacances au bord de la mer. En remontant d’une profondeur de 37 m, il fait un malaise. « Pris en charge par son binôme, il est hissé sur le bateau, mais tombe dans le coma. Malgré l’administration immédiate d’oxygène par le directeur de plongée et une prise en charge cardiorespiratoire, la victime décède sur place. La levée de corps ne met pas en évidence de lésion traumatique, mais il est noté un surpoids manifeste et selon l’entourage une addiction tabagique »,indiquent les auteurs.

Selon eux, « on peut raisonnablement penser que toutes les substances agissant sur le système nerveux central, sur le système cardiovasculaire ou pulmonaire peuvent interférer sur la physiologie du plongeur ».Compte-tenu du fait que les taux sanguins de THC des deux plongeurs décédés étaient proches du seuil de dangerosité potentielle de 1 ng/ml, ils estiment qu’« il est donc raisonnable sur le plan scientifique de considérer que les 2 victimes étaient sous l’influence du cannabis au moment de leur décès ».

Quels peuvent être sous l’eau les effets spécifiques du cannabis, substance illicite la plus consommée en France ? Rappelons que notre pays se distingue par des niveaux de consommation de cannabis supérieurs à la moyenne européenne : 11 % des 15-64 ans disent en avoir consommé au cours de l’année, soit 4,6 millions. Or « le cannabis semble être le stupéfiant préféré des plongeurs », notent les auteurs.Une récente étude épidémiologique britannique indique que 21 % des plongeurs admettant consommer du cannabis en ont fumé dans les 5 minutes à 6 heures précédant une immersion.

© Pixabay

Les auteurs soulignent que « les effets comportementaux et physiologiques du cannabis apparaissent dans les 10 minutes suivant sa prise et, donnée importante pour les plongeurs, peuvent persister entre trois et cinq heures. Ces effets peuvent augmenter considérablement le risque d’accident de plongée ». A l’instar de l’alcool, le cannabis altère la perception et le jugement dans la mesure où il entraîne une baisse de l’attention et une altération du raisonnement. Il a de plus un impact délétère sur la mémoire. Or, lors d’une plongée, le plongeur doit impérativement mémoriser à quelle profondeur il se trouve, combien d’air reste dans les bouteilles, notamment pour savoir quand réaliser un pallier de décompression, juger s’il peut remonter de quelques mètres, voire décider de rejoindre le bateau.

Les effets du cannabis peuvent être amplifiés par ceux induits par l’azote à une certaine profondeur. En effet, ce gaz inhalé entraîne une narcose, encore appelée « ivresse des profondeurs », dès 30 mètres pour certains plongeurs. L’excès d’azote agit alors sur le système nerveux, entraînant des troubles du comportement. Les effets du cannabis pourraient se conjuguer à ceux liés à l’ivresse des profondeurs et accroître le risque d’accident lors de la plongée.

Le cannabis augmenterait aussi le risque d’hypothermie. De même, il réduit la coordination motrice, ce qui pénalise le plongeur dans sa technique. Cette substance présente également des effets cardiovasculaires. « Après consommation d’un joint, il est noté dans les dix minutes une augmentation de la fréquence cardiaque (…). Le risque de faire un infarctus du myocarde est multiplié par cinq dans l’heure qui suit », indiquent les auteurs. Les risques cardiovasculaires liés à l’usage du cannabis peuvent donc entraîner « des situations catastrophiques sous l’eau ».

Enfin, fumer du cannabis ou du tabac a des conséquences sur les échanges gazeux sanguins. On observe une augmentation du taux de monoxyde de carbone (CO) se fixant sur l’hémoglobine. Il se produit alors une chute de 10 % de la capacité de l’organisme à transporter l’oxygène. Cela peut se traduire par une moindre résistance du plongeur à l’effort physique et une capacité diminuée à réagir dans une situation d’urgence.

En France, le nombre de pratiquants de la plongée sous-marine avoisine les 360 000 dont seulement 150 000 licenciés. La plongée a connu une forte croissance au cours des dernières années. « Ce sport d’aventure a tendance à se banaliser tout comme la consommation de cannabis. L’association des deux pose problème, comme le montrent les deux décès que nous rapportons. Dans la mesure où il n’y a pas toujours d’autopsie ou d’enquête médico-légale après accident fatal de plongée ou noyade d’un plongeur, la consommation du cannabis dans ces accidents est très certainement sous-estimée au niveau français », me confie le Pr Kintz.

Source : Le Monde

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