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Appétence pour le cannabis et schizophrénie, un cercle vicieux

fumeur cannabisLe terme anglais « craving » désigne l’attirance compulsive des toxicomanes pour rechercher et pour consommer leur drogue. Malgré l’effet délétère du cannabis sur le cours de la schizophrénie, on sait que de nombreux patients schizophrènes consomment pourtant cette substance (qu’elle soit ou non liée au déterminisme de leur psychose) en lui prêtant plus ou moins une valeur « d’automédication. »

Or dans cette situation en forme de cercle vicieux (puisqu’un facteur causal ou d’aggravation est recherché dans une finalité factice d’apaisement), ce désir intense de consommer du cannabis constitue un « élément prédictif important de rechute chez ces patients » expliquent les auteurs d’une étude allemande sur 51 sujets avec schizophrénie et troubles liés à l’utilisation de cannabis (TUC), et 51 sujets contrôles avec TUC mais non schizophrènes.

Les auteurs ont observé « une intensité plus forte du craving et un soulagement plus marqué chez les patients schizophrènes avec TUC » et une « association entre le besoin de soulagement (du manque) et les symptômes de la schizophrénie » chez ces mêmes sujets. Ils notent que leurs résultats valident certains arguments « pouvant justifier, du moins en partie l’utilisation (contrôlée) de cannabis chez ces patients » ou plaident, du moins, pour une connaissance plus approfondie des mécanismes relatifs au craving, dans la mesure où ce phénomène de désir intense conditionne l’évolution des troubles et où « sa meilleure compréhension pourrait contribuer à améliorer les interventions thérapeutiques visant à réduire la consommation de drogues chez ce groupe de patients difficiles à traiter. »

À l’heure où la polémique sur les « salles de shoot » concerne plusieurs pays dans le monde, gageons que –bien que très prudente– cette proposition sur le recours possible à un usage « thérapeutique » du cannabis dans l’aide au sevrage ne va pas manquer de rouvrir le débat sur la conduite à tenir (prohibitionniste ou plus libérale) face aux drogues qui ne sont pas toujours considérées comme « dures », malgré leur impact incontestable en matière de psychopathologie.

Dr Alain Cohen

Références

Schnell T et coll. : Craving in patients with schizophrenia and cannabis use disorders. Can J Psychiatry, 2013; 58: 646–649.

« Légaliser le cannabis ne mettra pas fin aux trafics » (L’Express)

Légalisation de la production et de la vente du cannabis en Uruguay depuis décembre, coffee shops dans le Colorado depuis le 1er janvier… La légalisation de la consommation de cannabis pourrait-elle se généraliser? Eléments de réponse avec Stéphane Quéré, criminologue.

En mai dernier, l’Organisation des États américains (OEA), qui regroupe tous les pays du continent à l’exception de Cuba, publiait un rapport sur l’éventuelle légalisation du cannabis.

En décembre, l’Uruguay devenait le 1er pays à légaliser sa production et sa vente. Et depuis le 1er janvier des coffee shops ont ouvert leurs portes dans l’Etat du Colorado, aux Etats-Unis. La légalisation de la consommation de cannabis est-elle en passe de se généraliser? Eléments de réponse avec Stéphane Quéré, criminologue, spécialiste des réseaux criminels, et auteur du blog Crimorg.com

La légalisation à l’échelle mondiale de la consommation et de la vente du cannabis, notamment au motif de s’attaquer aux revenus du crime organisé, est-elle devenue inéluctable ?

Je n’y crois pas. Il suffit de regarder la situation d’un pays pionner dans ce domaine, les Pays-Bas. Là-bas les autorités font marche arrière, en décidant récemment d’encadrer davantage l’installation des coffee shops, à plus grande distance des frontières et des écoles. Ce durcissement s’est traduit par des cas de violences contre les maires qui soutenaient ces mesures – preuve que le crime organisé est bien derrière la consommation du cannabis aux Pays-bas, et qu’il se complait dans la législation.

Légaliser le cannabis ne serait donc pas un bon moyen de mettre fin au trafic et de tarir une source de revenus du crime organisé ?

Non. Prenons encore l’exemple des Pays-Bas. La légalisation de la consommation du cannabis n’y a pas fait disparaître le crime organisé. Celui-ci s’est simplement adapté, et a réussi à prendre pied dans les coffee shops, tout en gardant la main sur la culture du cannabis. On peut faire un parallèle avec la prostitution: en Allemagne, où les maisons closes ont une activité légale, elles sont pourtant sous la coupe des mafias. Autre exemple avec l’alcool: sa vente et la consommation sont légales, ce qui n’empêche pas les trafics. Les Etats américains qui ont légalisé la consommation et l’achat du cannabis ont choisi d’en encadrer la production, la vente, et même le marketing. Ces garde-fous ne suffiront pas ? Il y aura toujours des personnes pour s’affranchir de la loi, individuellement ou en bande organisée. Au Colorado, le cannabis sera fortement taxé, et donc cher.

Il est évident que très rapidement va se créer un marché noir parallèle pour les consommateurs qui ne voudront pas payer le prix demandé dans les coffee shops. De même il existe déjà un trafic de cartes de malades qui sont autorisés à consommer à titre médical. Les cartes sont revendues, échangées, copiées au bénéfice de personnes qui ne sont pas malades. La « limitation » d’un trafic en a créé un autre. Aussi il faut savoir que les Etats-Unis sont autosuffisants en matière de cannabis. La production est contrôlée par le crime organisé et les gangs, elle est assurée « indoor », dans des hangars, mais aussi « outdoor », en plein champs, notamment dans les parcs nationaux qui constituent de très grandes étendues naturelles, souvent difficiles d’accès mais propices à la culture du cannabis. Au final, si bénéfice il y a à légaliser le cannabis, c’est donc plutôt pour les forces de police et la justice, qui n’auront plus à s’occuper des « petits » consommateurs, et pourront se concentrer sur la lutte contre les réseaux.

Vous dites qu’après 20 ans de hausse continue, la consommation de drogues illicites connait un léger tassement, voire une baisse. Comment expliquer ce phénomène?

La légalisation du cannabis peut-elle entraîner une hausse de la consommation? Je ne sais pas si la législation peut entrainer ou non une hausse de la consommation, mais on peut observer que les modes de consommation changent. On note qu’au Royaume-Uni, où les pratiques sont souvent en avance sur le reste de l’Europe, les consommateurs délaissent le cannabis et la cocaïne, qui ont une mauvaise image, notamment chez les jeunes. Les vidéos de stars « défoncées » qui circulent sur les sites internets et les smartphones n’y sont sans doute pas pour rien. En conséquence, on note une baisse de la consommation de ces drogues illicites, au profit des drogues « licites » que sont certains médicaments détournés de leur usage thérapeutique. Déjà, aux Etats-Unis, le trafic de médicaments est de moins en moins artisanal, et de mieux en mieux organisé, notamment par les mafias italo-américaines.

Source

VIDÉO. Les vrais effets et dérèglements du cannabis sur le cerveau (JT 20 h sur France 2 le 06/01/2014)

Cliquez ici pour voir la vidéo

Des expériences sont menées sur l’impact dans le cerveau du tétrahydrocannabinol, un des dérivés actifs du cabannis, par les chercheurs du laboratoire de l’INSERM à Bordeaux

Que disent les dernières recherches sur les effets du cannabis, notamment la consommation répétée et souvent précoce s’agissant des plus jeunes ? Des expériences sont menées sur l’impact dans le cerveau du tétrahydrocannabinol, un des dérivés actifs du cannabis, par les chercheurs du laboratoire de l’INSERM à Bordeaux (Gironde). L’oubli serait un des effets principaux du cannabis et l’échec scolaire serait presque prévisible. Un garçon de 20 ans raconte ses six ans de consommation et les dérèglements subis dans sa scolarité et sa motivation en général.

Le professeur Costentin sur RTL

Ecouter la suite de l’émission (à partir de 9’20 »)

Bientôt un médicament contre l’addiction au cannabis ? (Europe 1)

SANTÉ – Des chercheurs ont découvert qu’une molécule produite par le cerveau constituait un mécanisme naturel de défense.

Le cannabis est l’une des drogues les plus consommées au monde. L’addiction concerne plus de 20 millions de personnes dans le monde dont 500.000 rien qu’en France. Chez les 16-24 ans, un tiers des jeunes en consomme. Parmi les effets néfaste les plus connus figurent des déficits cognitifs et notamment des troubles de la mémoire ainsi qu’une perte générale de la motivation. Alors que jeudi le Colorado a ouvert ses premiers « coffee shops », des chercheurs de l’Inserm ont fait un pas en avant dans le traitement de l’addiction à la consommation de cannabis.

Que fait le THC sur le corps ? Lorsqu’une personne fume du cannabis, le THC agit sur le cerveau via des récepteurs situés sur les neurones. Une fois installé, il libère de la dopamine qui les détourne de leurs fonctions habituelles : réguler la prise alimentaire, le plaisir, le métabolisme etc. En contrepartie, il peut provoquer une diminution des capacités de mémorisation, une démotivation et une forte dépendance, notent les chercheurs de l’Inserm.

Comment le contrer ? Les équipes de l’Inserm dirigées par Pier Vincenzo Piazza et Giovanni Marsicano ont découvert une hormone naturellement produite par le cerveau, la prégnénolone, dont l’action pourrait contrer les effets du cannabis et de la dépendance qui en résulte. En administrant de fortes doses de cannabis à des rats et des souris, les chercheurs ont réussi à augmenter la concentration cérébrale de la prégnénolone dans leur cerveau et à bloquer les effets néfastes du principe actif du cannabis (le THC) qui agit sur des récepteurs cannabinoides (CB1) situés sur les neurones.

 

Le rôle de la prégnénolone. Mais comme le précise Pier Vincezo Piazza, à la tête de l’équipe qui a découvert le processus, « cette hormone ne pourra pas être utilisée telle quelle comme médicament car elle est mal absorbée et rapidement métabolisée par l’organisme ». En effet, son effet ne dépasse pas deux heures, ce qui est trop court pour être vraiment efficace.

Vers un traitement de l’addiction au cannabis ? Les chercheurs ont donc « développé des dérivés de la prégnénolone qui sont stables et bien absorbés et qui sont en principe utilisables comme médicament ». L’Inserm espère pourvoir commencer bientôt des essais cliniques et ainsi, mettre au « la première thérapie pharmacologique de la dépendance au cannabis ».

Quand le CNPERT est consulté, que reste-t-il de la consultation ?

Cet hebdomadaire, Paris-Match,  a interrogé notre Président sur le dossier cannabis et ses méfaits.

Peut-être certains d’entre vous ont lu l’article correspondant: il est édifiant de désinformation et prouve encore s’il en était besoin que son auteur est le turiféraire de la dépénalisation du cannabis et n’entend rien à nos arguments et de façon plus générale à la médecine.

Aussi me semble t-il indispensable de communiquer à nos lecteurs la lettre de Jean Costentin dans la rubrique actualités en souhaitant qu’elle soit diffusée par chacun d’entre nous

( Cliquez sur lettre paris match pour communiquer cette lettre à votre carnet d’adresses ou donnez l’adresse : http://DrogAddiction.com)

JP Tillement

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Docteur Jean Costentin

  • Professeur émérite de pharmacologie
  • Président  du Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT)

Rouen le 20 novembre 2013

à  Monsieur le Rédacteur de chef de Paris Match

Monsieur

Je viens par la présente vous exprimer ma surprise et ma désapprobation quant à la façon dont votre journal vient de traiter du cannabis en tant que médicament.

J’avais adressé, à sa demande, au rédacteur de cet article (R. Zarzavatdjian) (téléchargez Paris Match Article Cannabis 19 11 13), qui m’avait contacté au titre de spécialiste de cette drogue, un dossier d’une vingtaine de pages, établissant pourquoi le cannabis (la plante ou sa résine) et son principe actif majeur, le tétrahydrocannabinol (THC), ne devraient être admis comme médicaments.

Aucun des arguments majeurs et nombreux que rassemblait ce texte n’a été évoqué dans les 4 pages de son article. L’auteur s’est livré à un tri très sélectif des informations et des informateurs dont il disposait, afin de composer un véritable hymne au cannabis. Cette façon de faire est indigne d’un journaliste, du moins dans l’idée que je m’en fais, et de la tonalité habituellement ouverte de votre hebdomadaire.

Depuis 1953, où l’usage thérapeutique du cannabis a été interdit, les données sur sa toxicité se sont multipliées et affermies. A aucun moment elles ne sont évoquées. A l’heure où l’on retire de la pharmacopée des médicaments anciens qui, au fil du temps, ont vu leurs rapports bénéfices / risques s’amenuiser, on s’apprêterait à y introduire le cannabis dont on sait d’emblée l’épouvantable rapport bénéfices / risques.

Votre journal se prête à une opération médiatique visant à forcer la main des experts des commissions et de la ministre, impliqués dans l’autorisation de mise sur le marché de nouveaux médicaments (à l’agence nationale de sécurité du médicament = ANSM) (sécurité, vous avez bien lu).

Dans un communiqué intitulé « Le cannabis, un faux médicament, une vraie drogue », l’académie nationale de Médecine, qui compte en son sein les meilleurs cliniciens, pharmacologues, toxicologues français, a exprimé son opposition à l’apparition du cannabis en thérapeutique. Il est malencontreux que monsieur Zarzatdjian n’en ait interrogé aucun.

Le subterfuge qui consiste à promouvoir le cannabis comme médicament, s’apparente à la stratégie du cheval de Troie, pour le faire entrer dans la cité. Il s’exprime simultanément au dépôt synchronisé dans les préfectures de statuts de « cannabis social clubs » ; à des déclarations de ministres et d’autre personnalités politiques (V. Peillon, C. Duflot, D. Vaillant, J.-M. Baylet…) en faveur de la dépénalisation, puis de la légalisation du cannabis.

Au titre de président du CNPERT, j’exprime la demande que votre journal, dans le souci d’une information équilibrée sur ce sujet, important et grave, me permette d’exprimer, en la justifiant au regard des critères qui qualifient un médicament, une opinion totalement opposée à celle développée dans cet article.

Dans l’attente de votre réponse, je vous exprime, Monsieur le rédacteur en chef, mes meilleures et respectueuses salutations.

Pr. J. Costentin,

  • Docteur en médecine,
  • Pharmacien,
  • Docteur ès Sciences,
  • Professeur émérite de Pharmacologie
  • Directeur de l’unité de neuropsychopharmacologie C.N.R.S. (1984-2008)
  • Directeur de l’unité de neurobiologie clinique du CHU de Rouen (1999-2011),
  • Membre titulaire des académies nationales de Médecine et de Pharmacie

Demi Lovato : Son difficile combat contre la drogue

Le combat de la jeune femme pour arrêter la drogue n’a jamais été tenu secret, mais elle en a rarement parlé. Mais à l’occasion d’une récente interview, l’ancienne star de Disney a accepté de revenir sur les pires moments de son addiction et d’expliquer comment la poudre aurait pu lui faire tout perdre.

Demi Lovato

A 19 ans à peine, Demi Lovato a touché le fond. Accro à la cocaïne, elle avait atteint un tel degré d’addiction qu’elle devait en consommer toutes les demi-heures et devait en cacher sur elle pour en prendre même dans l’avion. C’est lors d’une interview accordée à Access Hollywood que l’ancienne star Disney a accepté de se confier sur cette période très difficile de sa vie qui lui aura valu un long séjour en désintox en 2010.
« Je n’en ai jamais parlé mais mon addiction me poussait à cacher et consommer en cachette ma drogue. Je ne pouvais tenir que 30 minutes à une heure sanscocaïne et j’en prenais même avec moi dans les avions« , a avoué Demi Lovato. « Je parvenais à passer la sécurité avec et j’attendais que tout le monde en première classe dorme et j’en prenais, comme ça. Je filais aux toilettes et j’en prenais. » Une véritable détresse qu’elle n’a pu surmonter qu’une fois en rehab. Elle réussissait même ^à se cacher de ses proches, de son petit ami, de sa famille, des gens ne consommant pas de drogues et qui la surveillaient constamment. Et ses nombreux déplacements n’ont pas aidé. Egalement alcoolique, elle raconte avoir rempli ses canette de soda avec de la vodka dès le matin, quitte à être malade en voiture sur le chemin de l’aéroport pour prendre l’avion qui la ramènerait à Los Angeles, vers la résidence de désintox où elle vivait. « J’avais toute l’aide du monde. Mais je n’en voulais pas. » Jusqu’au déclic, soudain, qu’elle ne s’explique pas vraiment mais qui l’a probablement sauvée.
Cette dépendance, ou « maladie » comme elle l’appelle elle-même, et les besoins qu’elle a entraînés l’ont totalement changée. « Je suis très, très douée pour manipuler les gens et c’est quelques chose que je faisais quand j’étais malade. Je manipulais tout le monde autour de moi, déclare-t-elle. Parfois, je mentais et continuais à mentir pour faire bonne figure et que rien ne transparaisse à l’extérieur. » Aujourd’hui, Demi Lovato va mieux. Avec un nouvel album à son actif et son rôle de juge dans la version américaine du X Factor, sa carrière est également repartie pour de bon.

Billet d’humeur du Professeur Costentin

Extrait de la Dépêche du Midi

Journal dont le propriétaire est le président des radicaux de gauche, J.-M. Baylet ; grand chantre de la légalisation du cannabis.

Voila comment son journal relate les sévices qu’un père a fait subir à son tout jeune fils

……………L’enfant a été sorti de l’appartement que son père, ambulancier âgé de 40 ans, occupe seul. Dans le logement, aucune trace de lutte ou de sang n’a été découverte. Une fois dehors, le père aurait jeté son fils du haut d’une terrasse qui surplombe des parkings. Puis son père serait descendu, l’aurait saisi par les pieds et lui aurait fracassé le crâne à plusieurs reprises contre le bord d’un trottoir. Une scène d’horreur.

 «Face à un acte aussi terrible et incompréhensible, beaucoup de choses restent à faire pour essayer de comprendre», a souligné hier le procureur Michel Valet. De nombreuses analyses sont en cours pour déterminer si le suspect avait bu ou s’il avait consommé des drogues avant le drame. Hier soir, ces résultats restaient inconnus. Lors des perquisitions, des plants de marijuana, chauffés et ventilés, ont été découverts dans l’appartement. Ce qui ne prouve pas grand-chose…….(sic)

Outre une écriture faisant dans la répétition et dans une ponctuation que je me suis appliqué à corriger, je constate, une fois de plus, que quand la logique dérange, il suffit d’y substituer le doute.

Si j’avais un abonnement à ce journal, ou ma carte au parti radical de gauche, je romprais immédiatement avec ces deux égarements

Pr. Jean Costentin

Président  du  C.N.P.E.R.T

Salles de shoot : l’Académie de médecine toujours vigilante

Paris, le lundi 18 novembre 2013 –

Au lendemain des déclarations du ministre de la Santé ayant annoncé sa volonté de voir expérimenter les salles d’injection à moindre risque d’ici la fin de l’année, l’Académie de médecine indique avoir créé un groupe de travail sur le sujet afin de « procéder à une analyse des implications sanitaires, compassionnelles, économiques et réglementaires » d’une telle évolution. Elle souhaite également évaluer les conséquences de l’ouverture de tels centres sur l’opinion publique.

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