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Mike Tyson (ex champion du monde des Poids lourds) : drogue et alcool

«Je suis sur le point de mourir parce que je souffre d’un alcoolisme vicieux, a lancé Tyson lors d’une conférence de presse à New York. Je n’ai pas bu ni pris de drogue en six jours, et pour moi, c’est un miracle. J’ai menti à tout le monde qui pensait que j’étais sobre. C’est mon sixième jour de sobriété. Je ne vais plus jamais toucher à ça.» «Je suis un mauvais garçon parfois.

J’ai fait beaucoup de mauvaises choses et je veux être pardonné. Je veux changer ma vie. Je veux vivre une vie sobre. Je ne veux pas mourir. »

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Légalisation du cannabis: le président uruguayen prêt à faire « marche arrière »

Le président uruguayen  José Mujica a indiqué mardi qu'il était prêt à faire

Le président uruguayen José Mujica a indiqué mardi qu’il était prêt à faire « marche arrière » si l’Etat se retrouvait « dépassé » par la légalisation du cannabis, objet d’un projet de loi qui doit encore être ratifié par le Sénat. | DANIEL CASELLI

Le président uruguayen José Mujica a indiqué mardi qu’il était prêt à faire « marche arrière » si l’Etat se retrouvait « dépassé » par la légalisation du cannabis, objet d’un projet de loi qui doit encore être ratifié par le Sénat.

« C’est une expérience », a souligné le président lors d’une interview exclusive à l’AFP. « Naturellement, comme pour toute expérience, il y a un risque et nous devons avoir l’intelligence de dire que si elle nous dépasse, nous enclencherons la marche arrière.

Nous ne devons pas nous braquer. »

La Chambre des députés a approuvé fin juillet un projet de loi qui, s’il est ratifié par le Sénat, ferait de ce petit pays sud-américain le premier au monde où l’Etat contrôlerait la production et la vente du cannabis.

« Nous devons demander à la communauté internationale de nous aider », a ajouté M. Mujica. Il a reconnu que ses voisins, l’Argentine et le Brésil, pouvaient avoir des « inquiétudes » en raison de ce projet de loi, « mais en même temps ils vont nous regarder avec grand intérêt ».

« Je crois que nous pouvons vraiment apporter quelque chose à l’humanité », a-t-il estimé. « Etre un banc d’essai qui permette de dégager des pistes pour affronter ce problème, de donner de nouveaux outils pour lutter contre les addictions à la drogue ».

« Je reconnais qu’il peut y avoir des risques, il y en a sûrement », poursuit le président. « Ce qu’on sait déjà, c’est que la voie qu’on a prise jusqu’à présent n’a pas permis de régler le problème ».

Le président uruguayen a souligné que l’objectif de ce projet n’était pas une libéralisation totale du cannabis mais son contrôle par l’Etat. Il a rappelé que le gouvernement prévoit de durcir les peines de prison contre ceux qui cultiveront cette drogue sans être inscrits dans un Registre des usagers.

« N’ayez pas de doute », a-t-il insisté. « Pour ceux qui ne sont pas enregistrés, nous allons tendre vers un durcissement » des peines, selon lui.

Lutter contre le trafic de drogue

La consommation n’est actuellement pas pénalisée en Uruguay, contrairement à son commerce. Si le texte était approuvé par le Sénat, les consommateurs, résidents en Uruguay, majeurs et inscrits dans un Registre des usagers, pourraient acheter jusqu’à 40 grammes par mois dans des pharmacies autorisées.

M. Mujica avait récemment assuré qu’il tenterait de convaincre ses concitoyens, dont 62% sont opposés à cette loi selon un récent sondage, du bien-fondé de cette « expérience dans l’intérêt du monde » entier.

Selon lui, ce texte vise principalement à couper les consommateurs des réseaux mafieux et à lutter contre le trafic de drogue, une lutte qui coûte chaque année quelque 80 millions de dollars (environ 60 millions d’euros) aux Uruguayens.

« Nous ne voulons pas laisser ce marché aux narcotrafiquants », a-t-il expliqué à l’AFP. « Il ne s’agit pas d’une défense de la marijuana. Aucune addiction n’est bonne ».

Interrogé pour savoir si ce projet de loi était un premier pas vers la légalisation future de drogues dures, M. Mujica a refusé de « s’avancer à le dire à ce stade ».

« Ce que je crains le plus, c’est ce qui vient. Et ce qui vient, ce sont les drogues synthétiques, celles qui sont fabriquées en laboratoires », a-t-il dit. Alors que le cannabis « est une drogue d’origine agricole, plus facile à contrôler si on le souhaite ».

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Salle de shoot : première victoire pour l’association qui poursuit Ayrault

Le Conseil d’État vient de donner son feu vert à la plainte de l’association Parents contre la drogue qui conteste la décision du premier ministre de créer des salles de shoot.

L’association Parents contre la drogue a franchi un premier pas dans sa plainte contre la décision du premier ministre d’autoriser la création d’une salle de shoot. Celle-ci est censée ouvrir ses portes à Paris, au 39, boulevard de la Chapelle. Le Conseil d’État a reconnu, le 26 juillet, que l’association était «recevable à agir», même si la décision du premier ministre n’a été que «verbale» et reprise par l’AFP en février dernier. Les hauts magistrats ont par ailleurs estimé que la décision du chef du gouvernement n’était pas de nature réglementaire. Elle n’aurait, selon l’association plaignante, «aucune habilitation juridique». Le Conseil d’État a transmis le recours au tribunal administratif de Paris.

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L’Organe de contrôle des stupéfiants demande à l’Uruguay de revoir son projet de loi sur le cannabis

1 août 2013 – L’entité des Nations Unies chargée de surveiller la production et la consommation des stupéfiants à travers le monde a exhorté jeudi l’Uruguay à revoir son projet de loi qui autoriserait la vente de cannabis à des fins non médicales.

Si elle venait à être adoptée, cette loi serait en effet en contradiction avec les dispositions des traités internationaux relatifs au contrôle des drogues, en particulier la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, à laquelle l’Uruguay est partie.

Selon l’Organe de contrôle des stupéfiants, cette loi aurait également de graves conséquences pour la santé et le bien-être de la population, ainsi que pour la prévention de l’abus de cannabis chez les jeunes.

L’Organe exhorte en conséquence les autorités uruguayennes à veiller à ce que le pays respecte le droit international, qui limite l’usage de stupéfiants, dont le cannabis, à des fins médicales et scientifiques exclusivement.

Basé à Vienne, l’Organe de contrôle des stupéfiants est une entité de contrôle indépendante et quasi judiciaire, qui est chargé d’appliquer les Conventions internationales des Nations Unies de contrôle des drogues.
«Conformément à son mandat, l’Organe a toujours cherché à maintenir le dialogue avec le Gouvernement de l’Uruguay sur ce sujet, en proposant notamment l’envoi d’une mission au plus haut niveau dans le pays », indique l’Organe dans un communiqué de presse, avant d’appeler les autorités uruguayennes à examiner soigneusement toutes les conséquences dudit projet de loi avant de prendre une décision.

L’Organe exprime également son regret devant le refus du Gouvernement de recevoir l’une de ses missions, avant la soumission de ce projet de loi devant le Parlement.

Pour le pape, la libéralisation du trafic de drogue n’est pas la solution

Visitant le 24 juillet un hôpital de Rio spécialisé dans le traitement des personnes droguées, le pape s’est prononcé contre la libéralisation des stupéfiants et affirmé le rôle premier de chacun dans son relèvement.  Source

Le pape François, mercredi 24 juillet.

Jorge Saenz / AP

Le pape François, mercredi 24 juillet.

 

 

Un jeune couple attend, son bébé sous le bras, le parapluie tenu dans l’autre. Il bruine sur Rio et il fait déjà nuit lorsque le pape François arrive. Après le sanctuaire marial d’Aparecida, le voici, de retour dans la ville de Rio – cette fois dans la même modeste Fiat, mais sans incident –, à l’hôpital saint François d’Assise. Cet établissement tenu par des frères franciscains est spécialisé dans le traitement de la toxicomanie, fléau au Brésil, premier marché mondial du crack. Au troisième jour de son voyage apostolique au Brésil, le pape rentre ici dans le vif du sujet évoqué plus tôt à Aparecida : témoigner de l’espérance, se laisser surprendre et être joyeux.

JOIE DANS L’ÉTABLISSEMENT

Car la joie, même dans ce lieu de souffrance, elle est manifeste à l’arrivée du pape, que chacun dans l’hôpital – personnel et patients – cherche à approcher, sans se laisser décourager par l’insistante et pénétrante pluie hivernale.

Le bébé du jeune couple s’impatiente. Est-ce à cause de la succession de discours au pape dans la cour de l’hôpital ? Assis sous une statue de Saint François d’Assise, le pape qui a placé son pontificat sous l’appellation du povello écoute attentivement, avec empathie et vite compassion. Les témoignages de jeunes toxicomanes le marquent.

CONTRE LA LIBERALISATION

Après ce long temps d’écoute, le pape, qui étreint chaleureusement chaque intervenant, prend à son tour la parole. La pluie ne fait qu’amplifier et le bébé du couple pleurniche mais l’attention reste vive dans la cour arborée et bondée de l’hôpital, scandant des « Viva el papa ! ».

« Ce n’est pas avec la libéralisation de l’usage des drogues, comme on en discute en divers lieux d’Amérique latine, que l’on pourra réduire la diffusion et l’influence de l’addiction à la drogue », avertit d’emblée le saint père, suscitant des applaudissements.

La question fait en effet débat à travers le continent, notamment l’Uruguay, la Colombie ou encore le Mexique. Selon certains en effet, une dépénalisation voire une réglementation des substances permettraient de contrôler davantage les trafics et de faire diminuer l’addiction ainsi que la criminalité liée aux drogues.

AIDE-TOI ET LE CIEL T’AIDERA

Mais sans être libéral sur ce plan, le pape ne se montre pas moins respectueux de la liberté de chacun. « Tu as le premier rôle dans ton relèvement », a-t-il affirmé, poursuivant plus loin : « Personne ne peut remonter à ta place. » Tout en rappelant la proximité de l’Église dans l’épreuve : « L’Église n’est pas loin de vos peines mais elle vous accompagne avec amour ».

Le pape François, qui plus tôt dans la journée, au sanctuaire d’Aparecida, déclarait vouloir aider à avoir un « regard positif sur la réalité », a posé un regard semblable sur les toxicomanes. Ceux aux premiers rangs, qui parviennent à toucher l’homme en blanc, fondent aussitôt en larmes. Et, avant de regagner sa voiture, le saint père s’est même laissé surprendre par le bébé, brandi par le couple dans sa direction. Le pape l’a embrassé et béni avant de gagner sa Fiat. Le couple, lui, peut repartir heureux.

SÉBASTIEN MAILLARD, à Rio de Janeiro

Sclérose en plaques et usage thérapeutique du cannabis : un mauvais choix loin d’être innocent

Dr Philippe Arvers [ Publié le 16 juillet 2013 ]

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Une maladie chronique invalidante sans espoir de guérison actuellement

La sclérose en plaques (SEP)  — l’âge moyen de début des symptômes est de 30 ans —, et qui touche plus particulièrement les femmes (sex ratio de 1,7). À travers le monde, plus de 2 000 000 sujets sont atteints par la SEP, dont 80 000 en France.

La sclérose en plaques est une affection chronique et invalidante qui s’attaque au système nerveux central. Elle entraîne une inflammation de la gaine de myéline, qui enveloppe les fibres nerveuses et les neurones. Des lésions apparaissent sur la gaine sous la forme de petites plaques. La transmission de l’influx nerveux s’en retrouve alors diminuée (du fait de la présence de ces plaques), au niveau du cerveau et/ou des nerfs périphériques. Cette maladie peut toucher différents organes (yeux, vessie, muscles, en particulier) et, chez un même individu, les symptômes peuvent varier d’une poussée à l’autre.

Ainsi, la sclérose en plaques évolue de façon imprévisible, avec des périodes de poussées inflammatoires, des périodes de rémission pendant Continuer à lire « Sclérose en plaques et usage thérapeutique du cannabis : un mauvais choix loin d’être innocent »

Cory Monteith a succombé à une overdose

L’acteur, star de la série Glee, a été retrouvé mort samedi dernier dans une chambre d’hôtel à Vancouver

Cory Monteith a succombé à une overdose

© Twentieth Century Fox

Glee

À voir le 17/07/2013 à 14h50 surCe programme TV de W9
« La mort a été causée par un cocktail de drogues, surtout d’héroïne, mais aussi d’alcool. » Cory Monteith, l’acteur canadien star de la série américaine Gleeretrouvé mort ce week-end à Vancouver, a succombé à une surconsommation de drogues et d’alcool, a annoncé le bureau du médecin légiste en charge de l’affaire soulignant que « l’enquête du médecin légiste se poursuit » et que d’ici les conclusions, aucune autre déclaration ne serait faite, à la demande de la famille de l’acteur.

W9 lui rend hommage

Rendu célèbre pour son rôle de Finn Hudson, lycéen sportif et chanteur dans la série à succès Glee, Cory Monteith, 31 ans, connaissait des problèmes d’addiction et s’était présenté en avril dernier dans un centre de désintoxication où il avait séjourné un mois. Dans un entretien en juin 2011 au magazine Parade, l’acteur avait parlé de ses problèmes avec la drogue et l’alcool. « J’ai de la chance d’être en vie », avait-il affirmé à l’époque.

Cory Monteith menait-il une double vie ?

Depuis la tragédie, de nombreuses célébrités et des milliers de fans ont rendu hommage à Cory Monteith. Sa petite amie, l’actrice Lea Michele, est naturellement dévastée et inconsolable selon le bref communiqué de son agent.

Utilisation du cannabis à des fins thérapeutiques : les juges sans indulgence pour un patient de Besançon

Besançon, le vendredi 12 juillet 2013 –

Souffrant de dermato-polymyosite, Mr D. L. consomme régulièrement du cannabis pour soulager ses douleurs et en cultive quelques pieds chez sa sœur à Belfort.

Les magistrats de la cour d’appel de Besançon pas plus que ceux du tribunal correctionnel de Belfort n’ont cependant accepté d’entendre les raisons du patient et l’ont condamné à 50 euros d’amende pour « usage et détention de stupéfiants ». « Il n’existe aucune certitude quant au bien de la consommation du cannabis sur sa maladie et sur l’impérieuse nécessité de fumer à des fins thérapeutiques », ont précisé les juges.

Illégales, les salles d’injection des toxicomanes ?

Editorial du 9 Juillet 2013

Nous nous attachons au CNPERT à démontrer, preuves à l’appui, que la création de ces salles ne répond à aucun objectif médical, n’apporte pas de solution humaine véritable et est un déni de santé publique.

Un de nos alliés, Monsieur Serge Lebigot, Président de Parents contre la drogue, attaque cette initiative sous un autre angle, celui de la loi. Il montre qu’une telle création est contraire à la législation en vigueur. C’est bien volontiers que nous lui ouvrons ces colonnes en reproduisant le message qu’il nous adresse :

 Nous avons déposé avec notre avocat : 

  1. Un recours administratif devant le Conseil d’Etat : Requête en annulation pour excès de pouvoir de la décision du Premier ministre en date du 5 février 2013 d’autoriser une « salle de shoot » à Paris.
  1. Une plainte auprès du Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Paris : Plainte contre X pouvant être notamment Monsieur le Premier ministre, Jean-Marc AYRAULT, et Madame le ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol TOURAINE.
  1. Une plainte auprès de la Cour de Justice de la République : Plainte contre X pouvant être notamment Monsieur le Premier ministre, Jean-Marc AYRAULT, et Madame le ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol TOURAINE.

Ces actions ne sont qu’un début, si le Maire de Paris fait passer lundi le vœu de début des travaux, nous déposerons un référé auprès du Conseil d’Etat pour les faire stopper. Nous ajouterons également sur les plaintes contre X le Nom du maire de Paris.

Nous le félicitons pour son courage et sa ténacité.

Nous souhaitons vivement que toutes les initiatives qui se font jour pour s’opposer à l’ouverture de ces salles puissent rapidement ne parler que d’une seule voix, elles n’en seront que plus efficaces.

Jean-Paul Tillement

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