Publié le 15 août 2025

Par Apolline Henry

Apolline Henry Journaliste Pigiste Spécialisée en Santé et Bien-Être Depuis 2013, Apolline Henry évolue en tant que journaliste pigiste, collaborant avec une multitude de magazines réputés tels que Femme Actuelle, Prima, Top Santé, Serengo, Flow, Dr. Good, Les clés de mon énergie, Rose Magazine, et Gazelle Magazine.

Passionnée par la santé et le bien-être, elle excelle dans la vulgarisation scientifique, rendant accessibles des notions complexes pour le grand public. Que ce soit pour expliquer comment lire des résultats de prise de sang ou la différence entre un phlébologue et un angiologue, Apolline s’efforce toujours de transmettre des informations claires et précises.

En plus de sa spécialisation en santé, elle est également à l’aise dans la rédaction de témoignages et la veille d’actualité, rédigeant des news quotidiennes. Au fil des années, elle a acquis une expertise en SEO, utilisant notamment l’outil Semji pour optimiser des articles existants.

Depuis janvier 2015, Apolline est rédactrice web pour Reworld Media, notamment pour Top Santé, où elle prouve son autonomie et sa capacité à rechercher des experts. Parallèlement, elle travaille depuis janvier 2013 en CDI pour Prisma Media, contribuant à des publications comme Femme Actuelle et Prima, tant pour le web que pour le print. Diplômée de l’Ecole Publique de Journalisme de Tours (EPJT) avec une licence professionnelle en journalisme, Apolline est une véritable amoureuse de l’écriture.

Pour réussir à boire moins d’alcool au quotidien, il suffirait de mettre en place deux petites astuces toutes simples, affirment des scientifiques australiens

On ne le répétera jamais assez : l’alcool est un véritable poison pour notre corps. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’a écrit noir sur blanc dans un rapport paru en 2023 : aucune boisson alcoolisée n’est sûre pour la santé (même la bière, même le cidre doux), et aucun niveau de consommation n’est sans risque (même « un petit verre de temps en temps »).

Savoir que l’alcool est cancérigène, et prendre conscience de sa consommation d’alcool

En France, où la consommation d’alcool constitue un pilier de l’identité nationale, il reste cependant très compliqué de cesser complètement de boire de la bière, du vin ou du cidre, en particulier lorsqu’on partage un repas avec sa famille ou ses amis. Ainsi, d’après les autorités de santé, 8 % des adultes buvaient au moins un verre d’alcool par jour en 2021.

Des chercheurs australiens ont peut-être trouvé « la » recette pour aider ceux qui hésitent encore à lever le pied sur le vin, la bière, le cidre, etc. D’après leurs travaux (publiés dans la revue spécialisée Addictive Behaviors et conduits auprès de plus de 10 000 adultes), il faudrait cumuler deux choses : primo, rappeler que l’alcool est une boisson cancérigène ; deuzio, encourager les consommateurs à noter combien de verres d’alcool ils boivent chaque semaine.

Depuis 1988, l’alcool est en effet considéré comme une « substance cancérigène avérée pour l’humain » par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). En 2020, 741 000 nouveaux cas de cancers dans le monde étaient directement liés à l’alcool, ce qui signifie que l’alcool était impliqué dans environ 4 % de l’ensemble des cancers.

Il n’est pas nécessaire d’être un « gros buveur » pour augmenter son risque de cancer à cause de l’alcool : en 2020, 13,9 % des cancers liés à l’alcool dans le monde concernaient une consommation inférieure à 2 verres par jour. L’alcool provoque en particulier des cancers de l’œsophage et de la bouche. Et quand l’alcool se cumule au tabac, c’est la catastrophe : une consommation excessive des deux multiplie le risque de cancer de la bouche par 36, et de cancer du larynx par 39 !

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