Les gendarmes n’ont pas chômé. Sur l’A20, un conducteur a été intercepté à 184 km/h au lieu des 130 autorisés. Plus inquiétant encore, un autre automobiliste a été flashé à 146 km/h sur une départementale de Saint-Aoustrille, où la limite est fixée à 80 km/h. 

Des excès  de vitesse qui frisent l’irresponsabilité et rappellent combien la route reste un espace de danger permanent.

Ces contrôles, menés avec intensité pour le dernier week-end des vacances, traduisent la volonté des forces de l’ordre de sanctionner sévèrement des comportements qui mettent en péril la sécurité collective.

L’alcool, fléau toujours présent

Quatre conducteurs ont été interpellés pour conduite sous l’emprise de l’alcool. Les taux enregistrés, jusqu’à 0,81 mg/l d’air expiré, dépassent largement les seuils légaux. L’un d’eux, en état d’ivresse, a même refusé de se soumettre au test, aggravant son cas. Ces dérives rappellent que l’alcool reste l’un des premiers facteurs d’accidents graves. À chaque campagne de prévention, les chiffres confirment la même réalité : le cocktail alcool et volant continue de faire des ravages.

Une garde à vue symbolique

Le week-end s’est également soldé par un placement en garde à vue : un conducteur circulait malgré une annulation judiciaire de permis, sans assurance  et sans contrôle technique. Son véhicule a été saisi sur-le-champ. Ce type de comportement, qui défie toute règle élémentaire de sécurité, illustre la détermination des forces de l’ordre à sévir. Car au-delà des chiffres, il s’agit de vies humaines en jeu.

Pour résumer

Dernier week-end d’été sous tension dans l’Indre : 184 km/h sur l’A20, 146 km/h sur une départementale, 4 conducteurs alcoolisés, dont un en état d’ivresse, et une garde à vue pour conduite sans permis ni assurance. Les gendarmes sonnent l’alerte sécurité.

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