Publié le 31/01/2026 A 18H
![Certains prévoient déjà une nouvelle détox avant l'été ou de réserver l'alcool aux grandes occasions. [Michael M. Santiago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]](https://static.europe1.fr/var/europe1/storage/styles/image_750_422/public/media/image/2026/01/31/07/063_1458081185_1_697da3ece5e6b.jpg?itok=5czoGrQm)
Certains prévoient déjà une nouvelle détox avant l’été ou de réserver l’alcool aux grandes occasions. [Michael M. Santiago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]ArticleSuggestions
Le Dry January touche à sa fin. Un mois sans alcool relevé par de nombreux Français, malgré la pression sociale. Entre défi personnel et bienfaits physiques, beaucoup dressent un bilan positif et envisagent déjà de modifier durablement leurs habitudes de consommation.
Le Dry January se termine en cette fin de mois de janvier. Beaucoup de Français en ont profité pour se lancer un défi et surtout faire une pause après les fêtes de Noël, souvent bien arrosées. Face à cela, le plus dur reste la pression sociale. Mais nombreux sont ceux qui ont su résister, et les résultats de cette abstinence sont au rendez-vous.
« Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations »
Lison est une habituée de ce défi, pourtant très attachée à son petit verre de vin rouge le soir en rentrant du travail. Pour la troisième année consécutive, elle n’a pas bu une seule goutte d’alcool durant tout le mois de janvier. Le plus dur à gérer a été le regard de ses amis.
« Les gens ne comprenaient pas pourquoi je ne consommais pas. J’ai eu droit à toutes les questions du genre : ‘t’es enceinte ?’ ou ‘t’as un problème avec l’alcool ?’. Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations », rapporte-t-elle au micro d’Europe 1.
Ecrire un commentaire