Une étude menée par des chercheurs allemands met en lumière les risques liés à l’usage excessif du smartphone qui laisserait une empreinte mesurable dans le cerveau. Réduction de matière grise, altération des circuits du contrôle des impulsions, mécanismes comparables à ceux des addictions aux substances… Ces données relancent le débat sur la réalité neurobiologique de la dépendance au téléphone portable et sur l’urgence d’en mesurer pleinement les conséquences sanitaires et éducatives.

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