Conférence de JP Tillement, (CNPERT)
Résumé de la conférence :
Les salles d’injection supervisées, un remède pire que le mal ?
Rappelons l’essentiel de ce projet : créer des salles d’injection, lieux sécurisés où un toxicomane pourrait s’injecter par voie intraveineuse une substance qu’il apporterait, qu’il pourrait dissoudre dans de l’eau, utilisant une seringue qui lui serait fournie (à usage unique) dans des conditions d’asepsie.
L’intention peut sembler généreuse, éviter que l’injection ne se passe dans la rue, apporter un minimum d’hygiène et permettre au toxicomane de (retrouver) trouver un contact avec des professionnels de santé.
Ce projet est irréaliste et très dangereux car il néglige des risques majeurs tant pour l’utilisateur que pour la société. En voici quelques uns : Pour lire la suite cliquez sur Salles d injection supervisees puis sur « Ouvrir »
26 avril 2011 at 15:22
Merci de votre question
Vous pouvez consulter : http://www.drogues.gouv.fr/les-acteurs/qui-fait-quoi/#c440 pour y lire , entre autres :
1 – Ministère de l’Education Nationale « Comme le prévoient la réglementation concernant la santé des élèves, le code de l’éducation et dans le cadre des orientations du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008/2011, le ministère de l’éducation nationale définit la politique de prévention des conduites addictives à l’école.
La prévention des conduites addictives participe à l’éducation à la santé et s’inscrit dans une continuité éducative, de l’école primaire au lycée.Pour développer cette politique nationale, la direction générale de l’Enseignement scolaire (DGESCO), et la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) ont rédigé en 2005 un guide d’intervention en milieu scolaire pour les intervenants (en cours de réactualisation).
Sous l’autorité des proviseurs et des principaux, la prévention des conduites addictives est mise en œuvre dans les établissements scolaires par l’intermédiaire des comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté (C.E.S.C.), instances au sein desquels siègent des personnels et des élèves de l’établissement, des parents d’élèves et des représentants de la commune et de la collectivité territoriale de rattachement.
Les actions de prévention, programmées dans le cadre des C.E.S.C., sont menées à l’interne par les personnels volontaires, des associations agréées et des partenaires institutionnels, notamment les policiers formateurs anti drogues (PFAD) ou les gendarmes formateurs relais anti drogues (FRAD). »
2 – cliquez aussi sur http://eduscol.education.fr/cid49389/campagne-dangerosite-des-drogues.html
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25 avril 2011 at 10:51
Où peut on trouver la position officielle du Ministère de l’éducation et le compte rendu des actions menées à l’école pour informer des dangers du cannabis. Y a-t-il eu prise de position sur ce sujet par les syndicats d’enseignants ? A quel âge commence la diffusion des informations dans les écoles? Y a-t-il des départements où l’information scolaire sur le cannabisme n’a pas été mise en application?
Merci de renseigner sur tous ces points
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