Pourquoi le cannabis ne devrait pas être admis comme médicament (par Jean Costentin)

Cahiers  du C N P E R T 

Le ministère de la Santé, aussi pressé que pour l’instauration des « salles de shoots » pour toxicomanes, vient de prendre un décret (2013-473 du 5 juin 2013 ; J.O. du 7-VI-2013) afin de « permettre la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché de médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés ». Ainsi, le dessein d’inscrire le cannabis et certains de ses composants dans la pharmacopée se fait de plus en plus vive, à la mesure des pressions qui s’exercent pour obtenir la dépénalisation de cette drogue, préalable à sa légalisation. Cette simultanéité n’est peut-être pas fortuite. C’est en effet sans subtilité, que des prosélytes du cannabis se sont rués sur cette stratégie du cheval de Troie, afin de faire entrer cette drogue, la tête haute (pensez-donc, un médicament), dans notre cité déjà ravagée par ses méfaits, puisqu’elle y recrute, alors qu’elle est encore illicite, 1.700.000 usagers réguliers. Ces avocats du cannabis tirent argument des multiples effets biologiques développés par son THC (principe actif majeur de cette drogue) pour appuyer leur revendication. Cette multiplicité d’effets, constitue pourtant la première raison de l’invalider en tant que médicament.

Le principe actif majeur du cannabis, le THC, développe une multitude d’effets biologiques

Depuis bien longtemps, la thérapeutique a rompu ….. Pour lire la suite cliquez sur cahier du CNPERT cannabis vs.médicament

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