Editorial : Serge Lebigot  « Salles de shoot, ce qu’ils refusent de vous dire »

Association parents contre la drogue,

Nos lecteurs connaissent bien cet auteur grand pourfendeur des cannabinophiles et autres amateurs de drogues. Nous lui ouvrons souvent nos colonnes car il mène une lutte sans répit, courageuse et audacieuse contre les zélateurs des drogues, la permissivité des autorités responsables et la prolifération sans frein des nouvelles molécules toxicomanogènes de synthèse.Il a aussi un rôle de conseiller orientant les toxicomanes vers des centres de désintoxication et prévenant les hésitants des dangers encourus.

L’ouverture possible et incompréhensible de « salles de shoot » ne pouvait que l’amener à réagir, c’est le but de ce livre (151 pages, 16 euros). Etape ultime et souvent irréversible de l’évolution non contrôlée d’une toxicomanie, le recours à l’injection intraveineuse de solutions de substances non identifiées, partiellement purifiées, mal solubilisées et de surcroit non stérilisées ne peut qu’aboutir à des désastres. Ils sont bien connus, régulièrement rapportés dans nos colonnes et pourtant ils sont le plus souvent sous estimés voire niés dans des articles pseudo-scientifiques où l’idéologie  ne laisse aucune place à la rigueur médicale.

Cet ouvrage retrace l’histoire de ces salles, les premiers essais et leurs échecs camouflés, la création de ces centres en lieu et place de véritables structures de soins dont l’efficacité n’est pas contestable, la démission récente des autorités sanitaires  et le désastre programmé qui en résulterait.

Ce livre apporte une mine de renseignements et est un plaidoyer convaincant contre l’ouverture de ces salles. Il a reçu le soutien de deux experts internationaux et de nombreux collègues nationaux.

Initiative intéressante et inédite, il analyse objectivement les « expériences » d’autres pays, l’absence de bénéfices mesurables que l’on y constate et même parfois l’arrêt discret mais progressif de ces activités.

Toute personne confrontée à l’éventualité de l’ouverture d’une de ces salles devrait avoir lu ou devrait  lire ce livre. Elle en tirera les arguments qui  s’imposent, de bon sens et d’économie. C’est donc bien volontiers que je recommande la lecture de ce livre.

 Jean-Paul Tillement

 

Un livre sur les salles de shoot

Le publiciste et politologue français Raymond Aron avait l’habitude de se présenter en « spectateur engagé ». Pour ma part, c’est en « acteur engagé » que je m’adresse à vous…
Au lieu de trouver des solutions originales pour améliorer la vie quotidienne des français Mme Touraine, Ministre de la santé nous balance encore la recette mille fois cent fois éculée des salles de shoot. A titre expérimental, on croit rêver ! Malgré tous les avis compétents et sensés elle a choisi de persister et de signer. N’y a-t-il pas mieux à faire ?

Si les drogués posent un problème social qu’on ne peut pas nier, ce sont avant tout des malades qu’il faut soigner. La drogue est un fléau. Il faut aider et soigner les malheureux drogués. On ne soigne pas la drogue par la drogue. Est-ce qu’on soigne un alcoolique par l’alcool ? Est-ce qu’il viendrait à l’idée d’un médecin de traiter le diabète par des injections de sucre ? Il y a là un manque de bon sens, de la part d’un ministre coupé des réalités. Il faut guérir les toxicomanes et non entretenir leurs rêves mortels. Car la drogue tue, il n’y a pas de drogue douce. Ceux qui veulent les dépénaliser ne sont pas médecins, ou ont oublié qu’ils l’étaient. Les salles de shoot sont une imbécillité médicale, à laquelle seuls les politiques et les associations du lobby pro-drogues peuvent adhérer.

Les salles de shoot sont un écran de fumée. La vie humaine n’a pas de prix On n’expérimente pas sur des êtres humains, des malades, car les drogués, il faut le répéter, sont avant tout des malades qu’il faut soigner et non prendre comme sujets d’expérience.

La Suède, avait autrefois de salles de shoot, elle les a fermées, au profit d’une politique qui aboutit au nombre de toxicomanes le plus bas d’Europe.

S’accommoder du mal ne l’a jamais transformé en bien. Banaliser les drogues ne les a jamais rendues inoffensives. Le but premier de toute politique de la drogue devrait et doit être de viser l’abstinence. Ce n’est pas parce que le but est un idéal qu’il faut renoncer à cet idéal.

Posez-vous la question : à qui profite cette supercherie ?

Pour rétablir la vérité sur les salles de shoot, j’ai écrit un livre intitulé « Salles de shoot, ce qu’ils refusent de vous dire ».

Pour pouvoir l’éditer Parents contre la drogue a besoin de vous pour ce projet.

Même le plus petit geste est le bienvenu.

Je vous invite donc à en parler autour de vous et inciter les gens à participer même à hauteur de 5 €

http://fr.ulule.com/parents-contreladrogue/

Merci encore pour vos soutiens, vos participations.

Serge Lebigot

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