Quand la consommation mondiale d’alcool s’affaiblit.

Photo : Vinexpo

Mais la bonne nouvelle pour les viticulteurs est que la premiumisation en est une conséquence directe.

Lorsque l’on interrogeait les producteurs de vins à Vinexpo Bordeaux 2019 en mai dernier, la réponse qui revenait systématiquement à la question : quels sont les challenges à relever aujourd’hui dans l’industrie des vins et spiritueux ? était celle de la consommation d’alcool qui chute. Préoccupant. Est-ce dû à un changement de mode vie des consommateurs, davantage axés sur une hygiène de vie dite healthy, où l’alcool n’a que peu de place ? Ou bien à un simple rejet de l’alcool par manque de connaissances sur les valeurs de cette industrie et sur la multiplicité de produits que peut offrir ce commerce ? Est-ce un changement sociétal et culturel à part entière ? Comment le mesure-t-on ?

La consommation mondiale de boissons alcoolisées s’amoindrit. Selon l’étude de l’institut IWSR (International Wine and Spirits Record), 27,8 milliards de caisses de boissons alcoolisées ont été consommées dans le monde en 2017. Au cours des cinq dernières années, la consommation a chuté à un taux annuel de 0,35% par an. Alors même que sur la même période la population mondiale a connu une croissance de 1,15 % par an. Ainsi, la consommation d’alcool par habitant a atteint un taux de 1,48 % par an, passant de 35,2 litres en 2013 à 33,2 litres en 2017.

Consommation mondiale par habitant de boissons alcoolisées

La santé et le bien-être modifient le paysage de la consommation mondiale d’alcool ….

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